EunNiceA PLANTAGINEA
Gorgonia plantaginea, Lamarck, Hist. des anim. sans derteb., t, p. 322, et 2e édit. p.505.
Gorgonia plantaginea, Valenciennes (Voyage de la Vénus, par le capitainé Dupetit-Thouars, pl. 15).
Eunicea plantaginea, Valenciennes, Gongônidies (Comptes-rendus, t, XLI, p. 12).
Polypiéroïde très-rameux, à branches grêles (la plupart d'entre elles n'ayant qu'environ 3 millimètres de diamètre, tandis que le tronc est gros). Calices médiocres, très-saillants, et à leurs externes fortement PAR" en forme de corne. Cœnenchyme rugueux. Couleur brun ro
L'Eunicea quincunuaris de M. Ehrenberg (Corallenth., p. 138) ne nous est connue que par la phrase caractéristique suivante: Bipedalis, miniaceo-auranliaca, virgata, crassa, dichotoma, suberecta, flexuosa, | ramis raris, Crassis, parce dichotomis, summis À 4/2//' crassis, terelibus, polyporum seriebus in quincuncem dispositis asperis, polypis exsertis, tubulosis, appressis, squamiformibus, 2/3'’’ longis, 1/3 crassis, sursüm spectantibus. Cortex durus, appressus, 1/2// crassus, axis durus’’. M. Ehrenberg compare cette espèce à la Gorgonia suberosa d'Esper (op. cit. Gorg., pl. 30), et M. Dana y rapporte une espèce figurée par Catesby (Nat. hist. of Carolina, v. WE, pl. 21).
152 ORDRE DES ALCYONAIRES.
Genre IV. PLEXAURA.,
Gorgonia (pars), Linné, Pallas, Lamarck, Dana. ; Plexaura, Lamouroux, Hist. des Polyp. flexibles, p. 424. —— Blainville, Manuel d'actinol., p. 508.
—— (pars), Ehrenberg, Corallenthere, p. 141.
—— (pars), Valenciennes, Gorg. (Comptes-rendus, t. XLI, p.12).
Là
Le genre Plexaura a été fondé en 1816 par Lamouroux pour recevoir un certain nombre de Gorgonides dont le cœnenchyme, d’un aspect subéreux, est remarquablement épais et dont les bords des calices ne sont pas saillants. Blainville la adopté sans en changer les limites ; M. Ehrenberg, au contraire, en a considérablement modifié la caractéristique, car il y comprend toutes les espèces à cæœnenchyme inerme dont les calices sont épars et nor verruqueux. M. Valenciennes a suivi la même marche, et dans sa méthode cette division se compose de tous les Gorgonides à axe non calcifère dont les cellules sont ouvertes par un trou simple, percé sur le sclérenchyme, sans saillies ni lèvres. Mais cette définition réunit des espèces dont l’aspect et la texture sont extrèmement différentes, et le groupe ainsi composé cesse d’être naturel. Nous pensons donc qu’il est préférable d’en revenir aux limites assignées à ce genre par son fondateurggt d’en exclure les espèces à cœnenchyme pelliculaire dont nl avons formé le genre Leptogorgia.
Quelques espèces du genre Eunicea se rapprochent beaucoup des Plexaures, mais ici les calices n’ont pas le bord armé d’une corne labiale, ni porté sur des tubercules papilliformes.
$ A. — Polypiéroïde formant une touffe épaisse.
$ B. — Les branches terminales très-allongées.