PLExAURA H0MOMALLA
Gorgonia homomalla, Esper, Pflanzsenth., t. II, p. 104, pl. 29, fig. 1 et 2.
—— Lamarck, Hist. des anim. sans vertèb., 1. Il, p. 319, et 2e édit. p. 497.
Plezaura homomaila, Lamouroux, Polyp. fleæ., p. 430. En Deslongchamps, Encyclop., p. 629.
—— Blainville, Man. d’'actin., p. 509, Gorgonia homomalla, Dana, Zooph., p. 667.
Plexaura homomalla, Valenciennes, Gorg. (Comptes-rendus, t. XLI, p. #2).
Polypiéroïde très-rameux, rigide et recourbé en forme de saule pleureur ; les branches secondaires naissant presque toutes du même côté de Ja tige ou branche principale, qui est courbe ; les branches terminales presque aussi grosses que des précédentes, mais la portion basilaire de la tige extrémement forte (diamètre des gros troncs non polypifères, environ 30 millim.; des branches maïtresses, environ 10 millim., et des branches terminales, # millim.). Calices peu distincts. Sclérites en massue. Couleur brun foncé.
Portorico.
156 ORDRE DES ALCYONAIRES,.
La PLexauRA oL1VAcEA de Lamouroux (Polyp. flex., p. 431, pl. 16) se rapproche beaucoup des précédentes espèces. Ce naturaliste la caractérise par la phrase suivante : « P. ramosissima ; ramis sparsis vel subpinnatis ; cortice olivaceo ; cellulis sparsis distantibus. »
Indes orientales.
$ AA. — Polypiéroïde ne se ramifiant que peu relativement à sa hauteur.
$ F. — Calices à bords verruciformes.