‹ Histoire naturelle des crustacés, comprenant l'anatomie, la physiologie et la classification de ces animaux; (volume 3)Chapitre 164 sur 207 · Pilumue spiniFÊRE. — P. spinifer (a · texte numérisé non relu

Pilumue spiniFÊRE. — P. spinifer (a

Point d épines sur la face supérieure de la carapace g celles des bords latéro-antérieurs fortes et très-aîgnës; pâtes antérieures très-épineuses } les suivantes beaucoup plus longues et plus grêles que dans toutes les espèces précédentes; poils longs, fins et rares. Longueur, environ un pouce.

Habite la Méditerranée. ( G. M.)

Le Pilumnus ifilosus, de M. Risso ( Hist. nat. de l'Europe mérid. t. V, p. lo), paraît avoir les bords latéraux de la carapace armés de cinq dents bifides ou trifides , ce qui ne se voit chez aucun autre Pilumne.

Xffl. GENEE RUPPELLIE. —Ruppellia (3).

Un Grustacé nouvellement décrit par le savant naturaliste-voyageur M. Ruppell, est le type de ce petit groupe

(1) Cfliicer aca/eatof . Say, loc. cit. p. 449. Pilumnus aculeatus, Edw. Guerin, Icon. Cr. PI. 3 , ûg, 9a.

(2) Cancer velu. Rond. t. Il , p. ^08 ; Savigny, Egyp. Pl. 5, fig- 4.

(3) Cancer, Ruppell , Crast. de la mer Ronge.

DES CRUSTACÉS. J^^.l

qui conduit des Ozies aux Eriphics. La forme de ia carapace se rapproche beaucoup de celle des Xanthes et d'Ozies ; le bouclier dorsal est un peu courbé et environ une fois et demie aussi large que long. 1^ front est beaucoup plus large que le cadre buccal ; mais il n'occupe pas avec les orbites la moitié du diamètre transversal de la carapace. Les bords latéro - antérieurs de la carapace sont moins longs que ses bords latéro-postérieurs avec lesquels ils se continuent sans former d*angle notable ; ils se terminent vers le niveau du milieu de la région génitale et sont armés de dents larges et peu saillantes. Les orbites sont pi*esque circulaii*es et sont dirigées en haut et en avant ; leur bord inférieur vient se réunir à Taugle externe du front , de façon à ne laisser dans ce point qu'une simple fissure et non un espace assez considérable comme dans tous les Gancériens dont il a déjà été question. Il résulte de cette disposition que les antennes externes sont complètement exclus des orbites ; leur article basilaire , grand et placé obliquement, arrive cependant à ti'ès-pea de distance du canthus interae des yeux ; il se soude au front par son bord supérieur qui est très-large, et qui porte vers son milieu la tige luobile de ces appendices, qui est d'une petitesse extrême. Les antennes internes se reploient directement en dehors comme chez les Xanthes, etc. U espace prélabial est canal iculé comme chez les Ozies , et le ti^oîsième aiticle des pates-mâchoires laisse , entre son bord antérieur qui est très-oblique et le bord du cadi*e buccal , un espace qui cori*espond à Texti^émité du canal efférent de l'appareil respiratoire. Du i*este, ces Gancériens ne difiei*ent pas notablement des Xanthes et des Ozies.

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