Paramithrax barbicorne. — P. barbicornis (i
Carapace assez lisse en dessus , ayant seulement quelques petites épines marginales sur les régions branchiales ; régions hépatiques dilatées. Corps couvert de longs poils. Longueur, un pouce.
Habite la Nouvelle-Hollande.
(i) Pisa barbicornis. Latr. , Encyc. t. X, p. l4l
§ B. Espèces dont les orbites ne présentent en dessous qu'une échancrure , et dont les yeux , en se reployant y touchent V angle orbitaire externe.
Paramitiirax. de Gaimard. — P. Gaimardii.
Carapace renflée sur les parties latérales des régions hépatiques ; orbites très-profondes ; article basilaire des antennes externes très -large, et terminé par deux fortes épines, dont l'une occupe le canthus interne de l'orbite , et sépare cette cavité de l'insertion de la tige mobile de ces appendices qui se voit sur les côtés du rostre. Corps couvert de poils très-serrés et crochus. Longueur, environ 4 pouces.
Trouvée par MM. Quoi et Gaimard à la Nouvelle-Zélande. (CM.)
Nous sommes portés à croire que le Cancer ursus de Herbst (PI. i4> %• 86) , et le Cancer pipa du même auteur (Seba, t. III, PI. 18, %. 7, et Herb. Pi. 17; fig. 97), pourraient bien appartenir au genre Paramithrax ; ce sont évidemment des Maïens voisins de ceux dont nous venons de parler, mais ils sont trop imparfaitement connus pour que nous puissions nous prononcer avec quelque certitude à leur égard.