‹ Histoire naturelle des crustacés, comprenant l'anatomie, la physiologie et la classification de ces animaux; (volume 5)Chapitre 255 sur 265 · Alimk orelk. — -</. gracilis · texte numérisé non relu

Alimk orelk. — -</. gracilis

Carapace de même forme que chez les précédentes , mais ayant les stylets postérieurs plus courts, les épines du bord inférieur plus grosses , et n*atteignent pas en dessus l'antépénultième anneau thoràcique. Pâtes rarisseuses , comme dans Tespèce précédente. Abdomen très-grêle. Son dernier segment plus de trois fois aussi long que large, et najrant que des dents très-petites, disposées comme dans rMime échancré, Appendice du sixième anneau n atteignant pas à beaucoup près la première paire de ces dents. Des vestiges de branchies tuberculiformes. Longueur, 22 lignes.

Habite la mer des Indes, (G. M.)

L^espèce figurée par M. Guérin, sous le nom ^Jlima triacanthura(i) j appartient à cette division , et paraît se distinguer des espèces précédentes par la brièveté du rostre , le peu de longueur des lames latérales de la nageoire caudale , etc.

UMima longirostris du même naturaliste, figuré dans l'Iconographie du régne animal , n*a pas encore été décrit , mais paraît être très-voisin de l'espèce précédente (2),

TRIBU DES SQUILLIENS.

Cette division correspond au genre Squilla de Fabricius et de la plupart des auteurs, et comprend les trois groupes génériques établis par Latreille sous les noms de Squilles proprement dites, de Gonodac-tyles et de Goronis. Tous les Crustacés dont elle se compose ont entre eux la plus grande ressemblance ,

(I) Voyage de la Coquille , Crust. PI. 4, fig. 8-1 3. (a) Iconogr. Gmst. PI. 34, fig. 4-

5lO HISTOIRE NATURELLE

et les diflérences d'après les^eltes ces genres sont éta^ blis n'ont peut-être pas autant d'importance ([u'on l'a^ vait d'abord pensé.

Les Squilliens sont de tous les Crustacés Podopbtbalmes ceux dont les divers anneaux constituans du corps sont les plus également développés çt les plus indépendans les uns des autres. A TexceptioQ de ceux qui entourent immédiatement la boucbe» tous ces an-* negux sont plus ou moins mobiles l«s uns sur les autres, et la plupart sont complets. La carapace (i)ne recouvre ni les deux premiers anneaux de la tête ni les quatre derniers anneaux du thorax , et constitue un bouclier horizontal , à peu près quadrilatéral, qui est divisé longitudinalement en trois lobes plus ou moins distincts, par deux sillons longitudinaux. Au devant de ce bouclier içe trouve une petite plaque triangulaire et mobile (2], qui parait en être une dépendance, et qui recouvre l'anneau antennulaire ; sa forme varie , et comme on peut se servir des caractères qti'elle fournit pour la distinction des espèces, nous la désignerons sous le nom de plaque frontale. L'anneau qui porte les yeux est petit , à peu près quadrilatère, et mobile sur le segment suivant (3) ; les yeux sont gros , courts et renflés. L'anneau antennulaire (4) est aussi à peu près quadrilatère et mobile , mais plus grand, et donne insertion aux antennes internes par son bord antérieur de chaque côté de l'anneau ophtalmique. Ces appendices sont dirigés en avant; leur pédoncule est long, grêle, et composé de trois articles cylindriques,

(1) PI. I. fig. I ; PI.- a, fig. 3 ; PI. 26. fig. u,; PI. 27, fig. a. (a) PI. i,tig. i,i, e$PJ,a. fig. 3. 6.

(3)P1. 2,fig. I.

(4)Pl.2,fig. 3.

DBfl CRUSTACES. 5l I

enfin ils se terminent par trois filamens multi-nr ticuléê, de longueur médiocre. Les antennes de la seconde paire %ïn^Gveni sous 1q bord antérieur dç Ja carapRCQ, de pbaque côté de l'anneau antennuiaire , et sontoonformées à peu près de même que chea les Éricbtbiens ; le premier article de leur pédoncule est gro# et court, et se continue avec un article également gros, qui porte à son extrémité une grande lame ovalaire, analogue au palpe ou brancbe moyenne des membres tboracique$ et de récailleba3ilaire de r9ntepDee:i^terne desSa^ licoques (i); labrancbie interne, qui d'ordinaire prend un grand développement , reste ici grêle et si petite, qu elle ne semble être qu UP appendice de la branche moyenne; elle naît de l'angle antérieur de l'article basilaire commun ^ et présente une portion pédoncu»* laire, composée de deux articles cylindriques et d'un filet terminal multi-articulé.L'^pï^^oweest trés-alongé, et constitue une grande massesaillanteà peu près trian*g[u]aire, dont la base, dirigée en arrière, forme la lèvr^ supérieure (2). La bouche est située vers le ti#rs postéerieur de la carapace , et présente de chaque côté une mandibule garnie d'une petite tige palpiforme, qui se dirige en avant sur les cûtçs de Tépistome; ces mandibules sont voûtées, et se terminent par deux brancbes divergentes et à bords dentelés , dont Tune remonte verticalement dans l'intérieur de l'œsopbage (3). Une lèvre inférieure, profondément bilo^r bée , clôt la boucbe en arrière et s'applique contre jes mandibules. Les mâchoires de la première paire sont

(1) PL I, fig. I, n; PI. 27, %. 9. «te.

(2) PL 27, fig, 10,

(3) PL 26, fig. 12, et PI, a;, fig. n.

5l2 HISTOIRE HATU&ELXiE

petites, et garnies en dedans d'une lame denticulée sur le bord, et d'un lobe conique recourbé sur lui-même et terminé par des épines ; en dehors , ces organes portent aussi un petit appendice rudimen taire (i). Les mâchoires de la seconde paire sont plus développées , et recouvrent tout le reste de l'appareil buccal ; elles sont lamelleuses, à peu près triangulaires , et composées de plusieurs articles placés bout à bout (2). Les membres, qui d'ordinaire constituent les mâchoires de la seconde paire , forment , comme dans la tribu précédente, deux longues pâtes ^ grêles et cylindriques, qui s'avancent de chaque côté de la tète , et ressemblent assez aux pates-mâchoires externes de certains Décapodes Macroures (3) ; la lame vésiculaire fixée à la base de ces organes est assez grande. Les membres de la paire suivante, qui chez les Décapodes constituent les pates-mâchoires antérieures, acquièrent ici un grand développement , et prennent , comme nous l'avons déjà dit , la forme de pâtes ravisseuses ; ils sont en général reployés trois fois sur eux-mêmes , et rappellent par leur forme les pâtes antérieures des Insectes du genre Mante ; quant à la conformation de leur griffe , elle varie un peu , et fournit ainsi des caractères pour la distinction des Squilles proprement dites, et des Gonodactyles (4). Les membres thoraciques des trois paires suivantes , au lieu d'être dirigés en dehors comme les pâtes ravisseuses, sont dirigés en avant , et appliqués contre l'appareil buccal ; ils s'in-

: (0 PL 26, iàf^. i3.

(2) PI. 26, fig. 14, et PL 27, fig. 12.

(3) PL 2Ô, fig. i5, PL 27, fig. 10/. et fig. i3*

(4) PL 26 , fig. II , et PL 37 fig, 9. . 5^,

DES cnusTAcés. f 5i3

sèrent sur une ligne demi-circulaire , et lés derniers se touchent par leur base , et sont pour ainsi dire refoulés entre les précédents , de façon que l'anneau tho* racique auquel ils appartiennent paraît au premier abord apode ; leur conformation est essentiellement la même que dans la tribu précédente ( i ) . Il en est de même des pâtes thoraciques des trois dernières paires (2), seu- ' lement elles sont plus développées que chez les Érichthiens; leur appendice est tantôt styliforme, tantôt élargi , et l'article qui les termine est en général lamelleux, ovalaire et cilié sur le bord. Les anneaux qui portent ces trois dernières paires de pâtes , et même celui qui les précède, sont presque entièrement semblables à ceux de l'abdomen^ seulement ils ne descendent que peu ou point latéralement en dehors de Tinsertion des membres. Uabdomen est très-grand et constitue un organe puissant de natation ; la nageoire caudale qui le termine est très-grande ; l'article basilaire des mem« bres du pénultième segment est très-long , très-gros , et se prolonge postérieurement en une grande lame pointue , qui s'avance entre les deux branches termi* nales de ces organes; la branche interne consiste, comme d'ordinaire, en une lame ovalaire abords ciliés, mais , de même que dans les tribus précédentes , la branche externe se compose de deux articles placés bout à bout, dont le premier est assez gros et le second lamelleux (3). Les fausses pâtes des cinq premiers anneaux abdominaux sont très-grandes ; leur article basilaire est quadrilatère, et porte. deux branches la-

(1) PI. 26> fig. 11 , et PL 27 , fig, 14. (a) PI. 26,fig. Il m.

(3)P1. 27, fig. 9, 5-, A.

CRUSTACÉS, TOME n« 33

6l4 HISTOIRE irATUIlEI.LE

melleuses , dont rexteme donne attache par sa face postérieure , tout près de son pédoncule , à une grande branchie rameuse disposée en forme de panache (i).

La structure intérieure des Squilliens diffère considérablement de eelle des Décapodes. Le cœur (a) , au lieu d'être quadrilatère et d'être renfermé dans la partie moyenne du thorax , a la forme d'un long vaisseau, un peu renflé antérieurement, qui s'étend dans presque toute Ip longueur de Tabdomen aussi bien que du thorai) et qui fournit latéralement dans cbaeun des anneaux qu'il traverse une paire de branches artérielles; par son extrémité antérieure , ce vaisseau dorsal donne naissance à trois branches , qui parais^ seiit être les analogues des artères ophthalmique et antennaires des Décapodes ; et postérieurement il se termine par une petite artère qui pénètre dans le dernier segment abdominal. Les sinus veineux, dans lesquels le sang se rassemble avant que d'aller aux branchies , sont extrêmement vastes ; la cavité principale appartenant à ce système occupe la ligne médiane du corps, et se trouve au-dessous de l'intestin et entre les masses musculaires latérales de l'abdomen ; sa paroi inférieure est formée par une lame de tissu cellulaire, qui renferme dans son épaisseur le cordon nerveux ganglionnaire , et qui est accolée aux tégumens de la face inférieure de l'abdomen; de chaque côté il communique avec des lacunes intermusculaires, qui contournent la base des fausses pâtes , et conduisent aux branohies. Le pédoncule de chacun de ces derniers organes renferme deux vaisseaux longitudinaux , dont

(I) PI. lo. fig. 4.

DES CRUSTACÉS. 5l5

l'externe parait être le canal afférent , et Tinteme le canal eflérent ; ce dernier conduit se continue supérieurement avec un canal irrégulier, h parois formées seulement de tissu cellulaire très-fin, et qui remonte sur les parties latérales de l'abdomen , s'enfonce entre les muscles longitudinaux supérieurs et les viscères , pour gagner la face supérieure du cœur , où l'on voit une double série de petites ouvertures brancbioeardiaques.

L'estomac est très-grand et s'avance dans ]a tête trèsloin au devant de l'œsopbage, qui est vertical et extrêmement court. La cbarpente solide de cet organe est bien moins compliquée que cbez les Décapodes , et se trouve réduite presque exclusivement à la portion sous-pylorique, qui forme une espèce de valvule au devant de l'entrée de l'intestin. Ce dernier tube est droit , et est entouré d'une masse cellulaire et granulaire qui parait être le foie , et qui donne naissance latéralement h de petits prolongemeDS^ lesquels s'insinuent entre les muscles de la basa des putes (i).

Les organes de la génération se trouvent au-dessus de l'appareil digestif. Dans le mâle , il part de la base de cbacune des pâtes postérieures un long tube grôte, cylindrique et blanc , qui , en faisant un grand nombre de circonvolutions , se dirige en arrière sur les côtés de Tintestin , et se termine vers le tiers antérieur de

(I) Siii¥aiit M. Dayernoy , eet organe serait an sinus yeineiix , mais je crois que l'apparence qui a fait naître ceUe opiniop est dépendante des altérations subies par les Squilles après la mort, car les résultats de la dissection de quelques individus /rais me paraissent incompatibles avec cette nouvelle détermination proposée par le savant professeur de Strasbourg. {Voyez le compte rendu à l'Adudémie des sciences , du 8 mai 1837.)

5l6 HISTOIRE NATURJ^LLE

l'abdomen dans une niasse blanchâtre et Iobulée,.qni est l'analogue du testicule, et. qui s'étend jusqu'à l'a* nus. Les verges ont la forme de deux, tubes cornés , dont la longueur est souvent très-considérable. L'ovaire occupe la même place que le testicule,, mais est plus grand (i}.

Enfin le système nerveux présente. à peu près la même disposition que chez la plupart des Décapodes Macroures ; dans l'abdomen , les ganglions sont bien développés, et les cordons doubles ; il en est de même pour les ganglions thoraçiques des trois dernières paires, mais tous ceux de la portion, antérieure du thorax sont réunis en une seule masse ovalaire.

La tribu des Squilliens a été divisée , comme nous l'avons déjà dit, en trois genres, dont les principaux caractères se voient dans le tablea^u suivant *

/ i La çri£fe des pâtes \

1 ravisseuses lamel- i I leose et fortement > Squ illes ayant Tappen- 1 dentée sur le bord 1 proprement dice latéral des I interne. J dites,

pâtes thoraci-y

iqnes des troisX La griffe 'des pâtes \ dernières pai- j ravisseuses ren-J res long, grêle j fiée , et peu ou vGonodacttles. et styliforme.l point dentelée suri Ile bord préhen-i I sile. /

ayant Tappendice latéral des six ) dernières pâtes thoraçiques en\GoRONrs.' forme de lame membraneuse près- 1 que orbiculaire. j

<i) f^o/es à ce sujet les observations de M. Duvemoy , Aon. des se. nat. ae. série , t. VII , p. a4^

DES CRUSTACÉS. Sl^

Genre SQUILLE. — Squilla (1).

Les Squilles proprement dites sont probablement plus caniassières que les autres Crustacés de cette tribu , car elles sont 'pourvues d'armes ofiensives bien plus puissantes. La griffe qui termine leurs pâtes ravisseuses a la forme d'une lame de faux , dont le bord tranchant serait garni de longues dents pointues , et serait reçu dans une rainiire du bord correspondant de la main (PL 26 , fig. ii,h.)\ celle-ci est également comprimée et en général armée d'épines sur son bord préhensile. Les pâtes thoraciques des trois dernières paires portent un appendice grêle, cylindrique et alongé, qui représente le palpe (fig. 11, n. ). Enfin le corps est en général plus svelte et plus rétréci derrière la carapace que chez lès autres Squilliens.

On connaît un nombre assez considérable de Squilles. Ces Crustacés se montrent jusque dans la Manche, mais ne sont abondàns que dans les mers des régions chaudes ; ils se tien* nent en général éloignés dès côtes , et à des profondeurs assez considérables. Leurs fausses pâtes abdominales sont continuellement en mouvement , et ils nagent avec une grande vitesse en frappant l'eau de leur puissante queue.

Les principales différences qui se remarquent chez ces animaux conduisent à lès diviser en deux groupes; mais ne nous paraissent pas assez importàns pour servir de base à des divisions génériques ; nous nous bornerons par conséquent à les distribuer en deux sous-genres qu'on peut distinguer à l'aide des caractères .suivans :

(i) Squilla , Rondelet. — Aldrovande, Rnmph , Seba. — Cancer ^ Linn. Herbst. — Squilla , Fabricins , Latreille , Bpsc, Lainarc)L> Lisach , Desmarest» Roux , etc.

5l8 HISTOIRE IfATURELIiE

.ayant le corps svelte , et ré* ]

/ tréci au milieu , et la cara- j pace courte, élargie en ar-\Q^^„,^, ^,^,^ ,i„.„e îière, et laissant à^découvertP^^'*'"* fines-taiiles.

SQUILLëS

Us trois ou quatre derniers ] anneaux thoraciques.

ayant le corps trapu et sans | rétrécissement notable vers

le ttiilien, et la carapace, peu ou point élargie en arrière , et se prolongeant an-dessus de rantépénuttiéme anneau thoracique*

8ût76-«ktr]tB DBS SqUf LLM rarBf-TAlLLES.

Les espèces que nous réuuissons dans cette division sont remarquables par le réti^écissement de la portion postérieure de leur thorax et l'élargissement graduel de l'abdomen. La carapace, élargie en arrière, atteint à peine le bord antérieur de l'anneau thoracique (1) qui précède les trois derniers segmens pourvus de pâtes. La plaque rostrale ne recouvre presque jamais l'anneau ophthalmique. Enfin le dernier segment de l'abdomen n'est jamais garni d'épines marginales mobiles.

S Espèces dont [^abdomen ne présente en dessus ni des crêtes ni de gros tubercules^ et a son dernier segment une fois et demie aussi large que long, arrondi et à peine dentelé*

t* Stftiut MiotiiÉi. <-» S. màcuht^ (i). (PL16, fîg. it.)

Carapace ovalaire, très-large, un peu plttS étroite en avant qu*en arrière, et sans crêtes longitudinales. Lame rostrale cordi-

(Oy, fig. 11, PLa6.

(2) Sqw'lla arenaria , Rnmph^ tab. 4t fig* S* -^ Cancer (mamiiê ), arenarius, Herbst, t. II , p. 96 , PI. 33 , fig. a« — Latreille, Encycl. t. X , p. 4^0 , PI. 3^3 — Squilla maculaius , Lamarck, Uist. des anim. sans vert. t. V , p. 188. — Desmarest , Gonsid. sur les Grnst. p. 25o>

Dfift ORUSTACÉa. 5iQ

forme et trèB-pointue. Antennes intetnei trè»-ooiirtef i leur lecond article dépassant à peine les yeuxi et le troisième frères plus long que le second. Pâtes ravisseuses très^andes 9 leur pénullième article ayant son bord interne très^finement dentioulé « et armé à sa base de quatre épines mobiles } la griffe armée de neuf ou de dix dents. Les premiers anneaux qui suivent la earapace très-étroits , les autres s*élargis9ant graduellement jusque vers rantépénultième anneau de l'abdomen. Septième segment arrondi , et armé sur le bord postérieur, de trois petites dentelures obtuses de chaque côté d'une petite échanorure médiane. Lame interne des appendices latéraux de la nageoire caudale ovalaire , plus grande que la lame externe , et dépassant la grande épine de l'article basilaire. Longueur, 10 ou 12 pouces. Couleur jaunâtre , avec trois bandes bleuâtres sur la carapace et une bande transversale semblable sur l'articulation des anneaux deTabdomea. Habite les mers d'Asie. (G. M.)

a. SguiLLB RuBAMiiàK. — SiviUaia{i),

Espèce extrêmement voisine de la S. maculée , mais qui s'en distfngue par le nombre des dents des griffes , qui est de cinq ou de six seulement. Les bandes bleues sont plus larges et indistinctement divisées en trois portions , une médiane et deux latérales.

La SguiLLE glàbriusculs de Lamarck (s) me paraît être la même que la précédente.

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