‹ Histoire naturelle des crustacés, comprenant l'anatomie, la physiologie et la classification de ces animaux; (volume 5)Chapitre 95 sur 265 · DES DÉCAPODES ANOMOURES · texte numérisé non relu

DES DÉCAPODES ANOMOURES

Les Crustacés que nous avons rangés dans cette grande division de Tordre des Décapodes (i) établissent le passage entre les Brachyures el les Macroures, et, comme cela arrive dans tous les points de transition par lesquels la nature passe d'un type à un autre, on remarque dans l'organisation de ces animaux des anomalies nombreuses et assez importantes. Ce groupe n'est donc pas composé d'élémens aussi homogènes que les deux autres sections naturelles du même ordre ; et tous les caractères les plus importans qui les distinguent peuvent tour à tour manquer ; mais néanmoins l'ensemble des particularités d'organisation que Ton y remarque toujours ne peut laisser aucun doute sur ses limites naturelles.

La portion cépbalo'thoracique du corps de ces crustacés est toujours beaucoup plus développée que la portion abdominale (2) , et celle-ci n'est jamais conformée de manière à remplir dans la locomotion le rôle important qui y est dévolue chez les Macroures. La forme générale de la carapace se rapproche pres-

(i) Voyez à ce sujet un mémoire intitulé t Recherches xurl'orifa nisation et la classification naturelle des naturelles des Crustacés Dé" capodes ( Annales des sciences naturelles , 1'*. série , t. XXV ).

(2) PI. ai, tig. 1, 5,9, x4, et PI. aa, fig. i, 5, 9, 11.

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que toujours beaucoup de celle propre aux Brachyures; mais dans quelques Anomoures elle s'allonge davantage. Le front donne quelquefois naissance à un prolongement qui entoure Tanneau ophthalmique, et se réunit en dessous à l'anneau antennulaire, de manière à former des fossettes antennaires et des orbites (i). En général, cependant, il ne présente pas cette disposition , si constante chez les Bracbyures ; mais il laisse à découvert l'anneau ophthalmique , et on ne trouve alors ni fossettes pour loger les antennes internes, ni orbites bien formées {^) ; mode d'organisation qui se retrouve dans toute la division des Macroures. Presque toujours les antennes internes sont grandes, et ne peuvent se reployer sous le front ; les externes sont également très-développées. L es j^eaj? présentent souvent des cornéules carrées ; les pates-mdchoires externes sont d'ordinaire plusininces, plus alongées et plus pédiformes que chez les Brachyures (3). La structure du thorax est également différen te de ce qui se voit chez les autres Décapodes ; en général, le dernier segment ne se soude pas aux précédons, et en est séparé par une membrane articulaire , quelquefois même il n'est pas recouvert par le carapace, et constitue un anneau complet. Tantôt le plastron sternalest linéaire dans toute sa longueur, comme chez la plupart des Macroures , tantôt linéaire entre les pâtes des trois dernières paires , ou entre celles de la première paire, et élargie dans le reste de son étendue (4) ; tantôt, en-

(I) PI. 21. fig. 6.

(a) PI. 22, fig. 2, 12, etc.

(3) PI. 21, fig. 2, et PI. 22, fig. 3, 6, 12 et 14.

(4) PL 21^ fig. 2, et PI. 22. fig. 14.

DES CRUSTACES. lÔ^

fin, élargi dans toute sa longueur (i), comme cbez les Bracbyures ; mais alors on n y voit pas de suture longitudinale indiquant la présence d'un apodème médian ; et , en effet , cette lame verticale manque alors complètement , tandis que chez les Bracbyures elle existe toujours. Les pâtes des trois ou quatre premières paires sont grandes et conformes d ordinaire , à peu près comme chez les Bràchyures ; mais presque toujours celles de la cinquième paire, ou même celles des deux dernières paires, ne servent plus^ à la locomotion , et sont rudimentaires et transformées en organes de préhension , ou du moins refoulées en quelque sorte au-dessus des précédentes.

La disposition de \ abdomen varie ; presque toujours il est mince et laaielleux , à peu près comme chez les Bràchyures, et il ne porte jamais en dessous une double série de fausses pâtes natatoires , mais d'ordinaire on trouve fixé à son pénultième segment une paire d'appendices plus ou moins développés (2). Quelquefois ces appendices disparaissent presque complètement après les premiers temps de la vie ( ainsi que nous l'avons constaté pour les Dromies ) ; d'autres fois ils constituent une espèce de nageoire caudale ; mais il est bien rare que cette nageoire soit disposée en éventail comme chez les Macroures. Enfin chez plusieurs Anomoures , l'abdomen reste toujours membraneux , soit à sa face inférieure seulement , soit dans presque toute son étendue

A ces caractères, tirés de la conformation extérieure des Anomoures , se joignent d'autres particularités de structure encore plus importantes qui nous sont

(1) PI. aa, ïi^. 4.

(2) PI. 21, fig. i3, 14, i5 ; PI. 22, fig. 7, 10, i3.

ofièrteB par la plupart des grands appareils de Féconomie.

Ainsi , chez ces Crustacés l'appareil femelle de la génération manque de la poche copulatrice, dont nous avons signalé Texistence et les usages chez les Bracbyures ; la position d^s v^uhes est également différente , car, au lieu d'occuper le plastron sternal , ces ouvertures sont creusées dans l'article basilaire des pâtes de la troisième paire (i).

Chez la plupart des Anomoures, les branchies (dont la structure est du reste toujours lamelleuse comme chez les Brachyures), sont plus nombreuses et se fixent sur le pénultième anneau thoracique aussi bien que sur les précédens ; souvent aussi elles sont disposées sur plusieurs rangs et par faisceaux.

Enfin, la disposition du système nerveux parait tenir en quelque sorte le milieu entre ce qui se voit chez les Brachyures et les Macroures ; car sa portion abdominale présente à peine des traces de ganglions, çt dans sa portion thoracique le rapprochement des divers ganglions est bien moins complet que chez les Brachyures. Il est aussi à noter que presque toujours il existe un canal sternal pour loger cet appareil*

Cette section ^e l'ordre des Brachyures , quoique peu nombreuse en espèces « présente des types d or« ganisation assez difiérens pour nécessiter sa division en plusieurs groupes naturels, dont les principaux caractères distinctifs se trouvent résumés dans le ta« bleau suivant.

(O PI 21, fîg. 8 et 18, a.

DES CRUSTACES.

saïûowoMv

l68 HISTOIRE NATURELLE

FAMILLE DES APTERURES.

Les Décapodes, dont cette famille se compose , se rapprochent beaucoup des Brachyures par la forme générale de leur corps (i) et par la conformation de leur abdomen, dont le pénultième anneau ne porte pas d'appendices mobiles, du moins à l'âge adulte. Leurs antennes sont médiocres; presque toujours tous les anneaux thoraciques sont soudés entre eux , et le plastron sternal constitue toujours un bouclier très-large (!â) ; la disposition des />afe^ varie. Enfin, dans tous les genres dont l'appareil respiratoire a été eiaminé, les branchies sont couchées obliquement sur la voûte des flancs, et sont presque toujours insérées sur plusieurs rangs et au nombre de quatorze de chaque côté du corps.

On doit ranger dans ce groupe un certain nombre de Crustacés qui offrent dans leur structure de grandes anomalies ; aussi , pour en rendre la classification naturelle, devient-il nécessaire de multiplier les divisions beaucoup plus que chez la plupart des Brachyures. Nous y distinguerons quatre tribus reconnaissables aux caractères exposés dans le tableau précédent. (Voyez page 167. )

TRIBU DES DROMIENS.

Les Dromiens (PL 21, fig. 5-8) ont tous le corps globuleux , et \e front recourbé au bas , de manière à

(1) PI. ai, fig. I et 5, et PI. 22, fig. i.

(2) PI. 21, fig. 2, et PI. 22, fig >].

veûir en contact avec un prolongement de Tépistome et avec le pédoncule des antennes externes , et à circonscrire de la sorte deux fossettes profondes dans lesquelles les antennes internes sont logées en entier comme chez les Brachyures (PL 21, fig. 6). Les yeux sont courts, et logés dans des orbites bien formés. Le cadre buccal est nettement circonscrit, et les pâtes- mâchoires externes sont élargies etoperculiformes. Le plastron stemal est assez large partout , et le dernier anneau du thorax est soudé aux précédens. Les pâtes sont courtes et grosses ; celles de la première paire sont terminées par des pinces grosses et bien formées , les suivantes sont cylindriques ; celles des deuxième et troisième paires sont ambulatoires et terminées par un tarse conique ; il en est quelquefois de même de celles de la quatrième paire ; mais celles delà cinquième paire ou même des deux dernières paires sont petites , relevées au-dessus des autres ou sur les parties latérales de la carapace, et terminées par un ongle crochu qui se reploie contre larticle précédent, et peut ainsi devenir préhensile. Enfin Yabdomen est £>rand, lamelleux, et appliqué contre le plastron. On y remarque, entre le sixième et le septième segmens, deux petites pièces cornées qui font un peu saillie , et qui sont les vestiges des appendices caudaux (PI. ai, fig. 7 ).

Cette petite tribune se compose que de deux genres, dont voici les caractères :

DROMIENS

Ayant les pâtes des deux dernières paires plus petites que les autres , Drokibs. relevées sur le dos , et plus ou moins subchéliformes.

Ayant les pâtes de ravant-derniére j I paire semblables uux précédentes, et\ I celles de la cinquième paire seule- ( DïHOMfeNES. 1 ment petites et relevées.

IJO HISTOIRE NATURELLE

Geiïre DROMIE. — Dromia (i).

Les Dromies ont beaucoup d'analogie avec les Décapodes Brachyures , par leur forme générale ; mais dans le jeune âge elles offrent les caractères essentiels des Macroures, et on reconnaît facilement, lorsqu'on les examine avec'quelqu'attention, que, même à 1 état adulte, elles ne peuvent prendre place ni dans Tune ni dans l'autre de ces divisions naturelles. La carapace de ces Crustacés est circulaire et presque globuleuse (PI. 21, fîg. 5); les diverses régions de sa face supérieure se distinguent assez bien ; la stomacale est fort grande et les branchiales petites. Le yro/i^ est incliné et triangulaire ; les orbites profondes, et les yeux gros et courts. Les fossettes aiitennaires sont longitudinales et bien séparées entre elles , mais incomplètes en dehors ; l'ar» ticle basilaire des antennes internes est presque cylindrique , et dirigé un peu obliquement en avant et en dedans. La tigelle mobile de ces organes est composée de deux articles courts , portant deux filets terminaux , et pouvant se reployer en avant entre le front et la base du pédoncule oculaire ( PI. ii, fîg. 6). Les antennes externes sont placées au-dessous du pédoncule oculaire ; le tubeixïule auditif qui en occupe la base est extrêmement grand , et perforé près de son angle externe ; l'article suivant est gros et à peu près cylindrique , il complète au-dessous la paroi orbitaire , et présente au dehors une forte dent terminale qui avance parallèlement à l'article suivant. Celui-ci, ainsi que le troisième article pédonculaire , est très-court. Enfin , la tigelle multi-articulée ne présente rien de remarquable. L'épistome est triangulaire. Le cadre buccal est à peu près carré, un peu plus large en avant qu'en arrière, et terminé partout par un bord saillant; la ligne latérale, qui s'é-

(x) Cancer, Linné; Ilerbst, etc, -^ JDromia , Fabricias | Snppl. p. 359. — Latreille, Desmarest, etc.

tend de son angle antérieur sur la région ptérygostotnienne, et qui résulte de la soudure des pièces latérales de la cara« pace avec sa portion médiane , ne se recoui^^e pas en dedans pour se terminer au-dessus des pâtes de la troisième ou quatrième paire, comme chez les Brachyures , mais se porte en dehors, et remonte sur la face supérieure de la carapace, au devant de la dernière grosse dent latérale de ce bouclier dorsal. Le plastron sternal présente une disposition particulière dépendante de la structure interne du thorax ; les James apodémiennes qui naissent de la face supérieure du sternum ne s'y prolongent pas jusqu'à la ligne médiane , et il n'y a pas sur cette ligne une apodème impaire comme chez les Brachyures ; aussi les lignes indicatives de Texistence de ces cloisons ne se voient-elles que sur les parties médianes du plastron. Il est aussi à noter que , dans l'intérieur du thorax, les apodèmes se réunissent sous le cœur et sous l'estomac , de manière à former deux voûtes et à constituer un canal sternal; enfin, il n'existe pas sur le plastron des ouvertures pour les organes générateurs femelles, ainsi que cela se voit chez tous les Brachyures. Les pâtes antérieures sont grosses, courtes, et terminées par une forte pince, dont le bout est arrondi et creusé en cuiller. Les pâtes de la deuxième et troisième paires sont également grosses et de longueur médiocre \ elles sont terminées par un tarse gros , court et pointu; mais n'offrent, du reste, rien de remarquable, à l'exception des ouvertures creusées dans l'article basilaire du troisième chez la femelle (PI. 21, fig. 8} ; celles des deux dernières paires présentent , au contraire , une disposition des plus singulières; elles sont très-petites, relevées sur le dos et terminées par une pince assez bien formée ; celles de la cinquième paire s'insèrent au-dessus et même un peu en avant de celles de la quatrième , et sont un peu plus longues ; la pince qui les termine est aussi mieux conformée , mais cependant le doigt immobile est encore beaucoup plus court que le doigt mobile , qui est crochu et très-pointu.

ty2 HISTOIRE NATURELLE

L'abdomen de l'adulte n'est guère plus développé que celui des Brachyures ; mais on y reconnaît les vestiges des appendices du pénultième anneau , sous la forme de deux petites pièces latérales intercalées entre les sixième et sep* tième segmens (PI. 21, fig. 7). Chez la femelle, les cinq premiers anneaux de l'abdomen portent des appendices ovifères, dont le nombre est par conséquent de dix. Chez le mâle , ces appendices sont au nombre de deux paires seulement ; mais ils sont très-grands , et la portion terminale de ceux de la première paire se contourne de façon à former un tube qui loge ceux de la paire suivante , ainsi que les verges.

La structure intérieure desDromies les éloigne également des Brachyures, avec lesquels on les avait généralement confondus. En effet, les branchies sont au nombre de quatorze de chaque côté du corps ; elles sont disposées par groupes sur plusieurs rangs , et les deux dernières naissent des deux derniers anneaux thoraciques , qui , chez les Brachyures, n'en portent jamais. L'appareil de la génération présente aussi des particularités remarquables ; la femelle n'a point de poche copulatrice , et les vulves , au lieu d'occuper le plastron sternal , sont creusées dans lardcle basilaire des pâtes de la troisième paire (PI. 21, fig. 8, a).

Mais c'est surtout dans le premier âge que la structure des Dromies les éloigne des Brachyures ; car alors leur abdomen est épais , terminé par une nageoire en éventail , comme chez les Macroures , et garni en dessous de fausses pâtes natatoires. A cette époque de leur existence, ils sont évidemment conformés pour la natation ; mais lorsqu'ils ont subi les changemens de forme qu'amènent les progrès de l'âge , ils deviennent marcheuses et paraissent même avoir des habitudes très-sédentaires. En général , on ne les trouve qu'à des profondeur, assez copsidérables, et souvent ils se recouvrent d'une éponge ou d'un alcyon qu'ils fixent sur leur dos à l'aide de leurs pâtes postérieures.

DES GRUSTACiS. 1^3

$. Espèces a^ani la carapace beaucoup plus large que longue, [A. Bords latéro^ntérieurs convexes dans toute leur longueur,

, I. Dromie commune. — D, »ulgarls(i).

(Planche2i,fig.5 — 8. )

Carapace fortement bosselée en dessus. Front armé de troij grosses dents obtuses , qui , par les progrès de Fage , deviennent de simples bosses arrondies. Une fissure au-dessus de Tangle externe de lorbite, et une assez grosse dent très-saillante au bord inférieur de cette cavité; bords latéro- antérieurs de la carapace armés de quatre grosses dents , dont la première est située beaucoup au-dessous du niveau des orbites , dont la seconde présente à sa base un tubercule , de manière à paraître double ; dont lavant-dernière , quoique peu saillante , occupe presque autant de place que les deux précédentes réunies , et dont la dernière est assez petite. Bords latéro-postérieurs à peu près de même longueiu: que le bord latéro-antérieur. Pâtes antérieures trèsnoduleuses ; plusieurs petites dents coniques sur le bord supérieur de la main. Pâtes suivantes grosses et courtes ; tarses coniques , crochus * et armés: en dessous d'une rangée de grosses épines. Abdomen du mâle bombé au milieu , mais sans gouttières latérales ; le dernier article beaucoup plus large que long , et les deux articles précédens distincts entre eux. Poils courts , serrés

(i) Cancer heraeleoticus aller hirsulus , Aldrovande, de Crustaceis, p. 191. — C. Dromia, Olivi, Zool. adriat. p. 45- -^ JOromia Humphii , Bosc, Hist. des Grust. t. I, p. 229. — Laraarck, Hist. nat. des Anim. sans vertèbres, t. V, p. 264. — Desmarest, Consid. sur les Crust. p. 137. — Blainville, Faune française, Crast. PI. 7, fig. I. — Risso, Hist nat. de VEur. mérid. t V, p. Sa.— Edw. Reg. anim. de Cuv. 3«. édit. Crust. PI. 40, fig. 1.I

Le Cancer caputmortum.hmn. Syst. nat. {Dromia caput morlumf Latr. Uist. nat. des Crust. t. Y, p. 284; — Desmarest ^ p. i33, t. i38) , parait être une simple variété d*âge de cette espèce.

1^4 HISTOIRE X/ITUKELLE

et claviformes, surtout dans les jeunes individus. Couleur brune,

foncée; pinces rosées.

Taille de 2 à 3 pouces.

Habite la Méditerranée et l'Océan. (CM.)

Les individus de petite taille portent souvent un Spongiaire sur le dos » et en sont quelquefois presque entièrement enveloppés, lis diffèrent des très- grands individus par la densité des poils dont leur carapace est couverte , et ont un aspect assez différent pour qu'il soit facile , au premier abord , de les regarder comme appartenant à une autre espèce ; ils sont aussi beaucoup plus oonununs que les grand» individus.

a. Drohie porteuse. — />. laior (i).

Carapace irls-homhèt et tans bosselures notables; dents frontales assez saillantes ; dent sous-orbitaire , beaucoup plus saillante que dans la D. commune. Bords latéro-antérieurs armés de cinq grosses dents , dont les trois premières sont à peu près d'égale grosseur, dont lavant-dernière n est pas plus longue que la seconde et la troisième réunies, et présente à sa base un tubercule saillant , enfin dont la dernière est assez grosse. Pâtes et abdomen comme dans la D. commune , si ce n est que les pièces latérales du pénultième segment sont plus aplaties et un peu plus grandes. Poils courts , raides , pointus et médiocrement serres. Couleur roussâtre.

Taille , 3 pouces.

Habite les Antilles. (C. M.)

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