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(i) Voyez mon mémoire sur la structure de la bouche des Crustacés suceurs , dans les Annales des Se. nat. t. 28, p. 78.
DES CRUSTACÉS. [à'5
Celui-ci se compose essentiellement d'un tube conique résultant de l'allongement du labre et de la lèvre inférieure ; presque toujours on y découvre deux pièces styliformes qui sont évidemment les analogues des mandibules des Crustacés broyeurs, mais qui remplissent ici l'office de petites lancettes ou plutôt de l'instrument employé en chirurgie pour les ponctions dans les cas d'hydropisies , et connu sous le nom de trocart ; enfin il existe d'ordinaire de chaque côté de la base de ce bec d'autres appendices dont les principaux paraissent représenter les pâtes- mâchoires des Crustacés supérieurs et servent à l'animal pour s'accrocher sur sa proie.
Les pâtes sont en général conformées à peu près de la même manière que chez les Cy cl opes et les autres Copépodes, c'est-à-dire courtes et garnies de deux rames natatoires composées de plusieurs articles, et il est à noter que, de même que chez la plupart de ces Crustacés , le nombre de ces organes n'est que de quatre paires; mais dans le groupe dont nous faisons ici l'histoire, ils se déforment souvent par les progrès de l'âge et disparaissent quelquefois complètement.
Un autre trait de ressemblance entre les Crustacés suceurs et les Copépodes , est fourni par les métamorphoses qu'ils subissent dans le jeune âge; et, chose bien remarquable, lors même qu'ils ofïrent à l'état adulte les formes les plus bizarres et les plus monstrueuses, ils ont en naissant la conformation ordinaire, chez tous les jeunes Copépodes et chez
la plupart des jeunes Branchiopodes ; dans la première période de leur existence il est même impossible de les distinguer des jeunes Cyclops.
Enfin il est aussi à noter que tous ces animaux sont de très-petite taille.
Cette sous-classe se divise naturellement en deux ordres principaux auxquels j'ai cru devoir joindre au moins provisoirement un troisième groupe que les zoologistes rangent d'ordinaire parmi les Arachmides, mais dont la place me paraît être plutôt dans la classe des Crustacés. Le tableau ci-joint fera voir les caractères à l'aide desquels ces trois divisions se reconnaissent le plus facilement.
Thorax composé i de plusieurs articles i distincts et portant F trois ou quatre pai- / Siphonostomes.
res de pâtes ; pâtes- 1 Pâtes natatoires |màchoirestrès-déveou rudimentaires. jloppées.
Bouche armée Je
mandibules styli-\ Thorax sans divi- Itormes. sions annulaires; an-
tennes dépourvuesl de pâtes; celles-ci tou-I Lerneens.
jours rudimentaires, 1 ou difformes ; patesl mâchoires rudimen- \taires.
Pâtes ambulatoires et très-dévelop- } Crustacés lpées; bouche sans mandibules distincts. ) Araneiformes.
CRUSTACES SUCEURS.
ORDRE DES S1PHONOSTOMES.
L'ordre des Siphonostomes établi par Latreille , comprend tous les Crustacés suceurs dont le thorax, composé de plusieurs articles distincts , est garni de pâtes natatoires.
Ces animaux ont le corps divisé en trois parties , la tête, le thorax et l'abdomen (i). La première est grande et porte une paire d'antennes, un suçoir garni de mandibules styliformes et de pates-mâchoires ancreuses ou préhensiles dont le nombre est ordinairement de trois paires. En général cette portion céphalique du corps est plus ou moins elypéiforme et se confond avec un ou deux des premiers anneaux thoraciques. Le nombre normal des segmens constituans du thorax est cinq, mais, par suite de la soudure dont il vient d'être question , cette portion moyenne du corps n'offre en général que deux , trois ou quatre articles distincts. Le dernier anneau thoracique est apode et porte chez la femelle deux ou plusieurs tubes ovifères. Enfin l'abdomen est en général rudimentaire et il n'est garni que d'une seule paire d'appendices disposés de façon à constituer ordinairement une petite nageoire caudale. Quant à la forme générale du corps
(i) pi. 38, 39.
elle varie beaucoup et quelquefois elle s'éloigne considérablement de celle qui peutêtre considérée comme normale dans cette classe d'animaux annelés.
Les Siphonostomes subissent dans le jeune âge des métamorphoses considérables et ne deviennent parasites qu'après avoir changé de peau une ou plusieurs fois; ils nagent d'abord avec facilité , mais après s'être fixés ils se déforment plus ou moins et ne se déplacent qu'avec une lenteur et difficulté. On peut les diviser en deux familles reconnaissablés à la conformation générale du corps, et surtout à la structure des antennes. (Voyez le ta* bleau ci-joint.)
FAMILLE DES PELTOCÉ PHALES.
Les Crustacés , dont cette famille se compose , ont moins d'affinité avec les Cyclopes que certains Siphonostomes appartenant à la famille des Pachycéphales ; mais ils offrent une structure plus compliquée, et par conséquent me paraissent devoir les précéder dans cette exposition méthodique.
( Le corps des Peltocéphales présente , comme nous lavons déjà dit, une tête, un thorax et un abdomen distincts, mais très-inégalement développés (1). La tête est très-grande , clypéiforme, et en général beaucoup plus large que le thorax ou l'abdomen ; elle ressemble à un disque légèrement bombé en dessus, mince sur les bords, et tronqué en arrière, où elle se confond
(i) Voyez PI. 38, %. i, 9, i3, i5, i9.
avec les premiers anneaux du thorax. Sur sa face supérieure on distingue presque toujours deux petits yeux lisses , fort rapprochés de la ligne médiane , et en avant elle se continue avec deux petites lames frontales plus ou moins distinctes , et dirigées transversalement. Le thorax se compose d'un nombre variable d'articles ; tantôt on n'en distingue que deux , d'autres fois on en compte trois ou même quatre , suivant que les trois premiers segmens se sont confondus avec la tête , ou bien que cette soudure ne s'étend qu'à deux de ces anneaux, ou bien à un seulement. Du reste, l'aspect de cette portion du corps varie beaucoup , car tantôt le segment dorsal de ces anneaux ne présente rien de remarquable , et d'autres fois il donne naissance à de grandes lames qui ressemblent un peu aux élytres des Insectes. Enfin Y abdomen est peu développé, et ne présente pas d'appendice en dessous , mais se termine par deux petites lames natatoires ciliées sur les bords ou par une espèce de nageoire trifoliée.
Le système appendiculaire présente, dans tous les animaux de cette division, les mêmes caractères essentiels , et se compose d'une paire d'antennes , d'un appareil buccal et de quatre paires de pâtes.
Les antennes, au nombre de deux seulement , s'insèrent très-loin l'une de l'autre , et sont courtes , aplaties et dirigées en dehors ; elles se composent toujours de deux ou trois petits articles lamelleux , et ne sont jamais ni sétacées ni annelées.
U appareil buccal se compose d'un suçoir, de divers appendices rudimentaires situés de chaque côté de sa base , et de trois paires de pates-mâchoires ancreuses. Le suçoir est grand, conique et dirigé en arrière ; on y distingue deux pièces impaires , qui sont
soudées par les bords dans la plus grande partie de leur longueur , mais restent libres vers le bout et laissent entre elles , au sommet de cette espèce de bec, une ouverture circulaire ou triangulaire; Tune de ces lames prend insertion entre la bouche et le front, et représente le labre ou lèvre supérieure ; l'autre, située en arrière , est l'analogue de la lèvre inférieure des Crustacés broyeurs. Entre la base de ces deux lèvres on voit naître de chaque côté un appendice qui remplace évidemment les mandibules de ces derniers animaux ; mais qui , au lieu d'être court, gros et dentiforme, est grêle , trèsallongé, et semblable à un stylet à pointe dentelée ; ces mâchoires styli formes pénètrent dans le bec par une petite fente située près de sa base, et s'avancent dans son intérieur, de façon à faire saillie par l'ouverture qui le termine , et à servir comme une paire de lancettes lorsque l'animal veut sucer sa proie. Un peu plus en dehors se trouve une seconde paire d'appendices qui est réduite à un état presque rudimentaire, et paraît être le représentant de la première paire de mâchoires des Crustacés ordinaires ; en général on distingue aussi vers, le même point , une pièce cornée styliforme ou fourchue , qui semble devoir être les vestiges d'une troisième paire d'appendices buccaux ; appendices qui, chez les Crustacés broyeurs, constituent les mâchoires de la seconde paire. Enfin les pates-màchoires , au nombre de trois paires , offrent des dimensions considérables, et sont rangées de chaque côté du siphon (1); celles de la première paire paraissent être comme refoulées en avant , car elles naissent au-devant du niveau de la lèvre supérieure , entre le suçoir et les
(i) Pi. 38, fîg. 2, 3, 4. io.
antennes ; aussi sont - elles considérées par quelques naturalistes comme étant des antennes ; elles sont grosses , courtes , plus ou moins difformes , et terminées chacune par un ongle crochu, à l'aide duquel l'animal s'attache à sa proie. Les pates-mâchoires de la seconde paire sont grêles , et composées toujours de deux articles principaux de longueur à peu près égale , et dont le second porte vers le milieu un petit appendice , et se termine par un ou deux crochets peu arqués. Enfin les pates-mâchoires de la troisième paire , situés plus en arrière , sont gros , en général courts et plus ou moins complètement subchéliformes ; l'ongle crochu qui les termine pouvant se reployer sur le pénultième article en manière de griffe.
Les pâtes sont au nombre de quatre paires , et sont toujours plus ou moins complètement natatoires ; celles des deux paires mitoyennes et quelquefois même toutes se terminent par deux rames, composées chacune de un à trois articles , et offrent en général une disposition très-remarquable qui est de nature à favoriser beaucoup leur action comme rames natatoires , et qui consiste dans un développement très-considérable de leur article basilaire , et la soudure de cet article avec une pièce sternale impaire, de façon à former avec le tout une seule lame transversale comme aux deux pieds (2); il est même à noter qu'en général cette pièce basilaire impaire , qui occupe toute la largeur de l'anneau correspondant, est beaucoup plus développée que les rames terminales de ces membres , et constitue à elle seule la presque totalité de la nageoire formée par la paire
(i) PI. 38, %. 6, 7.
de pâtes ainsi modifiées. Les quatre paires de membres dont nous venons de parler appartiennent aux quatre premiers anneaux thoraciques, et naissent les unes du bouclier céphalique, les autres de la portion postcéphalique du thorax , en nombre variable , suivant le nombre des anneaux thoraciques qui se trouvent confondus ave la tête. Le dernier anneau du thorax n'en porte jamais ; mais on y distingue en général une paire de tubercules ou de lobules qui paraissent être les vestiges d'une cinquième paire de membres réduits à un état rudimentaire.
Les Crustacés de cette division vivent en parasytes sur les poissons , mais n'y sont pas fixés d'une manière permanente , et lorsqu'ils lâchent prise ils peuvent se déplacer, soit en se traînant lentement, soit en nagant. Le^mâle se distingue en général de la femelle par quelques particularités de structure et par une taille beaucoup moindre ; presque toujours la femelle porte ses œufs dans des tubes cylindriques, qui naissent près du bord postérieur du dernier segment thoracique de chaque côté de l'abdomen, et qui ateignent souvent une longueur très-considérable. Les petits qui en naissent ressemblent aux jeunes Cyclopes et doivent subir plusieurs mues avant que d'achever leur métamorphose ; mais on ne sait encore que peu de choses sur les changemens qu'ils éprouvent. Il est aussi à noter que l'on trouve souvent dans le voisinage des vulves de petites ampoules qui y sont fixées par un col très-étroit , et qui pourraient bien être des réservoirs spermatiques , analogues à ceux que M. Siébold vient de faire connaître chez les Cyclopes.
Cette famille , bien qu'elle soit très-naturelle, se laisse diviser en trois tribus caractérisées principale-
DESCF.USTACÉS. 44 *
ment par l'absence ou la présence d'appendices lamelleux sur le dessus du thorax , et par la disposition des antennes. L'une de ces divisions a pour type le genre Calige proprement dit , et peut, par conséquent , être désigné sous le nom de tribu des Caligiens ; une autre a pour type principal le genre Pandarus, et portera le nom de tribu des Pandariens ; enfin la troisième se compose d'un seul genre , celui des Argules.
TRIBU DES ARGULIENS.
Cette division , comme nous venons de le dire, ne comprend encore qu'un seul genre , et par conséquent nous pouvons nous dispenser d'en donner ici une description générale.
Genre ARGULE. — Argulus (1),
Les Argules sont de petits Crustacés remarquables par la forme discoïde et presque circulaire de leur tête; cette portion du corps est tout jà fait plate en-dessus , très-élargie , et se prolonge en arrière jusqu'au niveau du bord postérieur du thorax qu'elle recouvre de chaque côté; ces lobes postérieurs naissent vers le milieu du corps , et laissent entre eux une fente presque linéaire occupée par le thorax; mais au premier abord , cette disposition échappe facilement à l'observateur , et l'animal paraît avoir la portion céphalothoracique du corps tout entière recouverte par un grand disque circulaire , dont les bords dépassent souvent l'extrémité des
(i) Pediculus , Backer. — Argulus , Millier. — Monoculus , Fabricius, Linné , Manuel, Cuvier. — Binoculus , Geoffroy, Latr. Gênera.— Ozolus , Latreille, Hist. des Crust. — Argulus, Jurine, Lamarck , Lalreille, Leach , Dcsmarest, Burmeister , Herrick et Dana , etc.
pâtes , et ne laissent apercevoir qu'une sorte de queue bilobée formée par l'abdomen. Vers sa partie antérieure, mais à une distance assez considérable du bord frontal, on trouve sur la face supérieure de cette carapace deux yeux circulaires, et on distingue deux lignes cornées qui paraissent correspondre au point de jonction des lobes latéraux avec la région médiane ; enfin il est à noter, que le test lui-même est presque membraneux. Les antennes sont grosses, très-courtes et complètement cachées sous le front ; elles s'insèrent près de la ligne médiane , à quelque distance en arrière du bord frontal, et se composent d'un article basilaire portant, un second article recourbé en forme de corne , et garni sur son bord externe d'un appendice sétacé et grêle qui dépasse un peu son extrémité. Immédiatement en arrière de ces organes et en connexion avec leur base , on trouve une seconde paire d'appendices antenniformes , dirigés en dehors , cylindriques et composés de trois ou quatre articles , dont le premier est assez gros et les suivants sont de plusenplus petits. Le suçoir naît assez loin en arrière de ces organes et se dirige en avant, tandis que chez tous les autres Crustacés de cette famille , il est reployé en arrière, iiest grêle, allongé , et ne paraît être formé que par le labre , l'ouverture buccale proprement dite étant située en arrière de sa base; on y découvre deux paires d'appendices styliformes qui semblent être les analogues des mandibules et d'une paire de mâchoires , et on y distingue une pièce médiane qui peut être considérée comme le représentant de la lèvre inférieure. Ce mode de conformation de l'appareil buccal, décrit avec soin par MM. Dana et Herrich , s'éloigne un peu de celui qui se rencontre communément dans cette famille; et semble établir un passageentre la structure des mêmes 'parties chez lesCrustacés broyeurs et les Siphonostomes ordinaires. De chaque côté delà base du bec, se trouve un appendice cylindrique, gros, court et terminé par une ventouse cupuliforme d'une structure très-remarquable. Enfin, plus en avant , naissent deux membres pédiformes , qui sont gros et dentés à leur
base , puis cylindriques et allongés, et qui se composent de cinq articles dont le dernier se termine par deux petits ongles crochus. C'est en arrière de ces organes que le thorax devient distinct de la tête ; on y reconnaît quatre articles qui portent chacun latéralement une paire de pâtes natatoires. Ces pâtes, à raison de leur structure , paraissent être intermédiaires entre celles des Branchiopodes et des Siphonostomes ordinaires , car celles des deux premières paires portent sur le bord dorsal de leur portion basilaire un appendice flagelliforme , recourbé en dessus comme chez beaucoup de Branchiopodes 5 du reste, ces membres se composent d'un pédoncule charnu obscurément divisé en deux ou trois articles ; et portant à son extrémité deux rames lamelleuses, allongées et garnies de grandes soies plumeuses; toutes ces pâtes sont dirigées horizontalement en dehors et ne dépassent que peu ou point le bord de la carapace. Au bord postérieur du thorax , on aperçoit en dessous des traces d'un cinquième anneau , et près de la ligne médiane , on y trouve les deux orifices de la génération. Enfin l'abdomen est ovalaire et bilobé postérieurement et près du fond de l'échancrure qui sépare en arrière ses deux lobes , on voit en-dessous une paire d'appendices presque rudimentaires, de forme ovalaire.
Les Argules ne sont pas pourvus de sacs ovifères , comme les autres Crustacés suceurs , mais déposent leurs œufs sur quelque corps étranger, et les petits qui en naissent , ressemblent beaucoup à des Cyclopes ; leur test céphaîique n'est pas encore élargi en forme de disque ; ieur corps est pyriforme et leurs antennes sont visibles en dessus, de chaque côté de la carapace; ces organes sont proportionnellement plus développé que chez l'adulte, et l'appendice sétacé, qui, chez ce dernier, se trouve sur leur bord postérieur, constitue ici une rame cylindrique et ciliée au bout beaucoup plus grande que la portion antérieure. Une seconde paire de rames natatoires se montre en arrière de celles dont il vient d'être question, et paraît être formée par une paire d'appendices palpiformes
dépendant des organes qui , chez l'adulte , simulent des antennes postérieures. Les ventouses n'existent pas et sont remplacées par une paire de grosses pâtes portant une troisième paire de tiges natatoires; enfin les membres qui suivent immédiatement ces organes et qui représentent les pâtes - mâchoires postérieures , ne sont que très-peu développés , et les quatre paires de pâtes proprement dites sont presque rudimentaires ; enfin l'abdomen est pyriforme et ne se dilate en lobes terminaux que plus tard , en sorte que les lamelles caudales qui, par la suite, seront cachées sous sa face inférieure, terminent alors le corps du petit animal.
Les Argules vivent fixés sur divers poissons d'eau douce; ils s'attaquent également aux têtards de Batraciens , mais on les trouve aussi libres , et ils nagent avec vivacité.
i. Arglle foliacé. — A.foliaceus (i).
Corps ovalaire, ne recouvrant pas complètement les pâtes des trois premières paires et laissant presque entièrement à découvert celles de la dernière paire ; base des antennes armée d'une série de dents cornées. Couleur, vert jaunâtre. Longueur, environ deux lignes ; le mâle est plus petit et est caractérisé par deux points noirs à la base de l'abdomen.
Se trouvent dans les eaux stagnantes aux environs de Paris , et
(i) Pou du gasterosle , Pou de la carpe, Backer, Micros, t. 2 , ch. 25, Pi. 14. — Inseclum aquatium , Ledermùller, miciosc. I, p. 76, Pi. 3^.
— Argulus delphinus , Mùller , Entomost. p. 123. — Monoculus argulus , Fabricius , Ent, Syst. t. 2 , p. 489. — Binocle du gas tua s te , Geoffroy , Ins. t. 2, p. 661. — Monoculus foliacus, Linné , Syst. nat. et Fauna sueccia. — Monoculus delphinus , Manuel , Encyclop. t. 7 , p. ^3o. — Monoculus gyrini , Cuvicr , Tableau élément, p. 4^4- — Binoculus gasterostei , Latreille , Gênera, t. I , p. 14. — Ozolus gas~ terostei , ejusd. Hist. desCrust. et des Ins. t. 4 > P* 12^i Pi- 29» "S* 4* — Argulus foliaccus , Jurine fils , Ann. du mus. t. 7 , p. 43i > P»« 26.
— Leach , Dict. des Se. nat. t. 14 , p. 52g. — Lamarck , Hist. des anim. sans vert. t. 5 , p. k'jo. — Latreille, Encyclop. Pi. 334 , fig- 1-22. (d'après Jurine) , Règne animal , t. 4, ?• 195. — Desmarest , Consid. p. 33i , PI. 5o , %. 1. — Guérin, Iconogr. Crust. Pi. 35, fig. I. — Burmeister, op. cit. p. 332.
6e fixent sur les Epinoches et quelquefois sur les Carpes , les Tanches et les Têtards.
UArgulus charon de Miiller (2)] paraît être un jeune de l'espèce précédente.