‹ Histoire naturelle des crustacés des environs de NiceChapitre 19 sur 94 · L. Noyau. Latr. X. Nucleus. Fab · texte numérisé non relu

L. Noyau. Latr. X. Nucleus. Fab

£. Clypeo antice bidentato} testa margine postico bièrenato supr à u trinque parvp , supera; brachiis elongatis filiformibus. Latr. Gen. Oust, et Ins. t. 1 , p. 36 N. n FABR.Suppl. ent. syst. p. 35 1. N. 9. Hbrbst. t. a , f. 14. Sulz. - Hist. Ins. t. 3i , fig. 3.

La leucosie noyau a le têt épais , orbiculaire , très-lisse , d'un brun châtain lustré , garni vers sa

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partie inférieure de deux petites pointes. Ses bords latéraux sont ornés de chaque côté d'une proéminence épineuse, et le front est bidenté. Son abdomen est d'un blanc d'émail , ses pinces sont filiformes à troisième articulation granuleuse ; les pattes sont grêles.

Le genre des leucosies renferme plusieurs espèces, dont une seulesetrouvesur nos côtes. C'est dans les moyennes profondeurs que cet oxyrynque fait son séjour , et il n'en sort que pour se jetter sur quelque proie facile que le hasard conduit près do son habitation. La démarche de notre leucosie est lente, on ne la voit courir que dans le danger; elle vit solitaire et isolée dans les écueils des rochers calcaires, où elle reste cachée au milieu des flustres et des madrépores. La femelle dépose de deux à trois cents œufs rougeâtres qui éclosent pendant l'été.

Dimens. long» o,o34 torg. 0,024. Séjour; dans les moyennes profondeurs.

G. X. Macrope. Macropus. Latr.

Pattes postérieures comme les mains; yeux écartés , palpes extérieurs avancés, étroits , le second article de leur division interne allongé. Latr.

Les macropes offrent peu d'intérêt par leur propriétés économiques. Les premières observations qui

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ont été faites sur ces animaux sont dues à Rondelet , qui annonça plutôt qu'il ne décrivit les deux espèces suivantes : la première sous le nom d'araignée de mer , et la seconde sous celui de cancre a bras courts. Gmelin dans le Syst. Natur. ne rappela au souvenir des naturalistes que l'araignée de mer, sous le nom de cancer dodecos. Fabricius le camp toit parmi ses insectes , et M. de La treille le plaça ,dans. 6on histoire naturelle des crustacés et des insectes > dans le genre macrope, sous le nom de long-bec. Ces crustacés s'écartent des maïa par la forme de leur tèt qui est plus pointu et plus effilé sur le devant ; par sa consistance qui est plus foible et plus coriace j^par sa grandeur Çui est infiniment moindre. Les macropes diffèrent encore du genre suivant par la disposition dés palpes et des antennes; par la position des yeux qui sont portés sur de /ongs pédicules écartés -, par la forme particulière des pinces qui sont retournées du côté extérieur ; par les proportions des pattes qui sont minces, longues et débiles. Enfin il n'y a pas jusqu'à leur manière de vivre et le choix des lieux qu'ils habitent, qui ne les séparent de ce même genre. Lemacropfe long-bec, ainsi que ses variétés , est fort commun sur nos rivages ; le M. petit-bec ne sort que très-rarement du milieu des algues, où il fait sa résidence ordinaire \ et Paracnideest aussi très-peu commun»

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ESPÈCES

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