‹ Histoire naturelle des crustacés des environs de NiceChapitre 63 sur 94 · T. Gammaeill». T. Qammmrelêus Latr · texte numérisé non relu

T. Gammaeill». T. Qammmrelêus Latr

T. ChelU magnis ; pedibus pottieis basi folkufeis. L^fi. Gen. Crust. et Inst. U i, p. 5y, sp. 1. Se op. , ent. Carn. N« n5& Pau. Sp. ZooL las. 9, t 4, fig. 8, Bast. , op. sub. , t. 2 , 1. 1 , p. 3i , tab. 9. fig. 7 et 9.

Le corps de ce crustacéest d'un verd pâle, nuancé de rougeâtre ; il est composé de dix stgmens comprimés, a bords arrondis. Sa lète est petite. Ses jeux sont rapprochés et luisans. Ses antennes supérieures dépassant le premier article des inférieures qui sont longues. Les pattes de la seeonde paire sont gros* ses et leur dernier article est ovale, aplati, déprimé, avec un crochet aigu. Les autres sont reniées à leur base, et minces a l'extrémité. La queue est composée de trois appendices bifides dont celui du milieu est fort court. La femelle pond des œufs jaunâtres plusieurs fois dans Tannée.

Var. A. On rencontre assez souvent une variété d'un jaune pâle qui habite dans le sable.

Dimens. long. 0,020. larg* o,qq4. Séjour : sous les pierres et Us plantes du rivage.

TALITRES. 1^7

s. T. Tacheté de rouge. N. T. Rubropunctatus. N.

T. ChcUs minimisa pedibus secundo pari Iqngissimis apice

ovatis , acutis.

Cette nouvelle espèce a le corps comprimé, d'un jaune clair , transparent ; composé de dix segmens tachetés de rouge. Sa tête est presque triangulaire, ses yeux sont réaiformes , réticulés ; ses antennes supérieures presque aussi longues que les inférieures, avec les deux premiers articles très-gros et fort longs. Le premier de ces inférieures est court et renflé. La première paire de pattes est grêle, courûtes \ la seconde est longue avec leur dernier article ovale, tacheté de rouge et terminé par un crochet. La femelle porte des œufs blanchâtres, en avril.

Dimens. long. 0,01 5. lorg. o,oo/i. Séjour: dans le golfe de Nice.

G. XXXV.- Crevette. Gammarus. Fabr.

Les quatre pattes antérieures terminées par une main , avec un doigt ou crochet mobile. Antennes supérieures plus longues que les inférieures, avec des filets sur leur pédoncule. Latr.

13$ CRETETTINE&

ESPÈCE

G. Pu ci, G. PulUx. Fab.

G. Pedilus quatuor; anticis manu ehtlata terminatu. Lat&. Hist. Nat. des Crust. et des Ins. ,t.6 9 p. 3 1 6 , pi. 57, fig. î. Fab a. En t. Syst., t. a, p. 5i6. Linn* Syst. nat éd. i3, p. io55. Gboff., Hist. des Ins.,

t 2 , p. 667 , pi. ai » fig. 6 1

Un des caractères les plus remarquables de cette crevette est d'avoir les quatre premières pattes terminées p*r un doigt avec un crochet mobile. Son corps est alongé, lisse, comprimé sur les côtés, d'un blanc grisâtre et composé de treize segmens arrondis qui diminuent insensiblement jusqu'à l'extrémité caudale. Sa tète est comme tronquée au* devant. Ses pattes sont minces, grêles, les deux premières paires sont plus courtes que les autres. La femelle porte ses œufs au printemps.

Var. A. On trouve des individus coloré d'au rouge pale au vallon obscur.

Si Ton ne considère que la forme du corps et les mouvemens natatoires, les crevettes ne paroissent point différer des ta litres*, mais en observant avec attention leurs organes, on aperçoit les différences qui ont servi à séparer ces deux genres, malgré l'analogie qui existe entre eux. La crevette puce sans être

CREVETTES. fè$

commune se trouve dans tous nos ruisseaux , où ou la voit même pendant l'hiver.

Dimens* long* 0,016. larg. 0,00a. Séjour : dans t€â eaux vives et de sources.

Queue sans appendices.

G. XXXVI. Chevrolle. Caprella. Latr.

Corps linéaire , pattes longues , et toutes

onguiculées. Ljltr.

Par l'ensemble de leurs formes extérieures, les crustacés tiennent à deux classes des animaux invertébrés; parmi eux les Brachyures ont beaucoup de rapports communs avec les arachnides, tandis que les Macroures se rapprochent davantage des insectes. Mais de tous les Crustacés macrouresque je viens de décrire , aucun ne ressemble plus aux insectes que les chevrolles. En effet elles présentent la vraie forme des chenilles arpenteuses et empruntent au milieu des eaux , la légèreté et le mouvement de ces insectes. Les chevrolles de nos côtes se tiennent constamment sur les éponges ou dessous les pierres où elles se nourrissent de petites

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néréides qu'elles recherchent avec avidité an milieu des plantes marines. L'espèce non encore décrite que j'ai trouvée stur nos rivages , se plaît k camper au milieu des corallines..

ESPÈCES

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