Paradoxide ipindleux. — P. spinulosus
Tête semi-lunaire , ses angles postérieurs spiniformes, dirigé un peu en dehors et ne dépassant pas le sixième anneau thoi1 cique ; lobe médian plus étroit en avant qu'en arrière, et di*'5’ latéralement par trois paires de sillons incomplets; tubercii c, oculiformes , étroits et situés très-en avant. Thorax presque au8^ large que la tête , se rétrécissant beaucoup vers son extrénn postérieure , et ne paraissant être composé que de dix-sept 811 neaux ; le lobe médian très-étroit , les latéraux assez épais jusd8 vers leur extrémité. Lame caudale très-petite, transversale , aI rondie postérieurement, et donnant naissance latéralement à nnU’ paire de cornes courtes et disposées en croissant. Longueur, e0 viron deux pouces. ^
Trouvé dans le schiste alumineux des terrains de transition la Westrogothie.
(1) Zenker , op. cit. p. 40 , PI. 4 , fig. U, V. — Paradoxide P-y ramidalis , Edw. Addit. au Lamarck , t. 5 , p. 247-
(2) Entomolithus paradoxus , Linné , Act. Holm. 1759,
PL li 1- !• — Entoniostracites spinulosus, Wahlenbeig , Mém- J (
sal , t. S , p. 38, PI, i , f. 3 ; et Journ. de Physique, t. 9I1 P' j., ,
fi g. p- — Paradoxides spinulosus, Brongniart, Cvust. f°ss' P', 3,
PI. 4 1 f' ■ 2 * * et 3. — Trilobites spinulosus, Schlotheini Nach 1 p. 36. — Oleitus spinulosus, Dalniau , op. cit. p. 2 56 , PL 8 ’
Le Paradoxide romeuiE (i) , dont on ne connaît que la tête et 1 abdomen , se rapproche un peu de l’espèce précédente par la forme du lobe frontal , qui est à peine dilaté antérieurement , mais ses cornes postérieures sont beaucoup plus divergentes. L’abdomen est semi - circulaire , et paraît composé de plusieurs segmens soudés ensemble , et il en naît une paire de cornes de grandeur médiocre.
Le Paradoxide a deux pointes de M. Murchison (2) est très-inc°mplétement connu , mais a été caractérisé par sa pièce caudale terminée par deux prolongemens coniques.
Trouvé dans le calcaire de Wenlock, sur les collines de Malyern , en Angleterre.
Le Paradoxide a odatre pointes du meme auteur (3) offre une pièce caudale terminée par quatre prolongemens coniques. On l’a trouvé dans le calcaire silurien de Dudley.
Le Paradoxide gibbeux (4) a été décrit par la plupart des auteurs comme n’ayant pas les angles latéro-postérieurs de la tete prolongés en manière de cornes; mais il paraîtrait, d'après les observations de M. Sars, que, dans les échantillons bien conservés, ces prolongemens se voient presque aussi bien que chez les espèces précédentes. Le lobe médian ou frontal est rétréci en avant et lobulé comme dans le P. spinuleux ; mais il existe à la partie antérieure du bouclier céphalique une crête transversale droite , ®t les lobes latéraux des anneaux thoraciques ne commencent a se rétrécir que tout près de leur pointe. La conformation de 1 abdomen ne me paraît pas être bien connue , et il serait possible que cette partie n’offrît pas les caractères propres aux vrais Paradoxides.
(1) Olenus forficuln , Sars, Mém. sur les Trilobites, Isis , ]835,
P- 333, Pl. 8, fig. 1.
(a) Paradoxides mucronatus , Murchison, Silurian Syst. p. 658,
IL 14 ’ fig. 8.
(3) Paradoxides quadrimucronatus , Murchison ,loc. cit. Pl. i4 • %• 10.
(4) Entonwlilhus paradoxus , V . Cantharidum , Linneus, Act. Acad. Hoim , 1769, PL 1 , f. 4- — Eulomoslraciles gibbosus , Wahlenberg, Mém. d’Upsal , t. 8 , p. 3g , PL 1, f. 4 i et Journ: de
t hysique, t. 91 , p. 37, fig. 10. — Paradoxides gibbosus, Brongniart, Cr»st. foss. p. 35 , Pl. 3 , f. 6. — Trilobus truncatus , Brunnich ,
Le Paradoxales Boltoni de Green (i) ne me paraît pas devoir rester danscegenre, car on y aperçoit de chaque côté du lobe médian de la tête une éminence réniforme qui semble formée par un œil analogue à celui des Asaphes , etc. La tête est très-large , mais fort courte, et n’encaisse pas le thorax ; le tronc est composé d'environ quatorze anneaux , dont les lobes latéraux sont foliacés ; enfin l'abdomen paraît être terminé par un prolongement caudal.
Le Paradoxides Harlani , du même auteur (s), est trop mal connu pour que nous puissions en parler ici.
Enfin le Paradoxides tacinialus de M. Brongniart (3) est trop incomplètement connu pour que l’on puisse le classer avec quelque certitude ; Dalman le prend pour type d’une section particulière du genre Asaphe , et il me paraît probable que lorsqu’on In connaîtra mieux on en formera un genre distinct.
Genre PELTOURE. — Peltoura (4).
Nous croyons devoir séparer des Paradoxides un Trilobite qui jusqu’ici a été rangé dans la même division générique que ces animaux, mais qui s’en distingue essentiellement par la conformation de l’abdomen, qui est scutiformc et bien développé.
i . Peltoüre scaiueoïde. — P. scaraboides (S).
Bouclier céphalique scmi-ovalairo , et ayant , dans les échantillons bien conservés , les angles latéro-postérieurs prolongés en forme de cornes; lobe médian très-large, semi-ovalaire, un peu
Nouv. IVlém. de Danemarck , p. 3pi. — Trilobites gibbosus , Schlotheim Nachtr. 2, p. 36. — Boeck., op. cit., p. — Olenus gibbosus , Dalman , op. cit. p. a5j.
(1) Monogr. of the Trilobites of North America, p. 6o , fig- 5-
(2) Green , op. cit. p. i4-
(3) jEntomostracites laciniatus , Waldenberg , Nouv. mém. d'Up" sal , t. b, p. .Ij, PI. 2, fig. 3. — Paradoxides laciniatus , Brongniart, Crust. ioss. p. 35 , Pi. 3 , fig. 3. — Trilobites laciniatus , Schlotheim Nachtr. t. 2, p. 36. Asaplius ( Lichas ) laciniatus , Dalman , Uber die Paleaden, p 53, PI. 6, fi!;, j.
(4) Entomostracitcs , Waldenberg. — Trilobites , Schlotheim. —
Paradoxides , Brongniart Harlan. — Olenus , Dalman.
(5) JEntomostracites scarabœoïdes , Wahl en b erg, IVlém. d’Ups3l ’
rétréci antérieurement, et offrant de chaque côté trois petits sillons obliques ; les joues étroites et ne portant ni yeux réticulés m tubercules oeulifcres. Thorax presque aussi large que la tête , déprimé et composé de douze anneaux , dont le lobe médian est beaucoup plus large que les lobes latéraux ; ces derniers tronqués obliquement et dentiformes au bout. Abdomen scutiforme, de la largeur du thorax , et offrant un lobe médian et une portion marginale assez large , et armé de chaque côté de trois dents courtes et pointues.
Se trouve dans les terrains de transition de la Suède et de l’Amérique.
2. Peltoijre de Bi Ckeand. — P. Bucklnndii (i). (Planche 34, fig. 12.)
Tète garnie d’un rebord arrondi , mais du reste inconnue ; thorax composé de treize anneaux, ayant son lobe médian moins large que les lobes latéraux, et ceux-ci divisés en deux Portions parfaitement distinctes par des sillons longitudinaux, bouclier abdominal garni de sept pointes marginales.
Cette espèce, qui a été trouvée à Dudley et se voit dans la collation de M. Cartwright , ne m’est connue que par un dessin b'ès- détaillé dont je suis redevable à l’obligeance du docteur buckland.
Le Paradoxides Triarthrus de Harlan (2) ressemble beaucoup à espèce précédente par la forme générale du bouclier céphal(lue , mais n’est pas assez bien connu pour que nous puissions le e'asser avec quelque certitude; il paraîtrait que le thorax ne se eonrpose que d’un très-petit nombre d’anneaux, et que l’abdoest très-petit. Ce fossile a été trouvé dans un schiste carbomfère aux environs d’Utica, dans l’état de New-York.
tê fi
0 i p. , pi. 1 , f. 2. — Paradoxides scarabœoides , Bronguiart, jP- cit. p. 34 , IJ1. 3, f. 5. — Trilobites scarabœaïdes , Schlotheim • ac^tr* 2 , p. 36. — Bromell. Act- litt. Upsal, 1729, p. 525 , cum s ne* ' Olenus scarabœoides, Dalman, op. cit. p. 257. — Paradoxides Carabceoïdes , Harlan, PI. f. 7. — Sars, Mag. d'Hist. nat. de Chris- X8a7.
(i) Trilobite de Dudley , Brongniart, op. cit. PI. 4> fig* 9*
Harlan , Medical and Physical Researclics, p. 4 01 >
Le Paradoxides arcuatus (1), du même auteur, n’est connu que d’une manière encore plus incomplète ; on n’en a encore trouvé que le bouclier céphalique , probablement mutilé. Le fragment décrit par M. Green , sous le nom de Triarthrus Beckii (2), ne paraît différer que fort peu du précédent.
Le Ceraurus pleurexanthemus de Green (3) se rapproche beaucoup des Paradoxides et des Peltoures, mais n’est encore qu’imparfaitement connu; il paraît avoir le thorax quinquilobé . comme le Peltoure de Buckland , la tête grande et terminée par de longues cornes ; des tubercules oculiformes circulaires , et l’abdomen terminé par de grandes cornes, comme chez plusieurs Paradoxoures.
M. Razomowski (4) fait connaître des fragmens d’un Trilobite qui se rapproche beaucoup des Paradoxides , mais qui est pourvu d un petit bouclier abdominal , terminé par un long appendice flexible et impaii , qui ressemble beaucoup aux espèces de cornes latérales des anneaux précédens. Il considère ce fossile comme devant constituer un genre nouveau , mais n’y donne pas de nom.
Le genre Brongniautu de M, Eaton (5) 11e nous est pas connu 1 mais ne paraît pas être suffisamment caractérisé. Le Brongniarü » platj-ccphnla (6) , q.ui est la seule espèce que M. Green conserve dans cette division, a la tête dépourvue d’yeux , le thorax composé de dix anneaux , et l’abdomen divisé en une quinzaine d® segmens.
On trouve, dans les ouvrages des géologues, l’indication de plusieurs autres espèces de Trilobites établies d’après des fragment* trop imparfaits pour que nous puissions leur assigner une plaC* ou des caractères précis.
(1) llarlan , op. cit. p. 41 02 3 4 5> 1*5- 1-3.
(2) Green , Monogr. p. 3? , fig. 6. — Harlan , op. cit. p. 3o5 et 402, fig. G— Broon, Letliea , t. 1, p. U7, PL 9, fig. 10. M. Harkf a fait voir que le genre £ riarthrus de Green ne pouvait être adm^ et avait été caractérisé d une manière tout à fait fausse par cet au teur.
(3) Monogr. of the Trilobites of North America, p. 84, fig- l2‘ Bronn, Lethæa, t. 1 , p. n7 , PL g , fig. I2.
(4) Voyez Ann. des Sc. nat. première série, t. 8, p. 193, Pi- 2 1 fig. 11,
(5) Geological text-book. — Green, op. cit. p. 91.
trilobites anormaux ou battoides.
Les fossiles rangés dans cette division diffèrent considérablement des Trilobites proprement dits, et ne sont encore qu’imparfaitement connus. Ce sont de petits boucliers presque circulaires de deux sortes , que M. Brongniart considère comme ayant recouvert tout le corps auquel chacun de ces disques appartenait , et que Dalman regarde comme étant seulement des portions du corps , et comme ayant appartenu les uns à la tète, les autres à l’abdomen d’un Trilobite dont le thorax aurait été réduit à un état rudimentaire ou bien serait demeuré membraneux. Ces deux sortes de boucliers sont à peu près de même forme et de même grandeur, mais diffèrent par la disposition des éminences qu’on aperçoit à leur surface , et sont divisés en trois lobes.
On ne connaît encore qu’une seule espèce dont M. Brongniart a formé le
Genre AGNOSTE. — Agnoslus (1).
M. Dalman a cru devoir substituer à ce nom celui de Battus ; mais nous ne voyons aucun motif suffisant pour adopter cette innovation.
Chacun des boucliers de ces crustacés fossiles est à peu près de la grosseur d’un pois , et représente une ellipse tronquée 'Pl. 34, fig. 13 et 14), dont le bord arrondi est précédé d’une petite gouttière, et dont la surface est divisée en trois lobes par deux sillons longitudinaux ; le lobe médian est moins
(O Entomolithus , Linné. — Entomostraeites , Wahlenberg. — Agnoslus , Brongniart. — J'rilobitcs , Schlotheim. — Battus, Dalman. Agnostits , Broun , Murchison , etc.
long que les lobes latéraux, qui se joignent entre eux dans une partie de leur longueur; enlîu le lobe médian présente à sa base deux tubercules et est creusé de quelques sillons dont la disposition varie un peu. Ces boucliers, quoique se îessemblant d une manière générale , oiFreut aussi d’autres différences et appartiendraient, suivant M. Brongniart, a deux variétés de la même espèce, mais ils se trouvent ensemble et paraissent être plutôt, ainsi que le pense Dalman, des parties différentes d’un même animal ; l’un d’eux un peu plus grand que l’autre et offrant une ligne médiane entre la portion des lobes latéraux qui dépasse le lobe médian, parait etre le bouclier céphalique, et celui qui ne présente pas cette ligne semble avoir dû être le bouclier abdominal , dont la disposition ne s’éloignerait que peu de celles de la même partie chez les JXilés, les Ampliyx et les Isotèles. Du reste, on n’a jamais trouvé ces deux boucliers réunis , et on ne sait rien sur le thorax, que l’on peut supposer avoir servi à les unir.
Ces fossiles singuliers, dont la nature est encore problématique , sont connus aujourd’hui sous le nom de :
Acnoste pisiforme. — A. Pisiformis { 1).
Et se trouvent en nombre très-considérable dans un calcaire lamelleux de la Suède.
(i) Entomolitlius paradoxus , var. pisiformis , Linné, Syst. nat. ed. 12, t. 3 , p. iGo. — Entomostracilcs pisiformis , AVahlenberg . Mem. d'Upsal, t. 8, p. /}: 2 , PI. i, iig. 5, et Journal de physique , l. 91 , p.^ 37, lig. 12. — Agnosius pisiformis , Brongniart, Crust. foss. p. 38, PI. 4, fig. 4. Battus pisiformis , Dalman, Uber die 1 alcaden, , et Mcm. de Stockh , iS3G, p. 2S8, PI G lie- 5 — TriloLites pisiformis , Sch lotheim Pétrit. 3 , p. 36. - ÀgZlus pisiforrnis , Broun , Lethsea, t. 1 , p. ia3, PI. g , fig. 20. Edw. Addit. au Lamarck , t. 5 , p. 25i.~ Murchison , Silurian Syst. t. 2 , p. 604, PI. 20 , hg. 4*
DES CRUSTACES.
légion des branciiiopodes.
Les Crustacés dont ce groupe se compose ont 1 appareil buccal disposé pour la mastication à peu près comme dans les divisions précédentes , mais ils Se distinguent essentiellement de tous les autres Crustacés par la conformation de leurs membres thoraciques qui , au lieu d’avoir la forme de tiges égides propres à la locomotion, sont foliacés, Membraneux et destinés principalement, sinon Mclusivement, à la respiration (PI. 35 , fig. 2,7,9).
La forme de ces pâtes branchiales varie un peu ; Mais en général , on peut y distinguer trois portions Principales ou branches qui semblent représenter les trois parties qui chez les Décapodes constituent ^ tige principale des pâtes ou des pates-mâchoires, le palpe et le fouet ; mais ici toutes ces parties sont |aDielleuses (PI. 35, fig. 3,6,8, 1 1 ). La branche Mterne est composée de plusieurs articles lamelleux Placés bout à bout et porte engénéral sur son bord Mterne des appendices foliacés ou des prolonge- Mens en forme de lobes; la branche moyenne et a branche externe s’insèrent sur le bord externe (|e 1 article basilaire de la branche interne , et cons'stent chacune en une vésiculè aplatie ou en une M'oie membraneuse. Ces organes sont dans un état agitation continuelle , même lorsque l’animal ne
change pas de place , et c’est , en général , à l’aide de raouvemens de la queue ou des antennes que la natation s’elFectue.
Le nombre des anneaux dont le corps des Branclhopodes se compose varie beaucoup; quelquefois on n’en compte que très-peu, mais d’autres foison en trouve beaucoup plus que chez les Crustacés ordinaires. La tête est en général distincte et porte , tantôt un seul œil , tantôt deux ou trois, dont deux sont souvent fixés sur des pédoncules mobiles à peu près comme chez les Podophtlialmes ( PL 35 , 15g. 1,9, 10). Les antennes sont , en général , peu développées, à moins qu’elles ne prennent la forme de rames natatoires , comme cela a lieu chez les Daphnidiens. La bouche est armée d’un labre, d’une paire de mandibules , d’une lèvre inférieure et d’une seule paire de pâtes-mâchoires peu développées. Enfin l’abdomen est, en général, assez grand et terminé par une sorte de queue bifide.
La plupart de ces Crustacés vivent dans les eaux douces , et sont de très-petite taille.
Nous les rangerons, à l’exemple deLatreille, en deux ordres : les Plvyllopodes et les Cladocères qu1 sont faciles à distinguer par le nombre despateS; qui est toujours très-considérable chez les pi'c' miers , et qui ne s’élève qu’à quatre ou cinq chez les seconds.
DES CHUSTACES.
ORDRE DES PHYLLOPODES.
L’ordre des Phyliopodes a été établi par Lateille pour recevoir les Branchiopocles dont le corps tantôt nu , tantôt recouvert par un bouclier ou renfermé dans un test bivalve, est divisé en un grand Nombre de segroens , lesquels portent presque tous des pâtes foliacées. Ces animaux varient, du reste, beaucoup par leur conformation, et sont quelquefois pourvus d’un certain nombre de pâtes simplement natatoires placées à la suite des pâtes branchiales , mais toujours celles-ci sont au nombre de huit paires au moins , et quelquefois on en compte nue soixantaine de paires.
Nous diviserons ce groupe en deux familles, les Apusiens et les Branchipiens, suivant que le corps est nu ou cuirassé; mais lorsqu’on connaîtra un plus grand nombre de cës animaux, on sentira probablement la nécessité de doubler le nombre de Ces subdivisions et de prendre pour types d autant de familles naturelles , les Nébalies, les Àpus , les hininadies et les Branchipes.
Les principaux caractères génériques de ces divers Crustacés se voient dans le tableau suivant :
ai.
Pales branchiales au nombre de huit paires , et suivies par quatre paires de