ArtÉmie de Mulhausen. — A. Mulhausenii
Cornes céphaliques grêles et sans renflement vers le milieu- Abdomen long, très-grêle, et terminé par deux petits lobes membraneux dépourvus de soies. Longueur, environ 5 lignes.
Se trouve en avant dans le lac salé , nommé en tartare Loak , et situé pires de Koslaff en Crimée.
Il existe aussi des Artémies dans divers lacs de natron en Égypte (3) ; mais on ne sait pas si elles constituent une seule ou
(1) Cancer salinus , Linné , Syst. nat. ed. 12, p. lo56. — Schlosser, Obscrv. périodiques sur la physique, l'hist. nat., etc., de Gauthier, pour 1756, avec fig., et par extrait dans les Mélanges d'hist. naturelle de Dulac, t. 3, p. II. — Gammarus salinus , Fabricius, Ent. Syst. tp. 5i8. — - Cancer salinus , Racket, Trans. of the Linn. Soc. vol I1 1 p. 205 , PI. 14, p. 8-10. — Artemia satina , Leach, Dict. des Sc. natt. 14 , p. 543. — Artemitus salinus , Lamarck , Ilist. des anira. saB8 vert. t. 5, p. i35. — Artemia satina, Desmarest, Consid. p. 3()3- — La treille , Règne anim. t. 4, p. 174. Thompson , Zool. Researfasc. 7 . p- 104 , Pl. 1 , fig. 1-50 et PI. 2. — Audouin et Payen , Acides Sc. liai. 2e série , zool. t. 6 , 219, et t, 10, p. 3i5. — Joly, Thèse in-4°, et Ann. des sc. nat. 2e série, t. i3, PL 7 et 8.
(2) Brancliipus Mulhausenii , Fischer, Bulletin de l'acad. de Moscou, t. 7. ■ — Artemià salinn , Rathke, Fauna der Krym , p. 3y5 , Pl. 6 , l*»’
(3) Audouin, Ann. des Sc. nat. 2' série , t, 6, p. 23o.
DES CRUSTACÉS. 3?l
plusieurs espèces. Enfin , XÀrlemia Guildingi (t), qui se trouve •lux Antilles, est également trop mal connue pour que nous puis s>ons y assigner des caractères.
Genre EULIMÈNE. — JSulimene (2).
Latreille a donné ce nom générique à un Crustacé trèsyoisin des Branchipes , mais qui paraît différer de tous les autres animaux de la même tribu par la brièveté extrême de l’abdomen , qui , au lieu d’être à peu près aussi long que le thorax comme dans les genres précédons, se termine presque immédiatement derrière les dernières pâtes. Voici, du •'este, la description que cet habile naturaliste en a donnée (3).
« Le corps des Eulimènes est presque linéaire, et offre quatre antennes courtes, presque filiformes , dont deux plus petites, presque semblables à des palpes, placées à l’extrémité antérieure de la tête. Une tête transverse, avec deux yeux portés sur des pédoncules assez grands et cylindriques. Onze paires de pâtes branchiales, doutles trois premiers articles et le dernier plus petit allant en pointe; et immédiatement après elles une pièce terminale presque globuleuse remplaçant la queue , et de laquelle sort un filet allongé, qui est peut-être un oviducte (poche ovifère). J’ai observé, vers le milieu de la cinquième paire de pâtes, un corps globuleux , analogue peut-être aux vésicules que présentent ces organes chez les Apus. »
La seule espèce connue , I'Euliméne blanchâtre (/() , est très-pefite , blanchâtre, avec les yeux et l’extrémité postérieure du corps
marâtres.
On la trouve à Nice.
Cl) Thompson , op. cit. Pl. I , fig. 1 1-12.
(a) Latreille, Règne anim. de Cuvier , ire édit. t. 3 , p. 68 , ete. • — ûesmarest , Consid. p. 3g3.
(3) Règne anim. de Cuv. 2° édit. t. 4, p- 278.
(4) Eulimcne atbida , Latreille, Nouv. dict. d’Hîst. nat. t. 10, P- 333 ; Règne anim. t. h , p. I ;8, etc. — Artemia eutiinene , Leach , ®lct- des Sc. nat. t. xi , p. 542. — Eulimcne albida, Desmarest, Con-
sid. p. 394.
ORDRE DES DAPHNOÏDES
ou CLADOCÈRES (1).
La division naturelle des Daphnoïdes (PI. 36, fig. 1 ) se compose de Crustacés de très - petite taille, qui ont été confondus pendant long-temps avec les Monocles , et qui habitent pour la plupart les eaux douces. Ces animaux ont une tête distincte et saillante, mais le reste de leur corps est renfermé entre deux valves qui , réunies sur le dos et souvent aussi en dessous , naissent de la partie postérieure de la tête, et paraissent représenter la carapace des Apus, des Squill es et des Décapodes.
La portion moyenne et postérieure du corps, formée par la majeure partie du thorax et par l’abdomen, est libre sous ce bouclier conchiforme, et se compose en général, sinon toujours, de huit segmens plus ou moins distincts. La tête, , qui est bien séparée du tronc , est arrondie en dessus et se prolonge inférieurement en forme de bec; un oeil unique et plus ou moins grand en occupe la partie antérieure , mais ne fait pas saillie à sa surface; à sa partie inférieure on distingue ordinai-
(1) Cladoceres , Latreille; Daphniâes , Strnus.
renient des vestiges d’une paire d’antennes , et de chaque côté, près de sa base, elle donne insertion u une autre paire d’antennes , qui sont très-grandes et profondément divisées en deux ou trois branches. Ces organes, armés de longues soies divergentes , ressemblent à des bras ramifiés et remplissent les fonctions de rames natatoires. La bouche est située à la partie postérieure et inférieure de la tête, et sous le bord antérieur de la carapace; elle est garnie d’un labre , d’une paire de mandibules et d’une paire de mâchoires. Les pâtes sont plus ou Uioins foliacées et au nombre de quatre ou cinq paires seulement. Enfin l’abdomen conique, et recourbé tantôt en dessus , tantôt en dessous , est garni en dessus de quelques prolongemens dont la forme varie, et se termine par deux appendices sctacés.
La femelle porte ses œufs dans une cavité comprise entre la portion dorsale de la carapace et son thorax , et les petits acquièrent avant la naissance la f°rme qu’ils doivent conserver.
Cet ordre ne se compose que d’une seule famille, et comprend six genres reconnaissables aux caractcres indiqués dans le tableau suivant :
fi y
j Grandes antennes pourvues de deux branches composées de deux ou plusieurs articles.
/Cinq paires de I pales; celles des quatre premié- I res paires trési élargies.
/Quatre articles^
à l’une de ces ( i , . > Daphnie
branches et l
trois à l’autre. y
Trois articles \ à l'une de ces I branches et t deux à l’autre. ;
SlDIE.
Au moins qua- ' tre articles à !
chacune de ces |
Lvncés
\ branches.
Grandes antennes terminées par\
1 trois branches formées chacune > Latone. Id’un seul article )
(Cinq articles à chacune des deux\ branches terminales des grandes ! ror.vrnéMiî* antennes )
1 élargies.
Trois articles à l’une de ces bran-) ches et quatre à l’autre j -vadne.
Genre DAPHNIE. — Daphnia (1).
M. Straus, à qui l’on doit un travail approfondi sur structure de ces animaux , limite le genre Daphnie aux espèc1 * * *’ de Daphnoïdes dont l’abdomen est infléchi , et dont Ie grandes antennes ou rames sont divisées en deux branch£ composées, l’une de trois articles, l’autre de quatre article5' Ainsi que nous l’avons déjà dit , le corps des Daphné
(i) Piller aquaticus arborescens , Swammerdam , Hîst. des Ins. ""
Jinphnia, Muller, Entomost. — Monoculus , Lin. Syst. nat. — D eg^r
Mém. pour servir à l'histoire des 1ns. t. 7. — Fabricius, Ent. syst. t- — Cuvier, Tableau élém — Manuel Encyclop. méth. — Daphnia,
treille, Hist. des Crust. et Ins. t. 4; Généra, t. t ; Règne animal Cuvier, etc. Lamarck, Hist. des auim. sans vert. t. 5. — Monoc"^' Jurine, Hist. des Monocles. — Ramdohr, Beitrage , etc. — Daph'‘‘a{ Straus, Mém. du Muséum , t. 5. — Desmarest, Cousid. sur les Crl’St p. .>65. Baird , Magazine of Zool. and Botany, vol. 2, p. 400> e*‘
nais of natnral History, vol. i , p. 245.
DES CRUSTACÉS. 3j5
paraît au premier coup d’œil divisé seulement en deux parlles> une antérieure formée par la tête, et une postérieure formée par deux valves plus ou moins triangulaires ou ovoïdes (PI. 36, fig. 1 ) ; mais au-dessous de cette carapace bivalve °n trouve un thorax, un abdomen et des pâtes. Les valves qui cachent ainsi la majeure partie du corps sont minces , flexibles et transparentes ; leur bord inférieur est libre, mais elles s°nt réunies entre elles par leur bord dorsal, et tiennent à la lete par la portion supérieure de leur bord antérieur ; enfin leur forme varie un peu suivant les espèces. La tête est recouverte au-dessus par un bouclier triangulaire qui se continue postérieurement avec la carapace, et presque toujours die se prolonge en dessous en forme de bec. Le premier segment thoracique qui fait suite à la tête, est grand et adhère Par sa face supérieure à la portion dorsale de la carapace ; tuais les segmens suivans sont des anneaux plus petits , absolument libres entre les valves, et éloignés du bord supérieur de celle-ci , de façon à laisser au-dessus d’eux un espace considérabledestiné à loger les œuls. L’abdo meme corn pose de quatre anneaux, le premier desquels présente chez la femelle plusieurs mamelons médio-dorsaux, dont un trèsdcveloppé se recourbe en haut et en avant, pour venir s’appuyer contre le bout de la carapace, et fermer ainsi postérieulement la cavité ovilère (fig. 2). Le dernier segment présente Postérieurement un grand évasement longitudinal , bordé latéralement par des lames aiguës entre lesquelles s’ouvre l’anus, l-'ilin le corps se termine par deux grands crochets cornés dirigés en dessous. L’œil , sphérique , de grandeur médiocre et de couleur noire, est mobile et recouvert par les tégumens communs, qui ne présentent dans cet endroit aucune mo-
I 'cation ; on y distingue un certain nombre de petits cristallins limpides, enchâssés dans un pigment noir, et recou-
II ts par une tunique commune transparente ; les muscles jUl Ie mettent en mouvement sont au nombre de quatre. ^petites antennes insérées à l’extrémité de l’espèce de bec U11»é par la tête, sont très-petites, mais varient un peu
3^6 HISTOIRE KATÏÏKEUE
suivant les espèces et les sexes. Les grandes antennes ou
rames , que M. Straus considère comme représentant une première paire de pâtes, sont les seuls organes de locomotion dont ces animaux font usage ; elles se composent d’une portion basilaire cylindrique, divisée en deux articles, et de deux branches terminales, garnies vers leboutdequelques longues soies ; la branche antérieure est divisée en quatre articles , et la postérieure en trois. La bouche est placée derrière la base du bec, sous le bord antérieur de la carapace. Le labre est très-grand, se dirige horizontalement en arrière, et porte a son extrémité un gros lobule ovoïde. Les mandibules sont, très-fortes et presque verticales ; elles se recourbent brusquement en' dedans vers leur extrémité , se terminent paJ' un bord tranchant, et ne portent pas de branche pal piforme. Les mâchoires sont horizontales , aplaties , élargies vers le bout et armées sur leur bord de quelques épines cornées, très-fortes et crochues. Les pales , situées en arrière de l’appareil buccal , sont au nombre de cinq paires , mais ne servent pas à la locomotion , et sont destinées exclusivement à la préhension et à la respiration. Celles des quatre premières paires sont foliacées, et se composent de quatre articles , dont le premier est allongé et plus ou moins cylindrique; le second , vésiculeux , et les deux derniers lamelleux, de forme variable , et garnis sur les bords de cils trèslongs, ou même d’appendices digitiformes. Enfin celles de la cinquième paire se terminent par un ou deux prolongé" mens styliformes, et portent en arrière, au lieu d’une laine branchiale comme les précédentes, un appendice qui , che2 la femelle, est flabelliforme et recourbé en haut ; et chez Ie mâle, est petit et crochu. Ces membres s’insèrent au quatrième anneau thoracique, et le cinquième anneau ne porte pas d’appendices. Enfin on remarque encore au-dessus du pénultième anneau de l’abdomen deux soies plus ou moins allongées.
Le canal digestif des Daphnies se compose d’un œsophage court, étroit, dirigé obliquement en haut et en avant, et
suivi d’un intestin gros et droit, qui va s’ouvrir entre les deux lames antérieures du dernier segment abdominal ; près de son extrémité cardiaque, on remarque de chaque côté un c"'cum recourbé sur lui-même. Le coeur est situé dans la portion dorsale du premier segment thoracique , et a la forme d’une vésicule ovoïde ; ses pulsations se répètentdeux 011 trois cents fois par minute, et le sang qu’il met en moiiv<,ment. paraît circuler dans des lacunes plutôt que dans des vaisseaux. Le cerveau, ou ganglion nerveux céphali- Tue, est bilobé et se trouve entre l’œsophage et l’œil; un *erf optique très-gros naît de sa face supérieure , et à sa Partie inférieure et antérieure on aperçoit un point noir d où. semblent naître deux petits ganglions fusiformes. Enfin fos ovaires s’étendent tout le long du thorax de chaque côté de l’intestin et s’ouvrent à la partie supérieure du premier fou eau abdominal, en avant de la languette qui ferme en arrière la cavité destinée à loger les œuls pendant leur incubation. Environ huit jours après leur naissance, les jeunes daphnies changent de peau pour la première fois , et les foues suivantes se renouvellent tous les cinq à six jours, ■^près la troisième mue , les femelles commencent à reproduire. Les pontes se renouvellent très-fréquemment et préludent les mues ; en général les œufs sont tout-à-fait libres dans lacavitéovifëre, ety séjournent ordinairementquelques fours seulement ; mais à une certaine époque de l’année, en fourrai vers la fin de l’été , il survient dans le travail repro docteur des modifications importantes. On voit alors se former dans la cavité ovifère, à la face interne de chaque fo've, une lame opaque qui constitue bientôt un appareil Particulier, auquel on a donné le nom d’éphippium. Il cons>ste en deux battans semblables aux valves de la carapace, °ut chacun est «rarni intérieurement d’une ou de deux peces ampoules transparentes, disposées de façon à former ®Vt'c leur congénère deux petites capsules bivalves ; entre les Cux battans de cet éphippium on trouve un autre appareil fo'mblable au premier, mais plus petit, qui ne tient à Ja ca-
3y 8 HISTOIRE N A T U RE LEE
rapace que par son bord supérieur (ou charnière) qui alïectc aussi la forme d’une coquille bivalve, et qui renferme également dans son intérieur deux capsules bivalves ; enfin , dans chacune de ces dernières capsules , est logé un œuf qui e®1 semblable aux œufs ordinaires , mais qui se développe beaucoup plus lentement, étant destiné à passer l’hiver avant que d’éclore. À la premièremue la mère se débarrassede son éphip' pium avec les œufs qui s’y trouvent, et ceux-ci y restent renfermés jusqu’au printemps prochain. Les mâles sont beaucoup moins nombreux que les femelles, et se distinguent pa>' la grandeur des antennes fixées à l’extrémité du bec. Pour effectuer la copulation , le mâle saisit la femelle avec ses antennes et ses pâtes postérieures, et introduit son abdomen entre les valves de celle-ci ; ces embrassemens durent rarement plus de huit à dix minutes, et un seul accouplement suffit pour féconder la femelle pendant toute sa vie. P 11 reste, cet acte n’est pas toujours indispensable à la reproduction; car Schœffer, J urine, M. Straus et quelques autres naturalistes, ont constaté que des femelles, séquestrées depuis le moment de leur naissance, pouvaient se multiplier i et on a vu jusqu’à six générations se succéder ainsi sans Ie concours du mâle ; c’est une anomalie bien remarquable > mais qui se lie au mode de reproduction non moins bizarre des Pucerons. À l’approche de l’hiver, les Daphnies cessent de produire et de changer de peau ; enfin elles périssent avant le commencement des gelées ; et c’est à l’aide des cfenfc contenus dans les éphippiums que leur race reparaît an printemps suivant. Elles habitent généralement les eaux stagnantes , et s’y montrent souvent en si grand nombre, qllË le liquide en est troublé ; on assure que quelquefois efcS donnent à l’eau une couleur rouge, mais ce fait ne parai1 pas bien avéré. Elles nagent par petites bandes, et le»r nourriture consiste essentiellement en substances végétal^’
DES CRUSTACES.
Esp'cces dont la carapace se prolonge postérieurement en forme de dent ou de stylet.
x. Daphnie puce. — D. pu/ex (i).
Bec grand , convexe; grandes antennes garnies de soies plu- 'Deiises; point de dépression notable enti’e la tête et le dos. Valves teri'ninées postérieurement par un prolongement droit et pointu, 'lu' dans le jeune âge est styliforme et denté en dessus, mais (iUl se raccourcit, à chaque mue , et devient obtus chez l’adulte ; Partie postérieure du bord inférieur de ces valves dentelée , et 'eUr face interne marquée de lignes entre-croisées qui simulent ”U réseau à mailles carrées. Premier mamelon dorsal de l’abdohten en forme de languette. Longueur, environ une ligne.
Très-connue aux environs de Paris et dans différentes parties de 'Europe. (C. M.)
0) Pulex aquation ! arborescent , Swaramerdam , Ilist. gén. des Tns. P* 68, ri. i, et Biblia naluræ , PI. 3i. — Animaletti aquatici , Redi, Obsepv. Pl. 16, %. 5. — Monoculus pulex ; Linné, Fauna Suecica, Ç* ^41 î Syst. nat. , etc. — Gcscliwanzler-zackiger wuserjloh, SchœfFer, le griinenarm - poly. , etc. , Pl. I, fig. 1-8. — Branchipus conchi- 0rmis priants , ejusd. Elem. enlomol. Pl. 29 , fig. 3, 4j» et ïco,ies In- |ect* t. 2, Pl. i5o , fig. 5. — Perroquet d'eau , Geoffroy , Ilist. des Ins. 3 j P« 655. — Puceron , Lcdermüller, Amusements microscopiques , 1 » p. 65 , Pl. 76 , fig. 2. — Daphtiia pulex , Muller, Zool. Dan. |'r°d. n. 2400. — J Daphnin pennata, ejosd. Enloniostraca, p. 82, Pl. 12, *§• 4'7 Pulex arborescent, Goeze, Naturforscher, sept. part. p. 102.
Ëichorn, Bcytrage zur Naturgeschichte , p. 5i , Pl. 5, fig. H. — **°'to culus pulex r Cuvier , Tableau élément, p. 4^5* — Manuel ^lïcKl0p. métliod. t. 7, p. 722 , Tl. 265 , fig. 1*4 (d'après Miiller). — ^ aphuia pennata , Bosc , Ilist. des Crusl. t. 2, p. 283 , Pl. 18 , lig. 1 ,
' Baphnia pulex , Lalreillc , Hisl. des Crust. t. p. 223 , Pl. 33 , 3; Gênera Crust., eLc., t. 1, p, 17 ; Règne anim. de Cuvier, edit. t. 4 , p. 171 , etc. — Lamarck, Hist. des anim. sans vert. t. 5, — Monoculus pulex , Jurine, Bullet. de la Soc. Philom. t. 3, 1* et Hist. des Monocles, p. 85, Pl. 9-1 i. — Daphnia pulex , Straus- Urkheini , Mém. du Muséum, t. 5, Pl. 20, (ïg. 1 à 20. — Dûsmarcsl ,