‹ Histoire naturelle des crustacés (volume 4)Chapitre 50 sur 354 · PODOCÈRE MIGNON. — P. pulcllclluS (i · texte numérisé non relu

PODOCÈRE MIGNON. — P. pulcllclluS (i

Antennes supérieures à peu près de la longueur des inférieures ; celles-ci ayant quatre petits articles à la suite des deux grands articles pédonculaires. Lobes oculifères plus saillans que daus l’espèce précédente. Mains de la première paire élargies en dessous ; celles de la seconde paii’e , très-grandes , et armées en dessous de deux dents arrondies, dont l’une , plus courte , située très en avant , et l’autre extrêmement longue , paraissant être formée par un prolongement de l’antépénultième article ; griffe trèsforte. Pâtes delà quatrième paire plus petites que celles de la troisième paire. Dos complètement lisse.

Habite les côtes de l’Angleterre. (Musée britannique.)

Le Podocèbe cylindrique de M. Say (2) diffère des espèces précédentes par la forme des pâtes de la seconde paire , dont la main, plus développée que celles des pâtes antérieures , est allongée et plus grande que l'article qui la précède. Le front est aigu ; les antennes supérieures beaucoup plus courtes que les inférieures ; enfin les pâtes de la seconde et de la troisième paire ont leur pénultième article ovalaire , et l’ongle aussi long que ce dernier article.

Ce petit Crustacé , long seulement de 1 /■] de pouce , habite les côtes des Etats-Unis d’Amérique.

(1) Jassa pulchclla , Leach, Edinb. Encyclop. t. 7, p. ^33, et Trans. of the Linn. Soc. t. 11, p. 36i. — Desmarest , Consid. p. -269. — Edw. Règne anim. de Cuv. 3° édit. Crust. PL Ci, iig. 3. — Poilocerus pulchtilus , ejasd. Ann. des Sc. nat. t. 20, p. 384.

(2) Podocerus cylindricus , Say, Journ. of the Acad, of Philad. vol. I, p. 387.

^nre COROPIIIE. — Corophium (1).

On peut «

Latreillg eSartlw' les Crustacés du genre Coropl rie de marcheUses L ^lant le tyPe de *a tribu des Crevettines drique (Pl w)g <:,U ' corPs est allongé , étroit et presque cylinpremier se:>n ' ’ |a lete est parfaitement distincte du

subulées et 1001 1 10raci(Iue- Les antennes supérieures sont troisième , JT?* 5. eUes n’atteiSnent pas l’extrémité du trois article ° ^ inférieures , leur pédoncule est formé de desenmens^î Ct 3 ll°e terminale est divisée en une dizaine grandes ci . ” antennes inférieures sont au contraire trèsles mâles lJfT 'SSeUt loffice de Pates ambulatoires ; chez à celles * °n“UCUr et ,eur grosseur sont presque égales courtes dVr.C°1PS’ ma'S cheZ Ics fcmelles elles sont plus doneuîe orr°n “ t,ei'S' L° «Ue de leur pé-

tête ■ le s T Ple:,<lue toute la partie antérieure de la le ’ ‘e“,Ul « S™. et court ; le troUièu,, et

"eme ““ for* lo"8>i enfin le cin-

i e , qu, représenté la tige terminale chez les Crevettes cst beanconp plus court que l'article précédent , et divisé

noùrvn v” tr°'S °U ^mCm- L°S mandibules sont

P es C un petit palpe presque filiforme (fig. ls ) - les

ce n’est d““ ‘C 8“™ C«vettc , si

P»>8eil' ”?rcl" courte , e, cou,-

cT 'iCleS «• mrutode k pre-

terminée m°1DS grandes 10e celles la seconde, et

Celles de la!!* 'T P6tlte main étroite et subehéliforme. ta seconde paire présentent, vers la partie moyenne.

a Faliricius , Latreille, etc. - ’ e‘r- le> Genera> etc. — Lamarck , Leacli, Desnia-

plancùee f®1?1'! d? 1,1 structure extérieure des Co- Ctust. Pi. 6* "ches de la 3e édit. d« Itègue animal de Cuvier,

CStSTA“S, TOME

HISTOIRE NATU REERE

un élargissement formé par le troisième et le quatrième article réunis; le cinquième article est grand et cylindrique, enfin le sixième est conique et ni l’un ni l’autre n’est susceptible de se reployer sur les précédons en manière de pince ou de griffe préhensile. Le premier article des six dernières pâtes est grand et ovalaire , mais ces lames ne se recouvrent pas les unes les autres, comme chez les Crevettines des tribus précéden tes. Les appendices membraneux fixés aux six derniers anneaux du thorax, entre la base des pâtes, ont exactement la même forme que chez les Crevettes , et servent aux mêmes usages. Les trois premiers segmens de l’abdomen sont étroits et les fausses pâtes natatoires qui y correspondent ont un pédoncule aplati et presque aussi large que long (fig. 19). Les appendices des deux anneaux suivans sont cylindriques, et terminés par deux petites lames ovalaires très-courtes ; ceux de la sixième paire sont moins longs et ne se terminent que par un seul article ovalaire ; enfin le dernier anneau de l’abdomen se continue avec une petite lame horizontale, qui est arrondie et constitue une espèce de nageoire caudale ( fig. 17).

Ces Crustacés marchent très-vite , et comme nous l’avons déjà dit, ils se servent des antennes inférieures comme d’organes locomoteurs. Leurs mœurs qui ont été étudiées avec soin , parM. D'Orbigny père, sont remarquables sous plusieurs rapports. Ce naturaliste nous apprend que les Corophies vivent dans des trous qu’elles se pratiquent dans la vase, et qu’elles font une guerre continuelle aux Annelides et même aux Mollusques. Pour découvrir leur proie, elles battent et délayent la vase avec leurs grandes antennes.

i. Corophie rongicorne. — Corophium longicorne ( i }.

Cette espèce, qui pendant long-temps était la seule connue, se trouve sur les côtes de l’Angleterre et de la Normandie ; elle est

(l) Cancer grossipes ,• Linn. Syst. nat. — Astacus linearis, Pcnnant, British Zool. vol. 4> PL h’; fig. 3i. — Oniscus volulator,

aussi tres-conimunp

l’été seulement T » euvirons de Rochelle , mais pendant ont les antennes mdles sont Plus grands que les femelles, et premier article ri eaUcouP P'us longues que dans l’autre sexe; le est armé en dessr>S SUPer'eure* es« plus grand que les suivans, et troisièmo article r]US Un° Ser.'e ('c petites pointes épineuses; le «lue le quatrième “ anteimes inférienros est beaucoup plus gros apophyse pointue'. T porto /« son extrémité antérieure une grosse de trace de divisi^ 6 * Cln‘e‘ article est couklue et ne présente surtout celles de !°Ut 1>rès de la Pointe‘ Kuün les pâtes,

d Ua grand nombre deToÎgs'pS^ SePtiéme pa*e ’ sont Sarnies

•CoRoram de Bonnelu.-

■ Corophium Bonnellii (i).

Par la forme du tr^"* pel'te.clue ,a Précédente et s'en distingue

présente ™ nt JZ T“ * ** anten“es “Prieures qui ne

«once de E ÎZ&7? '*'**"* '* ■**»* - et par î'exis-

laire des antennes Ï ^ ^ inl'érieur * l'article basi-

■ antennes supérieures. Patrie inconnue. (G. M.)

Genre ATYLE. — A/ylus (2;.

Le genre Atyle de M. Lcach est voisin des Coronhi. 2:Tte T"1"8 Ca,'af''CS J<a P‘US *m portatis de ltt tribu

d°nt U corps „ presque lù

D«« tnsect. PI 33 a» P' 5.5. -Hœmrt, Ge-

P- l8(i. — Latreille V 7 Mai,nel ’ Lncyclop. méth. t. 6,

tlT fjU5d’ «eneraC;S etW ^ ^ *£ ~?>roPMum lo,,

Al‘im. sous-Veitéb t 1 n i > P' J9- — bamarck, Hist.

Iq‘Jns- ot'tbe bien. Soc vè/i "’1 ’;E'hnb’ Eacyc>°P- et

ys'que, t. g3 p , < n ‘ ’ P’ — D Orbigny, Journ. de

* An" £ Sc’nTt t rC P' 27°> P1- 46. %• ..

C,U,L O- 0' , lie. ;.*£££’ 2 *• °"-

CO Edw An j

(a> G--»*, us rS,C-XM- Lao.p. 385.

'O*, a, etc. £ ’ l abri«us-— •

Crust. Pi. 2'

Leach , Zoolog. Misce H’L lao—Edw Tn’ C.°nS‘d’ P' 2««2. Latreille, Règne anii Ann‘ des Sc. nat. t. 20, p. 383.

néaire, et ne présente point de grandes écailles latérales comme chez les Crevettines sauteuses ; le premier article des six pâtes postérieures n’est pas ctypéil’orme; enfin 1 extrémité de l’abdomen ne parait pas disposée pour le saut. A en juger par les figures qu’on possède de l’unique espèce appartenant à ce genre, toutes les pâtes seraient non chéliformeset à peu près de même longueur; maïs M. Leacli dit que « celles des deux premières paires ont une petite » main comprimée et portant un pouce mobile, tandis que „ les autres sont terminées par un ongle simple. » Du reste, le genre Atyle diffère encore des précédons par la disposition de ses antennes qui ne sont pas pédiformes; mais terminées chacune par une tigemulli-articulée, plus longueque l’article précédent ; les supérieures sont moins longues que les inférieures et insérées sur un prolongement rostriforme de la tête qui est très-remarquable.

i. Atyle Caréné. — Alylas carinalus (i).

Le second article des antennes supérieures est plus long que le troisième, tandis qu’aux antennes inférieures il est plus court. Les yeux sont légèrement saiilans et insérés entie la base des antennes supérieures et inférieures. Enfin les cinq derniers anneaux de l’abdomen sont carénés en dessus et prolongés postérieurement en une pointe aiguë.

La patrie de l’Atyle caréné n’est pas connue, mais il est essentiel de noter que l’individu qui est conservé dans le Muséum britannique à Londres , et qui a été étudié par Ivl. Leach , est aussi celui d'après lequel Fabricius avait décrit son gammarus carinalus ; aussi ne peut-il y avoir de doute sur 1 identité de ces deux espèces.

(i) Gammarus carinalus , Fabricius, Entorn. Syst. t. u, p 5i5. — Jtylus cari ha tas , Leach. Zoological Misccllany , vol. a, p. ai, tab. — Dcsmavest, Cousit!, p. 262, TL 4A l'S- 4 (d apvèsLeadi). 1— Guérin, Iconog. Crust. PL -jG, fig. 6 C d’après Leach ).

DES GP.DSTACÉS.

Genre UNCIOLE. - Unciola (Y).

fi9

gen!-e“Staïli TS'T q"C d’Une manière '“«parfaite le dcscriptj0 1 " ^ay S0US 110111 d* Unciola ; mais la

que CV t î fIUe,Ce Z00]°Siste e« donne suffit pour montrer phies aJ?*A k tribu des Marcheuses, à côté des Coroaussidel’/c ï1 P,'endre P'ace’ bien f[u’ü ^mble avoir fa forme «; •HlU avec *es Asellotes liétéropodes. Eu effet, lue dans^^1 ^ du C°* ps de ces Amphipodes est la même Pates DostérL f,eniCa procédons ; le premier article des six fa tribu des JU'eS D e!’t pas dda*d et JatUeHeux comme dans que pédiformp U tv ' S ’ ^ antcnnes sont grandes et près-

groupes ' Sd U° TH6 *** ’ CC SGnre SG des

Les P dens par les caractères suivans = subelndd^p5 C,e 11 pi'f niere Paire sont pourvues d’uue main par un,- mC ’ ce ,esde la seconde paire sont terminées deuv n r!'™ C°mprimée adact>le et portant à son extrémité dit IeC ' 68 P°lntes crochi,es- Ainsi que nous l’avons déjà >t, les antennes sont presque pédiibrmes , et les suné- 'Lincs portent un petit appendice accessoire inséré à h In

“ C,“’"'™e d' l’abdomen ne s„„, pas

st ?“e ce }es des trois premiers, et se terminent par deux

milaire’eTno'i6 !ll"'ea'' est presque orbi-

« eo»pr eTT simPles - .tyliforute.

1 es, caches sous les précédentes.

Unciole humide.

U. irrorata (2).

yenx pour recev ■ * , ° a tete f°rtemont tronqué au-dessous des ele aigu entre opu^a*6! antennes Prieures, et formant un an- — — . 6S c 0 ‘l Pa|re supérieure ; yeux hémisph ériques

(0 Say, j0 ~ — -

Se-(:^- ao! pU383.the Acad' °f Phi!ad' E°h I. - Edw. Ann. des p. 38g. 5 ' C,usta«a0f the United- States , Journ.of Philad. vol.i,

et à peine saillans ; le dernier article des antennes supérieures plus long que le précédent; les antennes inférieures un peu plus courtes et plus grosses que les supérieures , leur article terminal moins long que le précédent. Les pieds de la première paire sont plus grands que les autres, et portent une main ovalaire dont la base est armée d’une grosse dent obtuse; la griffe qui les termine est grande , et atteint , en se reployant , l’antépénultième article , qui est disposé de manière à ressembler à une seconde dent analogue à celle qu’on remarque sur la main. Les pâtes de la seconde paire sont terminées par une main presque triangulaire ciliée , et formée par les deux derniers articles , qui ont à peu près la même grandeur. Enfin , les trois premiers segmens de l'abdomen offrent, de chaque côté , une pointe dirigée en arrière, Sa longueur est d’environ i/3 de pouce.

11 habite Egg-Harbour, sur les côtes des États-Unis.

FAMILLE DES HYPÉRINES.

Les Am pliipodes dont se compose cette famille sont en général remarquables par la grosseur de leur tête et leur forme trapue. Leurs antennes (1) sont , tantôt presque rudimentaires , tantôt assez développées ; mais alors elles alïectent des formes bizarres , et ne se terminent que rarement par une longue tige multi-articulée. Les mandibules sont grandes, mais en général terminées par des crêtes plutôt que par des dents (2). Les mâchoires de la première paire sont assez développées , et se composent de trois articles , dont le dernier est lamelleux et le pénultième présente en avant et en dedans un prolongement également lamelleux , de façon que ces organes présentent en dedans

(i) Pl. 3o, fig. 4, lG’ l8> 2I> <>lC. (a) Pl. 3o , fig p , 19.

/ , Tribu des , /inrps comprimé (été pei;fp ,

/HYPERINES GAMMAROIDES {0btuse‘- ’ Pa*es' Mâchoires présentant

/ Pâtes des deux premières paires terminées par une petite main didaclylel ... .

bien formée. “ ' j Metoeode.

Pâtes de la 3« et “ Paires erii Ps/

, TRIBU des

hyperines ordinaires.

Antennes de la seconde paire

s ty li formes , et ne pouvan't

!? reployer sur elles-mêmes./

Pa7dV^LTé,tet.r-w'

FAMILLE des

hyperines.'

pâtes des trois

derni^8., Paî,'f

. ,,„s£?reles,ambulatoires et non

-* -"îles.

Quatre antennes. \

Pales des deux premières paires non préhensiles ou terminées par une main trèsimparfaite.

Antennes inférieures très-courtes et styliformes.

Antennes de la première paire simples et coniques , et

très - courtes , comme ) les inférieures, )

très-longues (plus Ion gués que le corps) ; les inférieures étant rudi mentaircs.

Hyperie.

Tyro.

Antennes de la première paire fusiformes \ et bifides au bout (ayant près de leur > Phorque. extrémité un petit appendice sétacé). /

Préhensi— , 1 /Fauses pâtes \ , 3 dernières I

faire* allongées

. termine^ par petites lames |

lancéolée*-)

Ras de vestiges de tiges palpi.

formes aux pates-mâchoires.

Antennes inférieures et supérieures terminées par une) , fige mulli-articulée , et aussi longues que le corps. j

1 de main^G ^rJ*8^eJne et quatrième paires préhensiles ( leur troisième article formant une espèce) i sur le bord de laquelle s’infléchit une griffe composée de deux articles. j

(Pâtes de la seconde paire imparfaitement préhensiles ; les suivantes semblables ) entre elles. j

Pâtes de la seconde paire non préhensiles ; celles de la quatrième paire ) extrêmement grandes, et celles de la septième paire filiformes. )

dernières pairîC'ei^C5YateS **es ll0's ( Paies de la sixième paire préhensiles et de même forme) if s de l'une des trok Pates des t™;. yPÇdormes. Fausses I que celles de la cinquième paire.

1 înières poires terminées JIa forme de grand""1!™ PiUre. aJ,ant)

! "er' Iie main préhensile. (Crâneuses et i? ames semimem- 1 Pâtes de la sixième pairenon prehensiles et d'une forme toute i 'par u ' J ovalaires. \ différente de celles de la cinquième paire quisont préhensiles, f

fdentes. paart'c*e ^es pâtes des trois dernières paires grêle et virgiforme comme aux pates précél et lancéoléesSeS pates des trois dernières paires grêles et terminées par deux petites lamelles on. nê..

Lestiugon.

Thémisto.

Daira.

Primno.

Phroswe.

AnciiyromÈre.

cornées > Phroivime.

, tribu des

hyperines anormales

A o tenu es de la seconA„ .

se reployant sur clle,-rn 'In^"re \maniere a former 3 ou 4

CRUSTACÉS , TOMB ni , page

Tête courte , arrondie , et portant 1 *

de la Prenuere Paire à sa Le a^tlrieure

Té(e très-allongée lpointue

Pates de la seconde paire non préhensiles; premier article des pates) p des trois dernières paires lamelleux et «à peu près de même grandeur. ) Phonoe.

Tâtes de la seconde paire préhensiles; premier article de celles de la*) troisième paire grêle comme aux pates précédentes ; celui des deux J Typhts. dernières paires clypéiforme et extrêmement grand. )

antennes de la première paire à sa face inférieure.

OXYCEPHALE.

et en avant deux petits lobes saillans et non trois comme chez les Crevettines (1). Les mâchoires de la seconde paire sont courtes , grosses et divisées vers le bout en deux lobes coniques tubcrculiformes. Enfin , les patesmnchoires[ 2) sont très-petites et sont loin de recouvrir tout le reste de l’appareil buccal comme dans la famille précédente; l’espèce de lèvre sternale formée par leur réunion ne se compose que d’une pièce basilaire surmonlée d’un lobe médian triangulaire et de deux lames foliacées ; en général on ne trouve aucune trace des branches palpiformes , qui sont trèsremarquables chez les Crevettines, et lorsqu’on en voit des vestiges elles ne consistent qu’en deux appendices rudimentaires (3). Le thorax est composé, tantôt de sept, tantôt de six articles seulement , et les pièces épimériennes , qui en occupent d’ordinaire les flancs , n’encaissent jamais la base des pâtes ; celles-ci sont en général disposées d’une manière peu favorable à la locomotion et sont reployées en dehors ; souvent plusieurs de ces organes sont préhensiles et offrent des formes bizarres. Enfin l’extrémité postérieure de l’abdomen constitue une nageoire en éventail, et n’est jamais propre à servir comme organe de saut.

Les Hypérines diffèrent des Crevettines par leurs mœurs tout autant que par leur mode de conformation ; elles nagent en général avec facilité, mais sont de très-mauvaises marcheuses , et sont pour la plupart, plus ou moins parasites : les unes se fixent sur les poissons , d’autres sur des méduses.

Nous diviserons cette famille en trois tribus de la manière indiquée dans le tableau ci-joint.

(1) PI. 3o, fjg. 7>

(2) PI. 3o, fig. 14 , 20-

(3; PI. 3o , fig. a.

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