‹ Histoire naturelle des crustacés (volume 4)Chapitre 54 sur 354 · II. Gaudichnudii · texte numérisé non relu

II. Gaudichnudii

long pour attei 1 , emmées Par 11 n blet multi-articulé assez abdomen coin,,!' **1* q'*atneme segment du thorax, l’ates et sept lignes. ° L U’ de Latrei,le- Longueur, environ

Habite les

mers du Chili, (c. M.)

l^)uvwle'1ln„LESUEC" W’ f «abonnée d’après Latreille dans dentés narV “ ’ ^ différCT des dcux «P*«» précézontale! " t , a GdeUX petit6S Iames triangulaires et hori-

1 abdom ’ ' i* P aCe de Ia lame “"‘‘l1’0 Hui termine en arrière J abdomen de ces crustacés.

Enfi“ . ° 16 SembkbleSaux autrcs- sont beaucoup plus Joignes!

«JeMouùC (41 esTf "n51 lrès'Pr0bable boele Gunmunu galba complètement HyPe”e ! mais °“ nc la connaît pas assez

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Vol.

‘lTWii' Dssmarest,' Consid .^'p. ^58.

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Vol.

1, p. 3l "pelaS'™, Say, Journal of the Acad, ot Philad. ;-n,p.38 7 ~ "> ' “•

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jr . - , ■ awu. ui J Jiiiau.

lIypena Edw. Ann. des Sc nat.

• 4rwTï S<llba’ MontaSu> Trans. ot the Linn. Soc. - » «g. 2.

Genre MÉTOÈQUE. — Metoecus (1).

Cette petite division générique , établie récemment par M. Kroyer, est extrêmement voisine des Hypéries dont elle ne se distingue que par la structure des pâtes des deux premières paires, ces organes étant beaucoup plus courts que les suivans, et terminés par une petite pince didactyle très-bien formée dont le doigt mobile porte à son extrémité un petit ongle rudimentaire.

MÉtoèqce des Méduses. — M. Mcdusarum (2).

Forme générale semblable à celle de l’Hypérie de Latrcille ; antennes très-courtes et sans divisions annulaires à leur dernier article. Pâtes des cinq dernières paires très-grêles ; celles des trois dernières paires plus longues que les précédentes. Article basilaire des dernières fausses pâtes allongé.

Habite les mers du Groenland.

Le Talilrus cyanea • de Sabine , que nous avions d’abord considéré comme une Hypcrie , semble se rapprocher davantage des Métocques, mais devra peut-être former un genre particulier, car d’après l’auteur qui l’a fait connaître, cette tlypériue aurait les pâtes des deux premières paires obtuses et adactyles ; mais la division en pinces a peut-être échappé à son attention. Du reste, cette espèce se distingue de la précédente, et des Hypérics mentionnées ci-dessus, par la longueur beaucoup plus considérable de ses antennes , dont le filet terminal est grcle et inulti-articulc.

On le trouve dans les mers du Groenland.

(1) Rrôyer Griiiilands AmGpoder.

(2) Krùyer Grünlands Aralipoder, p. Co , PI. 3 , fig. ;5.

Le naturaliste rapporte à cette espèce VOniscus mcdusarum (LOthon Fubricins (l’auna Groen., p. 35j) , lequel ne paraît pas devoir être distingué du mar/lue de Strôm (Descript. du Sondmor, t. 1, l’I. 1, fig. 12 et i3, reproduit dans l’Encyclopédie méthodique PL 3'28, fig. 17 et 18).

(3) Talitrus cyane ce, Sabine Append. to capt. Parry’s voy. PL 1, iig. 12-18. — Uypcria cyanea;, Ed\v. Ann. des Sc. liât. t. 20, p. 387; Kidyer , op. cit. p. g5.

GEliRE PHORQUE. - Phorcus (,).

■Le petit r . » ,

genrCjÇgj llstacE d après lequel nous avons établi ce la conform- |SSPZ ^es Hy perles , mais se distingue par

La tête cT? * antCnneS Ct d6S pates> parles yeux f °ssc ’ renllée et occupée presque en entier vers le mille < S. antennos s°nt courtes , un peu renflées extrémité d’U’ P°‘ntues’ ^-poilues et garnies près de leur tenues de 1 ^Ctlt aPPendice supplémentaire. Les anséti formes ' SCCOnt*e Pa*re s°nt au contraire rudimentaires, Pas sensîW. ^ COlnPosées de articles. Le thorax n’est blement di ”"1)' ^ 1('n,lu; et son second anneau est nota- Aucuue des <Iuaacun dcs s>x autres segmens.

tation en fn P i* " ®*î rrëIlcnsile ni pourvue d’une dilasout cvlin . !me te mai"5 celles des quatre premières paires “ Par » °»8'« ta , les

aressiver, , , coul’tes ct les suivantes augmentent proe!nn r • * d’épaisseur. Les pâtes de la

q pane sont au contraire extrêmement longues filiformes et trop faibles pour servir à la locomotion ■ celles k

3 ** b"’'»!' nr

“ ,cs — - —

Phosque de Raynaud. P. Raj-naudu (s).

Cclles des paires précédentes-0 Se”! ^ deUX f°'S aUSS‘ !°“Slles (lü(' C|nquième paire ovalairr V Pl.Cm,cr arllc]e ‘les pâtes de la tleille et l’antépénultiéme' T (l°ISICme aiticl° d!urgi ; lc Pénul-

ai>térieur ; Ie remier , . f™’ et fincm™t dentés sur le bord gnes mer article tres-petit. Longueur, environ 3 li-

POtlYg .1,

océan Indien par M. Raynaud. (G. M.)

^0 Edw, ArT" — ■ I ,

Edw. lUcU;.de“Sc- md. t. ao , p. 3yi .

Genre TYRO. — TYRO (1).

Dans cetle petite division générique, la forme générale du corps est la même que chez les Hypéries si ce n’est que la tête esttronquée antérieurement. Les antennes inférieures sont extrêmement petites comme dans les genres précédais, mais celles de la première paire sont plus longues que le corps, et composées de deux articles dont un basilaire trèscourt, et l’autre terminal styliforme , gros et excessivement long. Aucune des pâtes n’est préhensile, mais leur longueur est très-inégale; celles de la cinquième paire sont beaucoup pluslonguesque lesautres, et, quoiqueasscz fortes, ont leurs deux derniers articles filiformes; les pâtes de la septième paire sont très-petites et si grêles quelles ne paraissent pas être propres à la locomotion. Quant à l’abdomen , sa conformation est semblable à celle des Hypéries, si ce n’est que les fausses pâtes des trois dernières paires sont très-grêles , et ne présentent pas à leur extrémité deux lames distinctes,

Nous ne connaissons qu’une espèce de ce genre : le Trno corkigere. — T. cornigcra (2).

Face supérieure de la tète garnie de deux petites crêtes obtuses et divergentes. Antennes supérieures légèrement ciliées sur leur bord interne ; antennes inférieures rudimentaires chez la femelle et composées chez le mâle de quatre articles, dont les deux derniers sont les plus longs, l’ates de la première paire assez fortes; leurs pénultième et antépénultième articles un peu alongés , tandis que le dernier est presque filiforme. Ongles des pâtes des troisième et quatrième paires assez forts. Premier article des pâtes de la cinquième paire dentelé sur le bord postérieur , et armé d'une grosse dent à son angle inféro-antérieur.

Trouvé dans l’océan Atlantique par M. Raynaud. (G. M.)

(1) Hyperia , Edw. Ann. des Sc. nat. t. 20.

(2) Hyperia curnigera, Edw. Anu. des Sc. nat. t. 20 , p. 087.

DES CRUSTACÉS. g,

G*»>« pbjmno. Pd,nm

i(Le genre, étaW- -

;!ana,0Sieavecno Par M. Guérin, a beaucoup existence d’une e‘Senrf Pllorque, mais s’en distingue par e Passage entre cc,"r. PaUe. d’antennes> et semble établir 1:01 'formée à r>en ,'Ustnces et ]es Plironimes. La tête est

; 68 «P»*» premièreTL00"11116 d~- Pâtes

3euit et non P1.(qlr„ .,P S sont médiocres, grêles vers le

llfs-gTandes, et *'S’. cfllcs de la cinquième paire sont fl è'S'épineiix sur Ip 1 arJtePenuHienie article est très-large et nieis Gicles sont ^antérieU,r’tandis que les deux der-

six‘ème paire sont ansï t C'S f CyIindricIues- Les pâtes de la

Vers L'm- base ; celles d ’ on8ues » mais très-grêles, excepté

pardedeleurp1.emierarllleP me Paire ^nt filiformes à

aux Pâtes précédentes • enfin L?" T PCU commc

trois dernières paires sont 1 TpP ,ces abdominaux des panes sont lamelleux et simples.

PMMN° a crands — P. macropa (»).

deux articles. Hanche^es pTtesde 1^° 6 Gt comP°sées de

tepénultièrae article des pâtes des / Sf??nde pail'° élargie. Anquième et sixième paires eÜ t l \ 7™ ’ qUafriéme - cm PRtes de la septième paire apla ti J Z M ! dernier étiole des deinmaux des trois dernières paires t “* ““ b°Ut ! apPendices apenviron six lignes. P tronqnes au bout. Longueur ;

Habite les mers du Chili.

.. Gesbe tESTRIGON. Lettrigonus (3).

sf:t,i'e ~e^rs dont n°us av°ns fOTmR ie

!^dR4pé:L c^rp dc rappons k —

’ qui nous a porté à les en distin-

( 0 Gnérin ! —

ÿ p^évin, ]0cS“?m écologique.

l ) EJw' Ann. del ScClaSS- VïI > P'- 17 , % ,

CBU5Tacés, tome^V 20 ’ P 3y2'

guer est la disposition du thorax : chez les Hypéries , cette partie du corps est beaucoup plus grande que l’abdomen et se divise en sept anneaux ; tandis qu’ici elle n’est pas plus volumineuse que l’abdomen , et n’est formée que de six segmens très- resserrés (PI. 30, fig. 18); la tête est plus grosse que dans le genre précédent; les antennes, au lieu d’être presque rudimentaires, sont assez grandes et terminées par un filet multi-articulé très-allongé. Aucune pâte n’est préhensile , mais celles de la seconde paire ont le pénultième article élargi en forme de petite main.

Lestrigon de Fauré. — Lestrigonus Fabreii (i).

(PI. 3o, fig. 18.)

Les antennes supérieures , plus longues que le corps , ont un pédoncule gros et coudé ; le premier article est grand et cylindrique ; le second est très-court ; le troisième , presque aussi long que le premier , s’amincit beaucoup vers le bout , et porte sur le bord inférieur une rangée de grands poils ; enfin le cinquième et le sixième sont très-petits ; la tige terminale est extrêmement longue, filiforme, ayant presque la même grosseur dans toute son étendue , et divisée en un grand nombre de petits articles. Les antennes inférie’ ,rcs ont à peu près la même longueur, et leur pédoncule est gros , conique et composé de trois articles ; enfin la tige terminale est grêle et filiforme comme celle des antennes supérieures. Les palpes mandibulaires sont petits. Les pâtes de la première paire sont très-courtes et cylindriques; celles de la seconde paire ont la même forme que chez les Hypéries ; enfin le premier article des six derniers est large et lamelleux. Ce petit crustacé , long d’environ cinq lignes , a été trouvé dans la mer des Indes par M. Fabré. (C. M.)

Le Lestrigonus exulans de M. Kroyer (2) paraît être intermédiaire entre l’espèce précédente et les Hypéries ; ses antennes sont terminées par une tige multi-arliculée , courte , qui ne dépasse pas le deuxième article du thorax ; ce n’est qu’avec doute que nous le plaçons ici.

(1) Edw. loc. cit.

(2) Grênlands Amfipodet' , p. 68, PI. 4, fig. 18.

Geme DAIRA. - Daim (1).

genre est très-v*^ d,apies letïuel nous avons établi ce «nivé à l’â8e .j0'?)11 es Hypénes, et ne paraît pas être tinguer cénérimip ° n°US avons cru devoir le dis-

possède qu’une1 ** a,“tleS HyPéries> Parce qu’ü ne Elent beaucoup PaUe d antennes , lesquelles ressem- Piemier anneau durt a'ltCnnes inKrieures des Hypéries. Le entièrement car-1, a . “T est extrêmement étroit et presque condc paire se t S°US 6 second- Enfin les pâtes de la sed°nt le doigt U“C CSPèce de main didaetyle

est arme' au bout d’ 6 6 un Peu le doigt immobile , et

°Utd un ongle crochu et mobile.

Daira de Garert ,—D. Gabertü (>).

Presque en IntîemvfrV m°'ns] “,eve’e clue le thorax , et occupée

1 o thorax poiat^ufl^ °S antennestlès-courtes etsubuléès.

‘nais dimCnrfrrc ,<m T ^ "<"««• UU-cUle,

uuant pi ogressi veinent t!a volume d’avam „

Les pales des deux premières paires très ueLhe arnere’

peu près de même forme. Le doigt * *

longeaient de l’angle antéroj Lm du J T • ^ ° P1'°' moins développé aux pâtes tl„i . , U PenulL‘eme article

Plus longues. Le pédoncule des r*™16 ^ ^ q“atriènie Paire les et moins gros que*hez les Hyp^i^TiT,1® t0i,'CS PIus lo“S Presque linéaires. Enfin ies arhV ’ -T68 qui les éminent

appendices abdominaux des f • anc.eo,es flui terminent les

^onguem. : Z ™ ^nlT ™ *** ’ ^ ct ai’

( G. MU)Ce daDS k mer des llldes Par les officiers de la Chevrette.

SE*,tnc?t:sSc'aat' ‘-««.P. 39a.

Genre THEMISTO. — Themisto (1).

Dans le genre Themisto , établi par M. Guérin , la forme générale du corps est à peu près la même que dans les genres Lestrigon et Phorque. Les antennes inférieures sont beaucoup plus longues que les supérieures. Les pâtes de la première paire sont complètement dépourvues de main ebéliforme; celles de la seconde paire sont quelquefois imparfaitement préhensiles, l’antépénultième article étant comprimé et prolongé antérieurement de manière à former une sorte de main et un doigt immobile sur le bord supérieur duquel s’applique la griffe mobile qui est conique et formée des deux derniers articles , disposition exactement semblable à ce que nous venons de voir dans le genre Daira. Mais un des traits les plus caractéristiques des Themistos est fourni par la conformation des pâtes de la troisième et de la quatrième paire qui sont préhensiles et qui présentent aussi une espèce de main triangulaire formée par l’antépénultième article , et une griffe grêle , cylindrique , très-longue et bi-articulée. Les pâtes de la cinquième paire sont deux fois aussi longues que les précédentes , et celles des deux dernières paires sont à peu près de même grandeur. Enfin les fausses pâtes qui garnissent l’extrémité de l’abdomen sont plus longues et plus grêles que chez les Hypéries, mais présentent, du reste, la même disposition.

On voit que ces Crustacés ressemblent beaucoup à ceux que M. Say a fait connaître sous le nom de Lanceola, et que nous avons réunis au genre Hypérie.

i. Themisto de Gaudichmid. — Themisto Gauilichaudii (a).

Les yeux occupent presque toute la tête et sont re’unis entre eux à sa partie antérieure, de façon à entourer l’insertion des

(1) Guérin , Mém. de la soc. d’Hist. nat. t. 3. — Edw. Ann. des Sc. nat. t. 20. — Latreille , Cours d’entomol. , etc-

(2) Guélin, Mém. de la Soc. d’Ilist. nat. t. 4, PI. 23, C. tig. r-j 7.

antennes supérieure 5 '3

leur ilernier nriif] S' C°S append‘ces sont courts et subtiles; plus grêles et preson ^ ai*uulé- l.es antennes inférieures sont premières pa;res 16 eux 0,s aussi longues. Les pâtes des deux un ongle sty]iform Pe ’tes. Les premières se terminent par ‘y’13 très-imparfaite ’ u °ndes Par une Petite main didac- Pénultième article L i, P°ste'rieur et inférieur de l’antéd’U|ie rangée dénions ** ** »“ deux Paires suivantes, est armé Pâtes de la cinquième ^ f°rteS’ L’avant-dermer article des «édens, grêle Lu e.paire est beaucoup plus long que les pré-

firand nombre de " !1<ple et garni sur le bord antérieur d’un pendiculairemem ‘ P?'ntes ’ fmcs > allongées et placées per- Peigne. Les pâtes 3 Cuta des autres comme les dents d’un

Sues, mais nattei»* *‘X1®me et septième paires sont assez loneédentes ; enfin ]P ,?U. a Peme 1 avant-dernier article des prépremières paires son ^ 11° °S fenn'naiu des fausses pâtes des trois

Trouvée aux îl , f 6t filiformes,

aux îles Malomnes par M. Gaudichaud.

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