‹ Histoire naturelle des drogues simples, ou, Cours d'histoire naturelle professé à l'École de pharmacie de Paris (volume 3)Chapitre 31 sur 176 · XXIII. Cincliona dccurrentifolia · texte numérisé non relu

XXIII. Cincliona dccurrentifolia

(Pav., Nueva Quinol., in Howard, loc. cit., et herb. Boissier. — An C. purpurascens, Weddell, Rist. nat. Quinq., 39, pl. I ?)

C. à feuilles obovales, presque arrondies ou obovales-elliptiques, déeurrentes; capsule oblongue, devenant souvent monstrueuse par la piqûre des insectes.

Habite la province de Loxa.

M. Howard soupçonne que cette espèce pourrait bien être le C. purpurascens de M. Weddell. La forme des feuilles, l’avidité avec laquelle les insectes les dévorent, enfin l’analogie des écorces, semblent confirmer cette opinion.

Quinquina dfxurrentjfolia (1 ). — Cette écorce ressemble au quinquina de Jaen pâle; elle en diffère par sa structure plus fibreuse. Son épiderme est blanc verdâtre, ou couleur de rouille, ce qui lui a valu son nom vulgaire ahumnda (enflammé). M. Guibourt a déterminé les échantillons de M. Howard : quinquina blanc de Loxa; il donne le même nom à l’écorce du C. purpurascens de M. Weddell. Cependant M. Weddell pense que le quinquina blanc est surtout produit par le C. cordifolia et le C. pubescens.

Cette écorce présente au microscope un suber médiocrement épais, des couches herbacées brunâtres, de larges fibres corticales groupées entre des rayons médullaires bien marqués ; pas de vaisseaux laticifè res.

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