‹ Histoire naturelle des drogues simples, ou, Cours d'histoire naturelle professé à l'École de pharmacie de ParisChapitre 78 sur 194 · Cuivre arséniaté liroconite · texte numérisé non relu

Cuivre arséniaté liroconite

Lenzenerz, liroconite. — Arséniaté d'un bleu céleste ou queltquefois un peu verdàtre, qui se présente cristallisé en octaèdres I très-obtus à base rectangulaire, dont la forme primitive est un ] prisme droit rhomboïdal de 107° S', dans lequel la hauteur est à U'un des côtés de la base 86 : 85. Il raie le calcaire rhomboïdal et ipèse 2,964. Il dégage beaucoup d'eau par la calcination, puis il iverdit et devient incandescent. Après cette calcination, sa cou- Ueur est passée au brun. Quatre analyses très-rapprochées, faites IparMM. Trolle-Wachtmeister, Hermann et Damour, établissent lia composition de cette substance. Voici la moyenne des deux : analyses faites par M. Damour :

Oxygène. Rapports.

Oxyde de cuivre 37,29 7,51 75 15

Alumine 9,89 4,62 45 9

Acide arsénique 22,31 7,76

- phosphorique 3,37 1,87 a,W 1 JU M

Eau 25,47 22,64 225 45

La seule formule qui puisse cadrer avec cette analyse est

3CusAs -f Al'3 As + 45H.

L'entière solubilité de la liroconite dans l'ammoniaque est i une preuve que l'alumine s'y trouve combinée aux acides et non à l'état de simple mélange.

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