NATIONALE
Pronotum assez étroit, sans trace d'épaules et nullement subbordé devant (ce qui la distingue aussi des P. luteipes et sennaarensis). La partie postérieure du pronotum et le mésonotum sont à peine voûtés longitudinalement. Sulure pro-mésonotale très distinete. Suture méso-métanotale très profonde. Le mésonotum est élevé en marche d'escalier au-dessus de la face basale assez étroite du métanotum qui est presque rectiligne (à peine convexe) longiludinalement. Face déclive du métanotum élargie, subconcave et aber plus longue que la face basale dont elle est séparée par une cour be forte et assez courte. Écaille fort mince, haute, arrondie, convexe devant de droite à gauche, concave derrière, plus mince que chez la P. sennaarensis. Sous le pédicule, une forte dent comprimée, triangulaire, recourbée en arrière. L'abdomen est à peine ré- Lréer derrière son premier segment qui est aussi large que le second.
Épistome lisse et luisant. Tête finement et ab ponctuée, assez luisante. Le reste du corps, les pattes et les scapes luisants, faiblement ponetués (ponctuation très fine el espacée sur l'abdomen, plus effacée et très espacée sur le thorax).
Tout le corps, les pattes et les antennes couverts d’une pubescence assez abondante, assez longue, jaunätre, qui ne cache pas la sculpture, mais la rend un peu difficile à voir sur la tête, Des poils obliques et dressés répandus un peu partout font passage à cette pubescence : sur les scapes el les tibias, il y en a peu.
Varie d'un brun roussâtre à un roux jaunâtre; dessus du corps et de la tête un peu plus foncé que le dessous.
Forêt d'Andrangoloakà (M. Sikora).
PONERA SAKALAVA, Forel (p. 124, ®). [PL V, fie. 9 et 9°.]
%. Longueur 4 à 5 mil, Mandibules longues; leur bord terminal beaucoup plus long que le bord interne, muni de quatre à cinq dents distinctes devant et de trois à quatre dents indistinetes derrière. Les mandibules sont lisses, luisantes, avec quelques petits points très épars, sans sillon la-
téral à leur base. Fossette antennaire très superficielle. Epistome sans Ca-
FORMICIDES. 293
rène, avec une impression longitudinale devant, au milieu; le milieu un peu avancé de son bord antérieur est rectiligne. Forme de la tête comme chez la Q qui a aussi tous les caractères précédents, sauf celui des fossettes antennaires. Yeux rudimentaires, composés de cinq à sept facettes mal développées et en partie disjointes.
Pronotum ni épaulé, ni subbordé. Sutures du thorax très distinctes, mais 11 y à à peine une apparence d'échancrure entre le mésonotum et le métanotum. Côtés du mésosternum bordés devant et derrière d'une arête; leur bord antérieur-supérieur a un avancement dentiforme. La face déclive du métanotum est de la même longueur que la face basale, subconcave, bordée sur les côtés, à peine élargie. Pédicule surmonté d'une écaille nodiforme haute, très épaisse, presque aussi épaisse en haut qu'à sa base, presque aussi épaisse qu'elle est large devant, tronquée devant et derrière, arrondie dessus (comme chez la Bothroponera tesserinoda). Une dent triangulaire à la base de sa face antérieure. Un appendice longitudinal sous le pédicule, conformé comme chez la ©. Abdomen comme chez la 9, rétréci après son premier segment qui est plutôt plus large que le second.
Épistome luisant, presque sans ponctuation. La sculpture est du reste, de même que la pubescence et la pilosité, identique à celle de la ©, mais un peu plus faible, surtout sur le thorax.
D'un brun rougeâtre ou d'un rouge brunâtre avec les mandibules, les antennes et les pattes roussâtres.
Forêt d’Andrangoloakä (M. Sikora).
Je ne crois pas me tromper en rapportant ces Ÿ à la © recueillie par Hildebrandt et décrite plus haut, bien que la forme de l'écaille et la couleur ne concordent pas entièrement. Cette espèce a l'écaille d'une
Bothroponera, mais lous les autres caractères d'une Ponera.
PHEIDOLE SIKORÆ , nov. spec.
z. Longueur 2,5 à 3 mil. Mandibules lisses, luisantes, presque sans points, armées devant de deux dents. Tête fortement élargie derrière.
étroite devant, aussi large que longue, fendue en abricot à l'occiput: la fente se continue jusqu'au sillon frontal. Côtés de la tête médiocrement convexes; yeux situés à leur quart antérieur. Épistome faiblement échancré au milieu de son bord antérieur et muni d’une élévation vers son milieu. Les scapes atteignent au moins le quart postérieur de la tête. Arêles frontales courtes, sans rainure ni espace particulier pour les scapes à leur bord extérieur. Pronotum très élevé avec deux tubercules oblus en haut et deux en bas (avec le prosternum). Mésonotum avec un faible bourrelet transversal. Une forte échancrure entre le mésonotum et le métanotum.
Face basale du métanotum un peu plus courte que la face déclive, longitudinalement faiblement sillonnée: une arête obtuse de chaque côté du sillon. Devant, ces arêtes descendent en escalier vers léchanerure méso-métanotale. Épines métanolales presque verticales, à peine divergentes, plus courtes que l’espace qui sépare leurs bases. Premier article du pédieule très longuement pétiolé, surmonté derrière d'un petit nœud transversal: ce premier article est au moins deux fois long comme la hauteur de son nœud postérieur (bien plus court chez la Ph. mepacephala). Second nœud un peu plus long que large, hexagonal, avec un angle latéral proéminent: il n'a pas trace de dent ni de tubercule en dessous (chez la Ph. mevacephala, a une dent ou un tubereule).
Épistome lisse et luisant: le reste de la tête grossièrement el irrégulièrement ridé en long devant et réticulé derrière, lisse et luisant (à peine un peu raboteux) entre les mailles. Tout le reste lisse et luisant, avec quelques rugosités dispersées sur le thorax.
De longs poils dressés, pontus, jaunâtres, dispersés un peu partout, assez obliques et médiocrement abondants sur les tibias et les scapes. Pubescence adjacente obsolète.
D'un jaune un peu rougeâtre avec l'abdomen plus terne, les mandibules et le bord antérieur de la tête d'un brun jaunâtre.
5. Longueur 1,9 à +,9 mill. Tête rectangulaire, mais fort arrondie derrière, à peine plus large devant que derrière, sans trace de rétrécis-
sement colliforme. Yeux situés au tiers antérieur. Epistome sans trace de
FORMICIDES. 295 carène ni d'élévation. Scapes dépassant l'occiput d'environ un tiers de leur longueur. Disque pro-mésonotal également voûté d'avant en arrière, sans incisure ni bourrelet, La face basale du métanotum s'élève en escalier au-dessus de la profonde échancrure méso-métanotale. Elle est faiblement sillonnée et bicarénée, aussi longue que la face déclive et munie de deux très petites dents triangulaires à son extrémité. Pédicule comme chez le soldat, mais le deuxième nœud est encore moins anguleux et plus allongé.
Entièrement lisse et très luisante, sauf quelques rides et réticulations entre les yeux et les arêtes frontales.
Pilosité comme chez le 7°. Entièrement jaune, avec les mandibules et le bord antérieur de la lête roussâtres.
Forêt d'Andrangoloakà (M. Sikora).
Extrémement voisine de la Ph. O’Swaldi, malgré sa taille si différente, cette espèce s'en sépare surtout par la forme absolument différente de la tête de l'ouvrière. Elle se distingue surtout de la Ph. mewacephala par la forme du pédicule et par sa sculpture. La tête du 7, très élargie derrière, la distingue des deux espèces, ainsi que de la suivante.
PHEIDOLE VETERATRIX, nov. spec.
&. Longueur 4,3 mill. Presque impossible à distinguer d'une façon péremptoire de la Ph. O’Swaldi. La tèle est à peine rétrécie devant, l'occiput assez largement et médiocrement échancré. L'épistome a des stries longitudinales, y compris son élévation médiane. La tête est encore plus densément et aussi grossièrement ridée et réticulée que chez la Ph. O'Swaldi, mais l'intervalle des mailles est luisant ou subopaque, un peu raboteux (et non pas finement rétieulé-ponctué). Le thorax est plus court, le pronotum plus élevé et le bourrelet transversal du mésonotum à peine marqué. La face basale du métanotum est plus courte, un peu plus courte que la face déclive. Les épines du métanotum sont plus courtes. Le pétiole du premier article du pédicule est plus court, son
nœud plus élevé. Le second article est plus large que long, fortement
élré en cône, mais sans dent distincte de côté. Thorax et pédieule réticulés et ridés:; abdomen lisse et Tuisant, sans élévations de la chitine. Enfin la pilosité est moins abondante et moins longue que chez la Ph. O'Swaldi. surtout sur l'abdomen, les scapes et les pattes où elle est en outre plus ou moins oblique. Mais toutes ces différences ne sont pas très apparentes, et il faut de l'attention pour les observer.
D'un brun rougeätre: pattes et funicules plus clairs.
ÿ. Longueur 9,7 mill. Tête sans trace de rétrécissement colliforme à l'occiput, mais fort arrondie derrière, encore plus que chez la Ph. Sihoræ, sans angles postérieurs. Elle est un peu plus large devant que derrière el les yeux sont situés au tiers antérieur, La tête est plus allongée que chez la Ph. megacephala qui a des angles postérieurs arrondis, mais marqués: elle est bien plus longue que large. Épistome avec une élévation médiane postérieure, un peu moins forte que chez la Ph. O'Swaldi (la Ph. mevacephala n'en à pas).
Un sillon transversal effacé sur le mésonotum. Le métanotum descend en escalier vers l'échancrure méso-métanotale qui est profonde; 1} est conformé comme chez la Ph. O’Swaldi, mais la face déchive est aussi longue que la face basale (beaucoup plus courte chez la Ph. OSwaldi), et les épines sont plus petites. Le pédicule est plus grêle et plus allongé que chez la Ph. mepacephala, plus robuste que chez la Ph. O'Swaldr.
Épistome, mandibules, pédicule et abdomen lisses et luisants. Tête et thorax finement et densément réticulés et subopaques: quelques places lisses el luisantes sur le pronotum et sur la tête. En outre, la tête a des rides longitudinales grossières el irrégulières: quelques rides transversales sur le haut du pronotum.
Pilosité et couleur du soldat.
Forêt d'Andrangoloakà (M. Sikora ).
J'ai pris d'abord cette espèce pour la Ph. 0’Swaldi, mais la forme de la tête de l'ouvrière m'a montré mon erreur. Un examen attentif fait soupéonner un cas d'hybridité entre la Ph. O'Swaldi et la Ph. mepace-
phala, tellement les caractères sont intermédiaires. Cependant la sculp-
FORMICIDES. 297 ture, surtout chez la % et sur la tête du ?, est plutôt plus forte que chez les deux espèces mentionnées.
La ÿ et le 7 de la Ph. veteratrix n'ont aucune trace de dent n1 de tubercule sous le deuxième article du pédicule, pas plus que les Ph. O'Swaldi et Sikoræ, ce qui les distingue encore de la Ph. megacephala.
C'est à contre-cœur, et sous bénéfice d'inventaire, que Jj'institue provisoirement cette espèce nouvelle qui me parait douteuse.
PHEIDOLE O’SWALDI, Forel (p. 173).
L'étude des deux espèces qui précèdent et les matériaux plus complets que je possède maintenant m'obligent à reviser la description de la Ph. O’Swaldi comme suit :
z. Les scapes atteignent seulement le quart postérieur de la tête; la face basale du métanotum est distinetement plus longue que la face déclive. Le premier article du pédicule est deux fois long comme la hauteur de son nœud postérieur. Le deuxième article n'a pas les côtés simplement coniques comme la Ph. veteratriæ, mais porte au milieu de chaque côté une dent tantôt très petite, tantôt assez longue (spiniforme), mais toujours distincte du reste du côté.
CR Épistome muni derrière d’une élévation médiane.
PHEIDOLE MEGACEPHALA , Fab. (p. 176).
Var. puvcruuara, Mayr.
Imerinä (M. Sikora). Chez les variétés punclulala, spinosa, scabrior el picata, la face basale du métanotum est plus ou moins bicarénée et sillonnée au milieu. La var. puncltulata se distingue par les gros points
enfoncés dispersés sur le derrière de la tête, lequel du reste est lisse.
CREMASTOGASTER EMMEÆ , nov. sp. | PI. VI, fig. 14 et 11°].
?. Longueur environ 5 mill. Mandibules comme chez le Stronoylo-
gnathus testaceus, sans bord terminal et sans dents, étroites, arquées, s'at-
ténuant graduellement de la base à l'extrémité qui est très pointue. Elles sont lisses, luisantes, ponetuées et poilues. Tête à peu près carrée avec les angles postérieurs arrondis et Le devant un peu raccourci ou obliquement Lronqué (sur la hauteur de l'épistome). Le bord antérieur de l'épistome est en somme droit, mais légèrement bisinué ou, si l'on veut, largement biéchancré, L'aire frontale, grande et très distincte, arrondie derrière, forme un angle obtus avec l'épistome. Sillon frontal distinct, court, atteint la moitié de la distance de l'aire frontale à l'ocelle antérieur. Arètes frontales nulles; l'articulation des antennes est seulement entourée d'un petit rebord circulaire. Yeux situés un peu en arrière du milieu des côtés de la tête. Antennes de onze articles; funicules filiformes, à articles cylindriques , v compris les {rois derniers qui sont à peine plus larges que les autres. Le dernier article est deux fois long comme lavant-dernier et ressemble à celui d'un &.Thorax pelit, court, plus étroit que la tête. Métanotum armé de deux longues épines écartées, poilues, horizontales, longues comme les deux tiers de l’espace interspinal, Premier article du pédicule en trapèze, avec les angles antérieurs arrondis; très élargi et concave devant, plus large que long. Le second article forme presque une écaille transversale et subverticale: sa largeur égale environ trois fois sa longueur et deux fois la largeur postérieure du premier article. Vu de devant, il forme presque un rectangle (ransversal, mais dont le côté inférieur est un peu plus long que le côté supérieur: ce dernier est faiblement évasé au milieu, ce qui correspond au sillon longitudinal médian ordinaire des Cremastowasler.
Abdomen de forme ordinaire, assez petit. Aile supérieure longue de ,9 mill.; nervures en partie atrophiées.
Très luisant et absolument lisse, comme poli partout. À peine quelques points pihgères épars extrêmement fins.
Une pilosité dressée, Jaunâtre, très fine, pointue et courte, est abondamment répandue sur les pattes, les mandibules, les antennes, le dessous du corps, les épines du métanotum, le pédieule (dessus et dessous) et la face antérieure du premier segment de l'abdomen. Sur les pattes el
les antennes. elle est plus où moins oblique. La pubescence adjacente est
FORMICIDES. 299
presque nulle (çà et là un poil couché presque microscopique). Le dessus du corps est presque absolument glabre.
Noir. Abdomen d'un noir un peu brun. Pattes et scapes bruns. Mandibules d’un brun rougeâtre. Funicules et tarses roussâtres. Ailes presque hyalines , à peine Jaunâtres.
Forêt d'Andrangoloakä (M. Sikora).
Cette Fourmi singulière est voisine d’une espèce des Indes (C. aberrans, Forel, in. litt.) dont je possède # et © provenant de la même fourmiliére. L'ouvrière a les mandibules dentées, de la forme ordinaire, tandis que la © a les mandibules comme le C. Emme. Par analogie avec l'espèce indienne, je soupconne que le €. Ranavalonæ doit avoir une © analogue à celle du C. Emme. Cependant les différences sont telles que je ne puis croire à une identité spécifique. Chez le C. aberrans, les arêtes frontales font défaut à la # comme à la ©, tandis qu'elles existent chez le C. Ranavalonæ %. En outre, la sculpture, la pilosité, les antennes of frent des différences fondamentales, sans parler du pédieule. Le €. aberrans ® est beaucoup plus petit et n'a pas d'épines au métanotum. Si la découverte du nid du C. aberrans n'était pas venue démontrer qu'il S'agit d'un vrai Cremaslogaster, J'aurais été induit à fonder un gegre nouveau sur la femelle de ces deux espèces. Nous avons ici un nouveau cas singuber de polymorphisme chez les Formicides.
SIMA GRANDIDIERI, Forel (p. 203, Ÿ).
9. Longueur 8 à 8,5 mill. Semblable à l'ouvriére, mais la tête est un peu plus allongée. Pronotum horizontal, bordé et épaulé comme chez la , Epistome sans carène. Mésonotum petit, étroit. Face basale du mélanotum non bossue, horizontale, faiblement convexe, un peu plus courte que la face déclive à laquelle elle passe par une courbe très forte et tres
courle, presque anguleuse. Face déclive presque verticale. Du reste
comme la 5. Sculpture et pilosité comme chez la Ÿ. Ailes pubescentes,
enfumées de brunâtre.
La couleur varie probablement comme chez la Ÿ, mais elle est un peu
Formicides. 30
plus foncée. Chez un exemplaire, la tête (sauf les mandibules et les antennes), l'abdomen et le milieu des cuisses sont bruns; chez l'autre, la tête seule a cette couleur, le reste étant d'un jaune plus roussâtre ou d'un rouge Jaunâtre.
d. Longueur 7,3 à g mill. Antennes longues, de douze articles. Mandibules armées de quatre dents, fortes, épaisses, ponctuées-rugueuses, assez mates. Épistome biéchancré, sans dents, un peu avancé au milieu.
Arèles frontales nulles; sillon frontal distinet. Tête un peu plus longue que large, avec un bord postérieur distinct, droit, ou même un peu concave. Pronotum plus court et plus ascendant que chez la ©. Mésonotum sans sillons convergents, avec deux sillons postérieurs un peu divergents en avant. Métanotum bas, long, formant une convexité médiocre et uniforme d'avant en arrière, sans distinction entre une face basale et une face déclive. Premier article du pédicule extrêmement long, comme presque la moitié du thorax; il est très étroit, presque cylindrique, et a vers son liers postérieur un renflement allongé moins de deux fois large comme la portion antérieure. Les deux stigmates proéminent sur les côtés de cette dernière, Second article pyriforme, largement articulé derrière avec l'abdomen. Abdomen allongé.
Sculpture comme chez la $, mais avec une ponctuation piligère plus forte, surtout sur le mésonotum et l'abdomen.
Une pubescence d’un gris jaunâtre, souvent soulevée, assez grossière, abondante sur la tête, le pronotum, le mésonotum, l'abdomen, les palles et les antennes. Une pilosité laineuse sous l'abdomen. Le reste presque glabre. Tibias sans poils dressés. Poils des scapes obliques, assez courts.
Noir; antennes, hanches, extrémité des mandibules, lisière des sepments abdominaux et parfois les cuisses brunes; le reste des pattes d’un jaune lestacé, Ailes comme chez la ©.
Imerinà (envoyé par M. Sikora à M. de Saussure ).
Ce S ne fait que confirmer en tout point la caractéristique générique des du genre Sana que j'ai donnée à la page 20».
Les neuf espèces nouvelles qui précèdent et que M. Sikora a récoltées sur les confins est de l'Imerinà portent, avec le Camponotus imitator, le nombre des espèces de Fourmis de Madagascar et des îles voisines à cent. Outre les espèces susmentionnées, M. Sikora a encore récolté, dans la forêt d'Andrangoloakä, le Camponolus niveoselosus, race madagascariensis, la Sima Sahlberon, le Camponotus nasica, ete. Le lecteur revisera facilement lui-même le tableau de la page 5 en le confrontant avec cet appendice.
M. Sikora a découvert à Madagascar d'intéressants coléoptères myrmécophiles, une dizaine de Paussus, entre autres le magnifique P. hova de Dohrn qu'il a trouvé dans le nid de lAphænopaster Swammerdamr, et l'intéressant Rhynchoclaviper Cremastogastris de Wasmann, qu'il a recueilli dans la fourmilière du Cremastogaster Schenki.
He gares un
Pravcne Î.
Fig. 1. Camponotus Hildebrandti $ minor (voir la figure coloriée planche IT) : Tête vue de face.
Fig. 1°. — — — Tête vue de côté.
Hip — — — Écaille vue de côté.
Fig. ». — Dufouri $ minor (au trait).
Fig. 9°. — — — Tête vue de côté.
Fig. 2°. — — — Écaille vue de côté.
Fig. 9°, — — — Tête vue de face.
Fig. 9°. — — major: Tête vue de face.
Fig. 3. — cervicalis Ÿ minor (colorié ).
Fig. 3°. — — — Écaille vue de côté.
Fig. 4. — maculalus, race Radamæ Ÿ major (colorié).
Fig. 4°. — — — Ÿ minor (colorié).
Fig. 5. — — race hova Ÿ minor (colorié).
Fig. 6. — Grandidieri Ÿ major (colorié).
Fig. 7. — Edmondi % : Thorax et pédicule vus de côté. Fig. 8. — echinoploides Ÿ (au trait).
Fig. 8°. — — Écaille vue en arrière.
Fig. 9. — Sibreei Ÿ : Thorax et pédicule vus de côté.
Fig. 9°. — — Écaille vue en arrière.
Fig. 10. — robustus Ÿ minor ( colorié).
Fig. 11. — Lubbocki # minor : Métanotum et pédicule vus de côté. Fig. 19. = Chrishi # minor : Pédicule vu de côté.
Fig. 13. — Cambouei $ major (voir la figure coloriée planche Il) : Tête vue de face. Fig. 13". — — — Thorax et pédicule vus de côté.
Nora. Voir les autres figures de Camponotus pl. IL (fig. 1-6), pl. IE (fig. 1), pl. IV (fig: 15), pl. V (fig. 8) et pl. VI (fig. 12 et 13).
Pravone IL.
Fig. 1. Camponotus Cambouei Ÿ major (colorié). Fig. 9. — ursus Ÿ major (colorié).
Fig. 3. — quadrimaculatus Ÿ minor (colorié).
Fig. 4. — Kelleri Ÿ major (colorié).
Fig. 5. Camponolus dromedarius # minor (colorié).
Fig. 6. — Darwinii # major (colorié).
Fig. 7. Mayria madagascariensis ? : Vue de côté. Fig. 7°. — — Tête vue de face.
Fig. 8. Prenolepis longicornis : Valvule génitale extérieure. Fipas. — — Valvule génitale moyenne (prolongement interne — ? et externe —1e).
Fig. 8". — — Valvule génitale intérieure.
Fig. 9. — vividula G': Valvule pénitale extérieure. Fig. 9°. — — Valvule génitale moyenne (prolongement interne = à et externe —\e):
Fig. 9”. — — Valvule génitale intérieure.
Fig. 9°. — vividula Ÿ : Thorax vu en dessus. Fig. 9°. — — Profil dorsal du thorax.
Fig. 10. — Ellisii G': Valvule génitale extérieure. Fig. 10°. — — Valvule génitale moyenne (prolongement interne = à et externe —@).
Fig. 10”. — — Valvule génitale intérieure.
Fig. 10°. — Ellisu Ÿ : Thorax vu en dessus.
Fig. 10. — — Profil dorsal du thorax.
Fig. 11. — Braueri, race Huntbloti S : Valvule génitale extérieure. Fig. 11°. -- — — Valvule génitale moyenne (prolongement interne = 1 et externe — e).
Fig. 11°. — — — Valvule génitale intérieure.
Fig. 11°. — — race Humbloti Ÿ : Thorax vu en dessus. Fig. 11°. — — — Profil dorsal du thorax.
Fig. 19. — obseuraG': Valvule génitale extérieure. Fig. 19°. — — Valvule génitale moyenne (prolongement interne — ? et externe = €).
Fig. 12°. -— — Valvule génitale intérieure.
Nora. Voir les autres figures de Prenolepis pl. IT (fig. 2-4).
Prascue IL.
Fig. 1. Camponotus Hildebrandti ( colorié).
Fig. 9. Prenolepis bourbonica G': Valvule génitale extérieure.
Fig. 2°. — Valvule génitale moyenne (prolongement interne = ? el externe = @)}.
Fig. 2°. — — Valvule génitale intérieure.
Fig. 3. Prenolepis fulva S° : Valvule génitale extérieure.
Fig. 3°. —- — Valvule génitale moyenne (prolongement interne = 2 et externe
te) Fig. 3°. — Valvule génitale intérieure.
Fig.
Fig.
Fig.
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