‹ Histoire naturelle des Iles Canaries (volume 3)Chapitre 92 sur 243 · PARTIE.) (MorLusquEs · texte numérisé non relu

PARTIE.) (MorLusquEs

Couleur. Pied jaune-orangé, plus foncé dans son milieu ; tête et manteau de la même couleur, mais moins foncés.

Coquille. Déprimée , épaisse, couverte de côtes irrégulières, ornée d’écailles imbriquées, les unes saillantes, les autres dans l'intervalle des grandes saillies, formant sur le bord plutôt des déchirures que des angles bien réguliers.

Couleur. Noire en dessus , le sommet blanchâtre, ou bien , dans les jeunes individus, marquée de quelques rayons larges et jaunes ; le dessous est blanc-bleuâtre uniforme ; les bords sont noirâtres.

Cette espèce a quelques rapports de forme avec la patelle précédente ; mais, au lieu d’être simplement striée, elle est écailleuse et bien plus épaisse, différant aussi par ses teintes et les caractères distincts de son animal. Elle est également voisine de la Patella aspera, Lamarck ; mais n’est pas nacrée, comme l’indique ce savant pour son espèce.

Nous l’avons recueillie sur les rochers de la baie de Santa-Cruz de Ténériffe, où elle est moins commune que la précédente; elle se rencontre aussi à un niveau d’habitation plus élevé que la Patella crenata. On la trouve à Madère. On la mange dans le pays. Nous la dédions à M. Lowe.

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