‹ Histoire naturelle des insectes. AptèresChapitre 232 sur 282 · Sparassk BSDif. ( Sparautu fiuau.) Long. ilig. i/s · texte numérisé non relu

Sparassk BSDif. ( Sparautu fiuau.) Long. ilig. i/s

Corselet ovoïde , allongé > moins long et moins large que ÏAdomen , bombé , glabre , brun sur les côtés, avec un ovale rougeâtre dans le milieu, et une autre transyenale Ters les yeux, mais obscure. Intervalle des yeux noirâtre. Poitrine noire, avec des élévations à la naissance des pattes. Abdomen ovale, anongé. brun sur le côté, avec une tacbe brune dans le milien« entoorée de fauve. Pattes verdâtres, marquées de bran. Palpes conrto, minces , fauve rougeâtre , et comme les pattes, noirs à leur extrémité. Mandibules allongées , verticales • d'un brun noîiilre.

J'ignore la patrie de cette petite Aranéide , qui s'ait tnmvie dans ma collection. Vabdcmea déprimé ot défigura par la ptKite n*a pu être bien décrit.

4' Famille. LES TÉ6ÉNAIRIDES. (TegêHmridêi.)

Leure ovale ou ellipsoïde.

Mâchoires allongées , étroites.

Yeux saillants» presque égaux entre eux, sur d^ux ligne» rapprochées » dont l'antérieure est légèi*ement courbée «n arrière*

Pattes de longueur moyenne » la quatrième paire la plus allongée , la première après, la troisîfane «si la pins courte.

ÀBAifiiDB se retirant sous les pierres.

6. SfAHASsa k JAXBKS spiifEusis. ( Spanufus spinicrut.) Long. 4 H' Corselet ovale » convexe , peu ou point comprimé sur les cm

G. SPARASSE. 587

marqué en dessus de quelques mouchetures obscures. Abdomen allongé , étroit , d'un gris cendré , avec des mouchetures, et trois petits cheyrons obscurs sur le dos. Pattes d'un gris cendré , uniforme. .

Jraneus spinicriu^ Dufour, Descriptions et figures de quelques Aranéides, Extrait des Annales des sciences naturelles, i83i, in-8«, p. 7 , n* 3, PL lo, fig. 3.

Ancien-Monde — Europe — En Espagne , dans les montagnes de Mozente, au midi du royaume de Valence.

Les mandibules sont verticales , cylindroTdes ; les mâehoîrss droites, assez écartées , armées intérieurement de soies crochues, bien prononcées. La lèvre est du double plus courte que les mâchoires , les filières forment un mamelon légèrement saillant , et sont tronquées. Les jambes des deux premières paires de pattes sont armées de chaque côté de leurs bords d'une rangée de six à sept soies longues , droites , roides , dirigées en avant , appliquées dans le repos contre la jambe , et mobiles sur leur base, qui est marquée d'un point noir : le premier article des tarses de ces mêmes pattes offre aussi de chaque côté trois soies pareilles. La structure de la bouche et les autres caractères rattachent cette Aranéide au genre Sparasse. M. Dufour, en la plaçant avec hésitation dans le genre des Tégénaires , s'était bien aperçu qn'elle s'en éloignait par des caractères essentiels.

jiffinitis du genre Sparasse, Par la formation du genre Olios , le genre Sparasse , dégagé des espèces qu'il aurait fallu y comprendre, ressort pur et bien caractérisé par sa lèvre semi-circulaire ou elliptique , et ses mâchoires droites à extrémité arrondie et à côtés parallèles. D'autres caractères encore viennent se joindre à ce caractère essentiel , pour former du genre Sparasse un genre trèsnaturel. Cependant, quoique peu nombreux en espèces, les organes éprouvent encore assez de variations pour nécessiter la subdivison du genre en plusieurs familles , dont les différences révèlent les diverses affinités de ce genre avec plusieurs autres genres. Sans doute c'est avec le genre Olios qu'il a de plus nombreuses et de plus fortes affinités ; mais l'inégalité dans la grosseur des yeux , les pattes plus étalées , un corps nu et presque sans poils , paré de couleurs claires et brillantes , rapprochent la première famille, ou les Mycrommates , des genres Thomise et

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PhilodrCAue , et aUMÎ du genre Clastes. Les Opticiennes, pai* 1«um yenx peu inégaux , leur corselet plus allongé , leur corps ooQTcrt d*un duvet plus épais, leurs mandibules plus fort» , dlient les Spa« rasses, avec les Gubiones ; tandis que des yeux plus rama«ës ma le dcrant du corselet rapprochent la quatrième famille , on ceUe des T^énairides, du genre auquel elle doit son somom. Enfin la troisième famille , ou celle des Oubionides, par sa lérre triaogulaire, arrondie, et ses pattes fines, allongées, se rapproche des Phylodromes, des Lynipbies , des Latrodectes , et de oerUinei familles de Théridions , puis par la l^ère dilatation externe de ses mâchoires et par d^autres rapports de ressemblance, cette famille s*allie plus fortement encore aux Qubiones.

a, «:LU(t«KE. iS89

a4* Germ. GLUBIONE. ( Clubiona.)

Yeux au iionJbre de huit , presque égaux entre eux, occupant le datant du corselet , placés sur deux lignes rapprochées.

Lèvre allongée , oualaire , dilatée dans son milieu , terminée en ligne droite, ou creusée à son extrémité , ou large , courte et échancrée.

Mâchoires droites , allongées , dilatées uers leur ex*trémité.

Pattes fortes^ allongées, propres à la course , de longueur variable,

Araneides épiant leur proie et courant après; tendant des fils a Ventourdes cellules de soie , où elles demeurent enveloppées ^ dans l'intérieur des feuilles, les cavités des murs et des pierres. La plupart vivant longtemps dans leurs nids, après la ponte ^ en société avec leurs petits.

i~ Famille. LES DRYADES. (Dryades.)

yeux sur deux lignes rapprochées, étalées sur le devant du corselet, les postérieurs du carré intermédiaire plus écartés cnti*e eux que les antérieurs : les latéraux non rapprochés entre eux , très-obliques.

Lèvre allongée, dont Textrémité est arrondie sur les côtés, et légèrement creusée dans son milieu.

Mandibules se portant en avant.

Pattes , la quatrième plus longue que les autres dans les femelles, la troisième la plus courte.

AEANiiDBs se tenant dans des cellules entre des feuilles ou derrière Técorce des arbres, ou les interstices des pierres et des rochers. Cccon aplati.

!'• Race. LES VAGABONDES.

Mandibules portées en avant.

Pattes, la quatrième paire la plus longue, [la seconde ensuite ^ U troisième est la plus courte.

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