C. ktGÀLÉ. an
Uiïgsddrf (ftélsé um diéWèlt), i8ii.în-4*. 1. 1", p. 63. a deôriiè en la confondant avec layiculaire ? 11 a trouvé la sienne sur le continent d'Amérique, sur la côte opposée a l'île Sainte-Cathe- Hne ; il dit qU'ellc est commune parmi les plantations de ble de Turquie, et dans les lièiix qu on homme os barreiros. Les naturels Comment cette Araignée jéra'à Carànguexeira ; les Portugais U nomment Jfraî^née Crabe. Selon Langsdorf , elle vit en terre ^aiis des trous, et ne fa il point dé toile : elle se nourrît de mouches, de foonnii, d'abeilles,^e guépès et d'ftuti*êS inMetéS, et hôh d*oileanx et de colibris. Cette dernière hssei'tioh serait une ftfblë, selon Langsdorf. Pourtant Milbert, dans son Voyage k rUe-de-France ( t. Il p. 64 ) , dit : « Je trouvai dans quelques touties de bambou dès Af*aighées cl'iihe gix)sseur'monstrueuse. Un petit bengali s*ëtait pris dans leurs toiles perfides ; je me hâtai de le sauver de fattëinte de ces odieux insectes. » M. Perty , dans son ouvrage iar leè Insectes recueillis par MM. Spix et Martius an Brésil, )S34, in-folio, p. 3;, affirme , que Langsdorff se trompe et, que les grandes Aviculairês du Brésil mangent des petits oiseaux et des Reptiles. Stedman dit qu'à la Guiane les grandes Araignées sont nommées Jraignécs de Buissons^ et quelles font ime toile de peu d'étendue, mais forte. Suivant Palissot de Beaovois , & Saiht-Domingile la Mygale de Le Blond se tient dans les chatûpé, y pratique un trou où elle attend sa proie; mais Ule ne se confié pas à ce seul moyeu de pourvoir à sa nourritlire. elle s rt le suiret lë matin , elle grimpe aux arbres , pénètre 8abs les nids des colibris et des oiseaux-mouches, suce leurs œaSk (m le sang de leiirs jpetits. Son cocon est de la grosseur d'uH oeilf de pigeon. Selon MM. Spix et Martius, elle se cache sous lefe ^io+es, dans les bois pourris, et visite souvent dans la nuit les lits dés voyageurs.
4. Mtcali VEASicotOBt. ( Jf. Fersicotor.) Long, i poîice é lignes.
La femelle très -velue : eorselet arrondi , recouvert de poils conrts ùa de duvet d'un beati vert bouteille d'un éclat métallique. Abd men bvalé; pltti gbos a sa partie postérieure, et dont Fepiderme est reci*uvert en dessus d'un poil ou duvet noir de velours, et de longs poils d'Un beaU t. uge ferrugineux, qui, du •ôte eu ventre , vus à im certain Jour, ont im reflet violet. Les pattes allongées sont revêtues de poils uoirs en dessus , et lès
palpes de poiU vert bonleUle. Tout le dessous est d'un beau noir
Telouté.
Le mâle, un peu plus allonge , a i pouce 9 lignes. Le corselet très-grand et couleur d'un noir de velours. L abdomen d'un r uge ferrugineux. Les pattes antérieures pourvues à lextrémité du fémoral de deux appendices ou épines rouges et courbes. Aux palpes le digiUl a un conjoncteur globuleux à sa base , et est terminé par un filet à double courbure ou en tire-bouchon.
Jranœa EirUpes. Fabricius, Entom. Syllem. , p. 4«8. n« 77. Nouveau-Monde — Archipel —Guadeloupe— Martinique.
Ma description de la femelle de cette espèce est , daprès un individu vivant envoyé de la Guadeloupe à Paris ; et le mâle d'après un individu envoyé du Brésil à la collection du Muséum. Les filières sont au nombre de quatre. Les filières Supérieures ont 3 lignes de long , et sont composées de quatre articles. Les filières inférieures, insérées plus en avant sous le ventre, sont beaucoup plus courtes et n'ont que trois articles.
Une Mygale de 5 lignes de long, avec des poils longs blanchâtres, qui provient de la Martinique, et est dans la collection de M. Guérin , paraît être une Versicolore jeune. D'autres Mygales de la même Uille et aussi jeunes ont les p Jls fauves rougeâtres.
Laet (Description des Indes occidentales , p. 5oS) parle d'une Araignée vivante qu'il avait reçue de l'île de Saint-Alexis, près Saint-Fernambouc. — Marcgrave, Hist. nat. du Brésil, p. 148, cap. 3, fait mention d'une grande Mygale trouvée dans la même Qe, qu'on appelle au Brésil Xjéraignée Gouaeou ou Nhamàou- Guacou, — Leschenault avait rapporté une Aranéide de la c6te de Malabar, qui, dit-il, se nomme Nhamdou^uacou. 11 faut qu'il y ait confusion ou erreur dans ce fait.
M. Risso a décrit une Mygale d'Europe , qui paraîtrait , par la diversité des couleurs, se rapprocher de la Versicolore. Voici la description de ce naturaliste : Mjrgale Solitaria. Corpore thoraceque violascentibus lanuginosis ; pedibus fuscescentibus , pellucidis. Cette espèce préseule un corselet brun violet ; l'abdomen ovûle, arioudi, violalre, plus clair sur les c6tés, couvert d'un petit duvet ; les pattes luisantes , d'un brun clair; les quatre yeux supérieurs géminés de chaque côté. — Argylle tertiaire. — Vallon obscur, juillet. ( Risso , Hist. Nat. des environs de Nice et des Alpet maritimes t. \, p. 159. )
a. MtGALK. 3l3