DrsDÊRB HoKBERG. ( Dytdera EombergH, ) ^ Long, s lignes
et demie.
Gorselet allonge, boïnbé, noir; sternum df'un bnïn marron, af ee des éminetfees è la ilaissance des pattes. Lèvre étroStOy Allttaigée, très-bombée , terminée en ligne droite , et séparée du sternum fv une rainure. Mâchoires allongées, étroites, d'mi ronge brun. Abdomen cylindrique , d'un brun marron en dessus , rougeâtre cfA' destous. Téox èoùleûif d'Aïhbfe'jàuh'é ; pd*<^ès ûtiëi, aïïÀ'effèéda cfiiii et de jaune.
Lé Afiâîe', long. 1 ligiieS'.
SétàMiU^ S la /ëm'éné', iai\i plti^ péCM. NNies /ouphrér, AnNi
u64 A&AIGMEES,
le radial , oft laTant^lemier article, est très^illongë. Digital pourvu d*im oonjoactenr orale pyriforme , terminé par un crochet brun.
Walckenaer, Aranéides de France, p. 166-192. Ar, Hombergii Scopoli, Entomol. Camiolica , p. 4o3 , n® 1 1 19. — Djrsdera parvula^ Dufonr, Annales des sciences physiques, t. 5, p. 40. — Ibid. Annales des sciences naturelles , i83x , t. 22, p. 870, PI. 11 , fig. 4. — Pjrtdera gracilit, Reuss, Muséum Senckenbergianmn, t. 1, p. soo,Pl. 14, fig. I, a, b, e.
Ancien-Monde — Europe — France, Allemagne, Espagne.
EUe vit sons les pierres , et se fabrique dans leurs caritéi on petit sac de soie où elle se renferme : trouyëe à la fin de mai ans euTirons de Laon en France , à Valence en Espagne, et en Allemagne. La couleur de son corselet et ses pattes annelées la distîngoent bien de l'Erythrina. M. Reuss donne à cette espèce 3 lignes et demie de long , et le trait à côté de la figure la snppoee encore plus longue. Elle ne yient pas si grande dans nos climats*
3* Famillb. les ARIADNES. ( Ariadna. )
Yeux intermédiaii*es de la ligne postérieure plus gros.
Mâchoires arrondies à leur extrémité extérieure. Côtés inté* rieurs parallèles et non divergents.
Mandibules inclinées perpendiculairement.
5. DrsDSRK AannciEtSK. {D^tdera insidiatrix.) Long. 3 lignes.
Corselet brun cendre; abdomen d'un cendré clair, soyeoz, marqué à sa base d'une tache oblongue , plus obscure ; pied roossâtre; la paire antérieure arec des tarses bruns.
Jriadne intidiairix^ Sarigny, Description de TEgypte, Arach* nidef,p. 109, PL i, fig. 3.
Ancien-Monde <-< Afrique — Egypte.
Dans rintérienr des maisons d'Alexandrie : elle a, dit M. Sarigny , des habitudes semblables à XJranea insidiatrix de Forskael , c'està-dire qu'elle se retire dans des trous, qu'elle s'y renferme dans un tube de soie, et, à la circonférence que forme rouTerture de ce
tnbe , elles font aboutir dej ffh diriges en tous sens , de même que lesSégestries.
Lef mandibules de celte petite Aranëide sont très-inclinées , à enfoncement on gouttières, courtes, sans dentelures, et à crochet tré»K;ourt. Les mâchoires sont un peu convergentes. Les palpes sont renflée; la lèvre stemale allongée, et très-arrondie à son extrémité.
Cette Aranëide, par ses yeux, appartient essentiellement au genre pysdère ; par ses mâchoires elle se rapproche des Segestoes, et cette famille forme le passage des deux genres.
jiffimiids des Djrsdères, Dans aucun genre d*Aranéides, les rapports de ressemblance ne sont plus grands qu'entre les espèces des deox premières familles de Dysdères. Couleur , forme » corps nu • glabre, dépourvu de poil, tout aide à tromper les yeux peu exercés ; vais l'étude des caractères essentiels fait connaître d'asses grandes difloences dans les rapports d'affinités pour séparer ces espèces en familki, et permet d'assigner aces familles des caractères certains t qui seraient suffisants pour constituer des genres , si un plus grand noiabfe de rapports d'affinités n'unissaient pas toutes les espèces de ee genre d'une manière indissoluble. L'ergot des pattes manque aux Dyidères, et on ne compte chei elles que deux griffes , ce qui avait déterminé à les séparer beaucoup des Ségestries , auxqueb elles tiennent étroitement par leurs rapports d'affinités. La foMole du corselet , et les sillons divergents qui aboutissent aux pattes ne se retrouvent pas dans ce genre, et sont à peine seosîMea dans le suivant, ce qui éloigne ce genre des Mygales , et le rapproche de la première famille des Scy todes. Les Dysdères ont leon plus fortes affinités avec les Ségestries : rapports de ressemblanoe par la forme allongée du corselet et de l'abdomen ; rapporta d'analogie par leurs yeux réduits au nombre de six , et placés d'une manière analogue; rapports d'affinités par leurs ouvertures pulmonaires au nombre de quatre. Par ce dernier rapport, les Dysdères et les Ségestries se rapprochent fortement des Théraphoses.
^66 ARAiaKÉES.