C. LTC08E. 3l
bordi.etioiigeÉtreduitleinilien; tandii (pit le fternum* dans l'AndréiiWore , est nnîfonne. Le doa est d'unecoiilenr fauve reufe dans la Vorace; il est presque brnn dans l*AndrënÎTore ; les bandes bt^niles sont mieux marquées dans la Vorace. Le petit OTale inférienr brun du dos se ressemble dans les deux espèces , mais il est mieux marqua dans la Vorace. Le ventre est d'un fauve clair dans la Vorace; il est pins brun dans VAndr^ivore. Les pattes de la Vorace sont rouges, uniformes, celles de rAndnSnlTore tachées de noir; surtout aux cuiffftes.
Le 5 juillet 1814, j*ai trouvé cette espèce sons une pierrOt dans un Itou parfaitement arrondi jn$qu*au fond , incliné, et ayant un pouce et demi de profondeur. EI)e avait attaché à son anus un cocon de 3 lignes et demie de diamètre, globuleux, ovalaire, et ayant la forme qu*on donne aux aérostats; le milieu formant nn cerceau cylindrique, d'un tissu de soie plus fine et de couleur Manche , séparant les deux hémisphères qui sont d*un vert foncé dans le milieu : à Tendroit du cercle on aperçoit , à travers la soie , les petits , qui sont de couleur blanche ; ils étaient écloe et prêts à sortir, ce qui explique la grosseur du cocon et M forme. 11 y avait 120 jeunes; les plus grands avalent près d*nne ligne de long. Ils étaient d'un blanc-jaunâtre uniforme : leurs yeux étaient distincts et blancs. M. Koch a trouvé celte espèce avec un fort cocon d'un bleu clair vers le milieu de mai, aux environs de Ratisbonne ; il remarque avec raison qu'elle est vive et difficile à prendre. Les quatre espèces qu'il a décrites toot ém noms différents ne me paraissent être que des variétés d'u9e seule espèce s mais il est étonnant qu'il ne se soit pas aperçu, par la seule comparaison des figures qu'il a données de sa Puhentknia et de sa SiMeuiirix, qu'il reproduisait sous deux noms différents nne même variété de la même espèce.
2 S. Ltcoss Ahdr^vorb. ( LyecHi Andrenipora. ) Long. 4 lignes et demie, c^ ^.
D*m fimre pâle gris, on d'un brun foncé. Abdomen avee nne teche plus foncée en forme de fer de flèche k le partie antérieure dn dot. Milieu de l'abdomen plus clair, et traversé par des ebevroBS peu arqués , dont let points milieux et les deux extrémités sont |dns marquée et forment trois rangs de points longitudinaux. Fetteeliniv^Uanc, rongea et fanmes.
aiiai(;nki:s.
Walcken. Arachnides de France, p. a3, n* iô» fig. 2 et 3. — Lycota alpica, Koch, l'so, s3, 24. "^ jéranetu pultferulenius fi" mina^ Clerck , p> 93 , Spec. G, PI. 4, lab. 6» fig. i. — Albin, Matural. Hîst. of Spiders, p. 27, n** 85, P). 17, fig. 85. — Lyeost entrccùupét^ Latreille , Nouv. Dictionnaire d'histoire naturelle , 1* édit. t. XVIII , p. S95. — Icfcota alho-fasdaia , Bmllé , Expédition de Morëe , PL 38 , fig. 7.
Ancien -Monde — Europe — France -— Allemagne — - Grèce » dans la plaine de Modon.
La tête est d'un faure rougeâtre. La ligne antërieare dei yenz est courbée en arrière , et les yeux intermédiaires de cette ligne sont plus gros que les latéraux. Après la ponte , Tovale de la partie antérieure du dos est presque oblitéré. Le ventre est d*un brunfauTe uniforme. Les parties sexuelles de la femelle, après la ponte , sont très-ourertes , arrondies, entourées d*nn bourrelet on de Talres d*un brun luisant , et divisées en deux par un filet de même couleur.
Cette espèce se tient an milieu de l'espace où les Andrènes nommées Halictes ( sortes d*Hyménoptères dont nous avons écrit lliutoire) pratiquent leurs trous : elle s'élance avec rapidité sur ceux que le vent , ou quelque autre cause , oblige de se poser à terre. ( Conférez Walck. , Mémoires pour servir à l'hûtoire des Abeilles solitaires » p. 89. ) -
J'ai trouvé une fois un individu de cette espèce « le 5 juillet , sons une pierre. Elle était logée dans un tron en terre. L'ouverture de ce trou était grande et irrégulière » et recouverte d*niie toile , en tapis, légère et transparente. Cette ouverture était aussi enduite à l'entrée d*nne soie blanche. A l'entour de cette toik et du trou était un bon nombre de petites Araignées d'une demiligne de long. J'en pris une on deux avec mes pinces. Alors toutes les antres, eflRrayées, rentrèrent dans le trou. J'écartai la toile, et je vis la mère Araignée an fond de son tron <pcti me regardait inunobile, ayant les pattes en avant et prête à fuir. Je la touchai avec mes pinces. Elle sortit aussitôt de son tron , mais lourde, et portant tons ses petits qui s'étaient réfugiés sur son dos. Dans œt état , elle était hideuse a voir, mais intéressante par son dévouement. Ainsi chargée , elle ne put fuir qn'avec lenteur. Je la saisis, et, suspendue à mes pinces, ses petits restèrent cramponés sur son dos. Je laissai ensuite tomlier cette mère et sa nombreuse
<i. LTCOSE. Bl^
famille dans l*a>cool. Je comptai cinquante jeunes , tous ayant déjà trois quarts de ligne de long. Ils étaient blancs, tant en dessus qu'en dessous.
Le mâle est semblable à la femelle. M. Koch remarque avec raison qu'elle rarie du gris an brun : la description et la figure de cet antenr sont bonnes , mais toute sa synonymie est à réformer.
24. Ltcosk. ABMiLLKB. { IcTcota jârmllUta.) Long. 3 lignes et demie, cf yP-
Bmne. Ligne antérieure des yeux courbée en avant. Abdomen ayant à la partie antérieure du dos un orale brun , ou fauve brun , entouré de fauve claire. Deux bandes longitudinales sur les cdtés qui , faisant suite aux bandes de même couleur qui sont sur le oorsdet , forme un ovale qui entoure le dos. Le tibial ou le quatrième article des pattes , dans le mâle , renflé en ovale et recouvert de poils noirs.
Lyeosa harbipts , Sundevall , p. 1 84 , n** 1 1 . — l^eoia euneata , Sundevall , p. 1 87, n** 1 4 ( mas aduituj ). — Ljrcùta clavipet , Koch , isi ; 19 • le mâle ; 10, la femelle.
Ancien-Monde— Europe — France — Suède.
L'orale est en fer de flèche ; la ligne fauve est d'un jaune plus vif qne dans la Vorax, Le sternum est brun sur les bords, les pattes sont fauves et sans annelure. Le ventre est d*une couleur grise plus pâle que le sternum et les pattes. Les filières tentacules dn mâle sont plus longues, et plus distinctes, que dans la Yorace.
Cette espèce, facile à reconnaître par le caractère des pattes de son mâle , ne se distingue de la Yorace que par une taille plus petite et des couleurs plus vives.
Cette espèce a d'abord été trouvée par MM. Doumerc et Kummer, le 9 avril, sous une pierre. Elle court fort vite , et s*arretant de temps en temps. Nous l'avons vue se retirer dans des .trous en terre, porter son cocon de soie serré et attaché à l'anus : quand ses petits sont éclos ils grimpent sur son dos, comme dans les autres espèces de ce genre. L'Armillée ressemble beaucoup a la Yorace, a la Graménicole, et est cependant difl'érente, comme le remarque très-bien M. lioch , dont la figure et la de** criptionsont excellentes.
3i8 ARAIOViES*
•6« LrootB AMtêi {fymota ûgiiu. ) Long. 5 lignM. c^ ^.
D*ao bran rongeAtre. GorMlet alloûgé, «bdomen «noogé » à food rougtâbr*, aroe uao petite figure orale, droite • bordée d« noir proche le oortelei \ àm raies noiree oadéet* fiaet, tranerer* ses* plus eu arrière, et deux ligues longitudinales de mémeeoaleur de chaque côté , qui deviennent plus fines vers l'anus. Le doe paraît ainsi sabdiviié en petites caiet ou réticulé » mail d'une manière peu distincte.
Walcken. Arachnides de France, p. s3 , n^ 1 1, PI. 3 , fig. 6.— L^cMa Jlpiea , Koch , dans Schaffer , las , s3 (le mAle} , t4 (la femelle ),*^Ljrcosa Mpina^ Hahn, die Arachniden, tom. i , p. S;, PI. 63, fig. t40.
La tête est noire en dessus , rouge en dessoni des yeux.
Ancien-Monde — Europe — France , dani les Alpes.
La Lfcosa alpîna de Hflflin est plus grande, et a 6 lignes un qnart de long, royale du dos proche le corselet est conrerti en une te«he d*un fauve plus vif. Le reste est semblable à la nôtre. Pourtant t si ce n est pas une espèce, c'est une variété bien distincte.
s 6. Ltcosk babilb* (Ljreasa perita. ) Long. 3 lignes et demie.
D*ttQ gris noirâtre. Corselet oonrt, déprimé; feux intermé» diaires de la ligne antérieure plus groe que les latéraux de le même ligne. Abdomen d'un gris noirâtre, ocrant à sa base nne grande Uche roussâtre, avec le centre gris et figuré en forme de hache. Ventre d'un gris pâle.
Walckenaer, Arachnide de France, p. s5, n* 14. — Latreille, Bulletin de la Société philomatique , n^ si, 1. 1, part, s , p. 170. Ancien-Monde — Europe — Franco.
Le corselet est en cœur, et large à sa partie postérieure. Le léte est pointue, les mandibules sont courtes , renfoncées* Cette espèce élève, auHlessusdn trou oA elle se réfugie , une espèce de cône en soie, recouvert en dehors de poussière et de grains à% saMe , qui garantit sa demeure et la dérobe aux regards. Ce cône â environ 10 lignes est damie de hauteur.