C. Acarus plumiger, Koch, Myr , und Ar., 5, t
T. lïl 5 p a 262.
D? Acarus farifïæ, Koch, Myr. und Ar., 32, t. 21 et 22 . Deut. Ins., î 82, 21 et 22. Voyez 1. 111 , p. 262, n° 4 de cet ouvrage (Acaiide blanc , le mâle , fig. 21). Pattes renflées et de couleur rose.Daiss la farine vieille en grand nombre.
E. Acarus sambuci, Koch, Myr. und Ar., 32, t. 18. Deut. Ins., 182, 18. Sous les feuilles des conifères. Petit.
— oblongulus, Koch, Myr. und Ar., 32, t. 20. Deut. 1ns., 182, 20. Sous
les mousses dans les bois.
Le genre Homopus de M. Koch ne renferme que deux espèces : corps plat , sans soies ; abdomen large, arrondi , et ressemblant à certaines Punaises.
Hermopus sciurinus. — Dermaleichus sciurinus , Koch, Myr. und Ar., 33, t. 7. Deut. Ins., 183, 7. Sur l’Écureuil commun. Abdomen écrancréet bifide.
— îiYPUDÆi , Myr. und Ar., 39, t. 24. Deut. Ins., 189, 24. Corps ovale, arrondi et s’amincissant à son extrémité postérieure. D’un blanc grisâtre. Petit, brillant. Commun au printemps sur le rat nommé Hypudœus arvalis, le Campagnol.
T. III, p. 265.
M. Koch subdivise le genre Hypopus en deux sections. Il y place des espèces qu’il mettait précédemment dans les Uropodes :
A. Pattes allongées , soies palpaires avec un appendice.
Hypopus julorum. Ovale fauve, tête linéaire, avec deux soies terminales. Koch, Myr. und Ar., 38, t. 20. Id., Deut. Ins., 188, 20.
Cet Acaride se trouve en nombre sur le Iulus unilineatus , et s’y accouple; la femelle est pourvue d’une tarière très-courte.
Hypopus musgarum. Voyez t. III, p. 265, n<> 22. Koch cite aussi JLinn., Syst.
nat., 1, 11, 1025.
B. Pattes très-courtes, soies palpaires sans appendice.
Hypopus spimitarsus, Koch, 85, t. 6, iig. 5.
— nitidus, Koch, Ubersicht , p. 120, t. 13, fig. 74.— Uropoda nilida ,
Koch , Myr. u . Ar 4, tab. 24.
— opacus. Uropoda opaca, Koch, Myr. u.Âr ., 4, t. 23.
M. Koch doute que cette dernière espèce appartienne à ce genre.
Le genre Uropoda de M. Koch se réduit à une seule espèce, I’Uropoda vegetans ( Ubersicht , tab. XIII, fig. 73 , Deutschl. Insect. , 188,19). Cet Acaride , à corps circulaire , à couleur de rouille , s’attache aux pattes des Scarabées stercoraires. Ainsi que nous l avons dit , ce genre Uropode, que M. Koch met dans les Tyroglypiies ou Sarcoptides , est placé par M. Gervais dans les Gamases (voyez t. III, p. 220, et dans ce volume IY, p. 541).
M. Koch décrit très-longuement le genre Pteroptus de Dufour ( Ubersicht , fasc. 3, p. 126), et il y place avec doute les espèces que nous avons indiquées plus haut ( p. 545 ) , et qui se trouvent attribuées, ainsi que tout ce genre, à la grande tribu des Gamases.
Le genre Dermaleichus , que M. Koch place après le genre Pteroptus dans les Sarcoptides, participe , ou est voisin du genre Dermanyssus, classé dans notre ouvrage par M. Gervais dans le grand genre Gamase (conférez ci-dessus, t. III, p. 222, et p. 544 de ce vol. IY ), et aussi du genre Glycyphocus de Hering ' ( confèrent. III, p. 264) qui fait partie de nos Tyroglyphes ou Sarcoptides). M. Koch a longuement caractérisé le genre Dermaleichus et donne les noms dun assez grand nombre d’espèces, dont quelques-unes sont encore inédites, ou non décrites par lui.
Ces Acaricles ont le corps un peu allongé , à forme irrégulière, peu bombé et pourvu de soies rares , fines et très-longues, avec des pattes ordinairement grosses
et renflées. C'est par la forme du corps et des pattes que M. Koch subdivise ce genre en six groupes de la manière suivante :
A. Toutes les pattes également courtes et renflées.
Dermaleichus chrysomelinus, Koch, Myr. und Ins., 33, t. 4 a et b.
— Rosulans, — 38, t. 22. Deut. Insect.,
188, 22. Parasite de la Chrysomela populi. Se tient sur le côté de la Chrysomèle et sous l’élytre.
B. Les quatre pattes antérieures plus grosses que les quatre postérieures ; toutes ces pattes également renflées.
Dermaleichus palumbinus, Koch, Myr. undAr., fasc. 38, t. 22.
— - anatinus, Id., Deut. Ins., 188, 23. 38» t. 23.
C. Corps allongé, les pattes postérieures plus minces que les
antérieures. L’abdomen du mâle bifurqué.
Dermaleichus corvinus, Koch, Myr. und Ar., 33, 1. 18 et 19.
— ■ picæ , — 38, t. 24 a, 6, c. Deut. Ins.,
188, 24. Sur la Pie, Corvus pica, souvent en grand nombre.
— glandarinus, Koch, Myr. und Ar., 33, t. 20, 21. Deut. Ins.,
183, 20 et 21. Sur le Casse-Noix.
— ruberculinus, Koch, Myr. und Ar., 33, t. 22, 23. Deut. Ins.,
182, 22, 23. Sur le Rouge-Gorge.
— acredulinus, Koch, Myr. und Ar., 23, t. 24 a et b. Deut. Ins. ,
183, 24 a et b.
— furcatus, Koch, Myr. und Ar., 33, t. 6.
— scoLOPAcmus , idem. Espèce non décrite. Prise sur la Bé-
cassine.
— accentorinus, idem. Espèce non décrite. Prise sur la Brignole.
— tetraonum, idem. Espèce non décrite. Prise sur la Gélinotte.
D. Corps dilaté , la troisième paire de pattes dans le mâle longues et renflées. Pattes égales en longueur dans la femelle ; les deux paires antérieures plus grosses.
Dermaleichus passerinus, Koch, Ubersicht, t. 13, fig. 70 le mâle, 71 la femelle. ld., Myr. und Ar., 33, t. 10 et 11. Id., Ins., 1 83, fig. 10 le mâle, fig. 11 la femelle. Sur le Pinson, l’Embérise, l’Alouette, selon M. Koch. Le mâle a le corps court, presque ovale; les pattes courtes, renflées. La femelle est allongée, pisciforme; les pattes postérieures grêles. Selon la synonymie établie par M. Koch pour cette espèce, le Tyroglyphus, Ac. passerinus et le Tyr. glyc. avicularum ne formeraient qu’une seule et même espèce (t. III, p. 263 et 264, n°.s 8 et 16 de cet ouvrage). Voici sa synonymie : Acarus passerinus, BeGeer, Act. ac. suce. , 1740, p. 351, t. i,fig. T. — Id., Acarus avicularum , De Geer, Ubers., VII, 46, t. 6, fig. 9 et 10,
femina.— ld., t. 6, ffg. 12.— Linn., Syst. nat., t. II , p. 1023, n° 10. — Schranck , Faun. boic., III, p.199, n° 26, ch. 4. — Àcarus chelopus , Hermann, Mem. Apt., p. 82, fig. 3 et 7.
Dermaleichus parinus, Koch, Myr. und Ar ., 33, t. 8 et 9. Id., Deut. Ins.,
8 et 9. Sur 1 e Parus cœruleus nombreux. fringillarum , Koch, Myr. und Ar., 33, t. 12 et 13. Id., Deut. Ins., 183, 12 et 13. Sur le Monli fringilla.
— oscinum, Koch, Myr. und Ar., 33, t. 14 et 15. Id., Deut. 1ns.,
183, 14 et 15. Schranck, Fn. boic., III, p. 198. Sur la Motacilia alba et d’autres Passereaux.
— piciNus, Koch, Myr. und Ar., 33, t. 16 et 17. Id., Deut. Ins.,
188, 16 et 17. Sur le Pic noir,
Plusieurs autres espèces non décrites :
Dermaleichus loxiarum. Sur le Bec-croisé.
— columbinus. Sur la Tourterelle à collier.
— tetriginus et D. incertus. Sur l’Effraie.
— bubonis , D. strigum], D. ULUUNUs. Tous les trois sur 1©
Grand-Duc.
— aluconis.
E. Les deux paires de pattes postérieures beaucoup plus grosses que les deux antérieures.
Dermaleichus musculinüs, Koch , Myr. und Ar., 5, t. 13.
F. Les pattes longues , renflées et semblables entre elles.
Dermaleichus oenatinus. Sur le Pigeon sauvage. Espèce non décrite.
G. Les articles antérieurs de la première paire renflés ; ceux qui suivent très-minces; les trois autres paires de pattes plus longues que la première paire, mais, entre elles, égales en grosseur et en grandeur.
Dermaleichus lemninus, Koch, Myr. und Ar., 33, t. 5. Id., Deut. 1ns., i83, 5. Sur le Campagnol , Lemnus arvalis.
Toutes les espèces de ce genre sont blanches, quelquefois légèrement teintées de rose.
Enfin , dans la tribu des Sarcoptides , M. Koch a aussi le genre Sarcoptes; mais il n'y admet qu’une seule espèce dont il a jugé inutile de publier une figure, c’est le Sarcopte de l homme , 1’ Acarus de la gale; c’est ce célèbre Insecte dont M. Gervais a savamment retracé l’histoire. Ajoutons cependant ( t. III, p. 276) qu'avant Nyander , et en 1753, Henri Baker, dans son ouvrage intitulé the Microscope made easy , London,
1753, in>8? p. 169, chap. XVIII, pi. XIII, fig, î et 2, avait déjà décrit et figuré l'Insecte de la gale. Il dit queceüe maladie est due à cet Insecte. Il attribue cette découverte au docteur Bononio, qui avait observé que parmi le peuple ceux qui étaient attaqués de la gale tiraient cet Insecte hors des pustules blanches des galeux, avec une épingle, et l’écrasaient sous leurs doigts: il ci ïq Philosoph. trans. , n° 283. Le docteur Bononio assurait qu’il avait tiré cet Insecte des pustules de la gale chez toutes sortes de personnes, de tous les âges; et des hommes, comme des femmes. 31 observa l’accouplement de ces Acarides, sans pouvoir distinguer les différences caractéristiques des sexes ; mais il vit sortir un petit œuf blanc, oblong, presque transparent , de l’extrémité postérieure de l’abdomen d’une femelle (pi. XIII ^ fig. c ); et Henri Baker remarque très-bien que cette découverte explique pourquoi la gale se propage par le toucher ; pourquoi elle ne peut se guérir par des remèdes internes , mais seulement par des frictions.