‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 1091 sur 1156 · D’Afrique · texte numérisé non relu

D’Afrique

du cap de Bonne-Espérance.

T. III, p. 53 et 57.

Du genre Atreus dans les Androctones, M. Koch a séparé des Scorpions pour en composer un genre dont il n’a pas donné les caractères et qu’il nomme Lygiias. Il place dans ce genre les espèces suivantes :

Luchas macülatus, Koch, Die Arach t. XII, p. i, pl. 397, fig. 960. Scorpio dentatus , Herbst, IY, p. 55, pi. 6, fig. 2. T. III, p. 57, no 46. D’Amérique. Long, du corps 8 à 9 lignes, la queue 20à2i lignes.

— Americanus, Koch, Die Arach., t. Xll, p. 2, pl. 397, fig. 961. Ajoutez

cette citation à la synonymie du Sc. Americ ., t. III, p. 53.

Long, du corps 7 lignes, de la queue 12 lignes.

— scutilus, Koch, Die Arach., t. XII, p. 3, pl. 398, fig. 962. De l’île Bin-

tang. Long, du corps 8 lignes, de la queue 14 lignes.

— Paraensis, Koch, Die Arach., t. XII, p. 6, pL 398, fig. 963. Brésil, de

Para.

T. III, p. 59.

Pour le genre Buthus , au lieu de ces mots p. 60 : en tête se place le Buthus Afer , mettez : en tête se place le

Buthus empereur. ( Buthus imperator.)

Rouge, les mandibules ou forcipules et le dernier article de la queue et les patles, jaunes : les mandibules très-larges, trèsarrondies et déprimées à leur partie intérieure, fortement courbées. Articles de la queue dentés, le dernier renflé avec un aiguillon très-courbé.

Koch, Die Arachniden, 1841, in-8, t. IX, p. 1, pl. 389, fig. 695. C’est le plus grand Scorpion connu. Il a en tout 6 pouces 5 lignes de long : la tête 10 lignes 1/2, le corps 241ignes, la queue 36 lignes. Il ressemble beaucoup au Scorpius Afer , mais il en diffère par ses couleurs, par ses forcipules plus larges et plus arrondies, dont les onglets sont plus minces et plus allongés et par plusieurs autres caractères très-spécifiques. On ignore sa patrie. Il a été décrit et dessiné d’après un exemplaire qui se trouve dans la collection de l’Université d’Erlangen, en Allemagne.

T. III, p. 60.

Outre les espèces de Buthus indiquées dans ceUe page, M. Koch a encore décrit :

Buthus Bengalensis, Koch, Die Arach., t. IX, p, 3, pl. 290, fig. 696. Du

Bengale.

— Cæsar. — IX , p. 6, pl. 291, fig. 697. Des

Indes-Orientales.

— Ceylanicus. — IX , p. 9, pl. 291 , fig. 698. De

Ceylan.

Ce dernier diffère-t-il de celui de Herbst, que

M. Gervais a placé dans le genre Opistophthalmus de M. Koch? (voy. t. III , p. 62, n° 58).

T. III, p. 62.

Dans ce genre Opistophthalmus qui, dans notre ouvrage , est une subdivision des Buthus , M. Koch a encore décrit :

Opistophthalmus pallipes, Koch, Die Arach ., t. X, p. 3, pl. 326, fig. 757.

D’Afrique.

T. III, p. 63.

Dans cet autre subdivision du Buthus qui paraît former le genre Brotheas (Koch, Ubersicht , p. 37, pl. 17, fig. 67), M. Koch a encore décrit :

Brotheas Bonariensis, Koch, Die Arach., t. X, p. 12, pl. 329, fig. 762. Amérique méridionale, de la Plata.

— NIGROCINCTUS. — t. X, p. 14, pl. 329, fig. 763.

— ERYTHRODACTYLUS. — t. X, p. 16, pl. 330, fig. 764. Du

Brésil.

T. III, p. 62 à 64 et 458 (le supplément).

Dans le genre Vaejovis , qui appartient à la seconde section des Buthus, M. Koch a encore décrit :

Vaejovis nitidulus, Koch, Die Arach., t. X, p. 4, pl. 327, fig. 758.

Du Mexique.

— CAROLINUS. — t. X, p. 7, pl. 327, fig. 759.

De la Caroline.

— FLAVESCENS. — t. X, p. 9, pl. 328, fig. 760.

Du Brésil.

— ASPERULUS. — t. X, p. 11, pl. 328, fig. 761.

Du Mexique.

Ajoutez le V . debilis et V. Sckuberti (Koch, fig. 605 et 606) déjà mentionnés dans notre ouvrage, et vous aurez toutes les espèces de ce petit groupe connues jusqu'à ce jour.

T. III , p. 66.

Dans le genre Scorpius ou la septième division de notre grand genre Scorpion, M. Koch a encore décrit :

Scorpius Orâvitzensis, Koch, Die Àrach., t. X, p. 17, pl. 330, fig. 765.

En Hongrie, près d’Oravitza.

— Naupliensis, Koch, Die Àrach., t. X, p. 1 8, pl. 330, fig. 766 (le mâle).

M. Koch a figuré et décrit la femelle dans son tome III, fig. 24o, et il indique ici les différences entre cette espèce bien distincte et le Scorpio Italiens (Conférez t. JII, p. 67 et 68).

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