LXXIV
POLYDESMIDES.
Genre POLYDÊME (P oly desmus).
T. IV, p. 96. A îa synonymie du
Poly desmus complanatus ,
Ajoutez :
Koch, Deutsclû. Ins., 190, 11. — Id., Myr. undAr., fasc. 40, n° 11. Long, de 10 à 12 lignes. M. Koch remarque que la tête et le corps, qui sont d’un brun fauve, prennent quelquefois la couleur lie-de-vin. M. Koch dit que dans plusieurs lieux de l’Allemagne on le trouve quelquefois dans les maisons, mais rarement.
T. IV , p. 97. A la simple mention qui est faite du
Polydesmus macilenlus ,
Ajoutez :
La tête, le col et le corps sont d'un gris blanchâtre. Le ventre le long et près des pattes est blanc, les tarses des pattes postérieures ont des raies brunes. Les pattes sont allongées. La longueur est de 6 à 7 lignes. On le trouve sous les pierres.
Koch, Deutsclû. Ins., 190, 12. — Id., Myr. und Ar., 40, 12.
Genre STRONGYLOSOME (Strongylosoma).
T. IV, p. 110. A la synonymie du
Strongylosoma pallipes ,
Ajoutez :
Tropisoma pallipes, Koch, Deutsclû. Ins. u. Ar., 190, 13. — Myr. undAr., 40, n° 13. Dans le sud de l’Allemagne on le trouve dans les maisons. Long. 8 à 9 lignes.
Genre GRASPEDOSOME ( Craspedosoma ).
T. IV, ps 119 et 120. A la synonymie du
Craspedosoma Rawlinsii ,
Ajoutez :
Koch, Deutsclû. Ins., 190, 14. — Id., Myr. und Ar., 40, 14. Long. 5 lignes 1/2 jusqu’à 6 lignes 1/2. On le trouve dans le sud de l’Allemagne. Il est rare.
A la synonymie du
Craspedosoma JVagœ ,
Ajoutez :
Craspedosoma polydesmoîdes , Koch, Deutsclû. Ins., 190, 15. — - Id., Myr. und Ar., 40, 15. — M. Koch a pour synonyme de cette espèce : Leach, Zool. mise., III, 36, 134. — Risso, Fur.
mer., Y, 151. Trouvée par M. Koch sous la mousse dans un endroit marécageux d’un bois dans la province d’Oberpfalz, en Bavière.
§ LXXY.
IULIBES.
Genre IULE ( Julius ).
T. IV, p. 139. A la synonymie du
lulus sabulosus ,
Il faudrait ajouter, selon M.
Koch , Deutschl. Ins., 162, 7.— Id., Myr. und Ar., 22, n° 7 ; mais il lui donne de 12 à 18 lienes; le nombre des anneaux du corps est de 50 à 53, des paires de pattes 90 a 100. Est-ce bien ia même espèce que le lu lia s sabalosus de M. Gervais, et les différences dans le nombre des anneaux et des paires de pattes seraient-elles dues seulement à la différence de l’âge ?
T. IV, p. 140. A la synonymie du
lulus terreslris ,
Ajoutez ;
Koch, Deutschl. Ins., 162, 11.— Myr. und Ar., 40. -—Myr. 22, 11. — Long. 10 à 14 lignes. Anneaux du corps 52. Paires de pattes 89. Sous les mousses, les pierres, dans les bois.
T. IV, p. 140. Au
lulus ai bip es ,
Ajoutez ;
Koch, Deutschl. Ins., 162, 10. Long. 15-20 lignes. Anneaux 48-54. Paires de pattes 80-92.
T. IV , p. 141. Au
lulus Londinensis ,
Koch, Deutschl . Ins., 162, 4. Long. 12 à 16 lignes. Anneaux du corps 43-47. Paires de pattes 79-85,
T. IV, p. 141. Au
Iulus punctatus ,
Ajoutez ?
Koch, Deutschl. Ins., 162, 12. Long. 7 lignes. Anneaux 56. Paires de pattes 94.
T. IV, p. 142. Au
Iulus unilineatus ,
Ajoutez :
Koch, Beutsclü. Ins., 162, 9. Noirâtre avec une ligne dorsale jaune, cylindrique, à segments à stries très-denses ; queue allongée. Long. 12 à 13 lignes. Paires de pattes 78.
T. IV, p. 142. Au
Iulus fasciatus ,
Ajoutez :
Koch, Deutschl. Ins., 162, 8. Brun rougeâtre avec une ligne dorsale et une bande latérale brunes ; segments bombés. Long. 13 lignes , quelquefois plus. Anneaux du corps 51. Paires de pattes 93. Sous les pierres.
T. IV, p. 144, fig. 11. Au
Iulus ferrugineus,
Koch, Deutschl. Ins., 162, 15. Cylindrique, cannelé; les segments sont garnis de cils. Il est couleur de rouille. Il a de chaque côté une série de taches brunes. Longueur 4 à 5 lignes. Anneaux 36 à 40. Paires de pattes 48 à 54. Dans les clairières et les gazons des bois.
T. IV, p. 143. Au
Iulus similis ,
Ajoutez :
Koch, Deutschl. Ins., 162, 14. Grisâtre, cylindrique; ligne dorsale brune; suite de points latéraux noirs. Long. 7 lignes, quelquefois plus. Anneaux 41. Paires de pattes 68. Dans les prairies humides.
T. IV, p. 144. Au
Iulus varius ,
Ajoutez :
Koch, Deutschl. Ins., 162, 3. Long., selon Koch, 20 à 25 lignes. Anneaux 57 à 60. Paires de pattes 102 à 107.
T. IV, p. 145. Au
Iulus pulchellus.
Ajoutez :
Koch, Deutschl. 1ns., 162, 13. Très mince, cylindrique ; anus arrondi , blanchâtre , brunissant sur le dos; une série latérale de points noirs. Long. 4 à 5 lignes. Anneaux 40 à 42.
T. IV, p. 146. Au
Iulus fœtidus ,
Ajoutez :
Long. 10 à 13 lignes. Anneaux 40. Paires de pattes 71 à 73. Dans les jardins sous les mottes de terre, les feuilles tombées, les plantes basses. Cette espèce répand une forte odeur d’ail.
T. IV, p. 143. Après le n° 14 placez :
Iule a deux lignes. {Iulus bilineatus.)
Noir avec deux lignes dorsales d’un jaune d’ocre. Segments ayant des stries ou sillons irréguliers. Queue assez allongée, légèrement courbée. Pattes courtes. Longueur 18 à 20 lignes. Anneaux 53. Paires de pattes 98.
Koch, Myr. und Crust. Arachn ., 22, n° 6. Dans les haîliers. Il est rare.
T. IV, p. 144. Après le n° 16 mettez :
Iule des bois. ( Iulus nemorensis.)
Brun , une raie noire entre les yeux. Les anneaux avec des stries ou sillons larges et denses. Queue très-courte. Long. 14 li gnes. Anneaux 47.
Koch, Deutschl. Ins., 190, 1 0. — Id., Myr . und Ar., 40, 10. Pris en grand nombre sur des haies dans le vosinage des bains de Kissingen en Bavière.
Genre POLYZONIE (. Polyzonium ).
T. IV, p. 204. A îa synonymie du
Polyzonium Germanicum ,
Platyulus Audouinianus , Koch? Deutschl. Ins., 190, 17. — Myr. und Ar fasc. 40, n° 17. Couleur de rouille , peu bombé, brillant; les antennes et les pattes fauves et brunes à leur extrémité.
M. Gervais , dans un excellent mémoire intitulé : Etudes pour servir à V histoire naturelle des Myriapodes, publié en 1837, avait placé ce Myriapode après les Craspédosomes et lui avait donné le nom générique de Platyulus . C’est ce nom qu’il a depuis abandonné pour lui préférer celui qui avait été donné antérieurement par M. Brandt, mais que M. Koch a repris dans la dernière livraison de ses Myriapodes, publiée en 1844. — - Voyez la figure de ce Myriapode , pl. XLV» fig. 0, de l’allas de notre ouvrage.
§ LXXVI. k ,
LITHOBIDES.
Genre LITHOBIE,
T. IV, p. 230. A la synonymie du
Lithobius forficatus ,
Ajoutez :
Koch, Deutschl. 1ns., 190, 20. — Id., Myr. und Ar 40,20. Long. 12 à 13 lignes. Très-commun. Les deux sexes, ditM. Koch, sont pareils.
T. IV, p. 231. Au
Lithobius variegatus.
Ajoutez comme synonyme :
Koch, Deutschl . /ns., 190, 21 et Myr. und Ar.^¥), 21. Long»
6 à 7 lignes. Se trouve dans les bois sous la mousse. Peu commune.
T. IV, p. 232 à 23k.
Les espèces suivantes, décrites par M. Koch comme inédites, et annoncées cependant comme n’étant pas rares dans les bois, doivent être comparées à celles que M. Newport a décrites et qui se trouvent caractérisées dans notre ouvrage, depuis le n° 4 jusqu’au n° 12. Lithobie dentée. [Lithobius dentcitus.)
Brune avec des taches plus foncées sagittiformes. Antennes allongées de 44 à 48 articles. Pattes jaunâtres annelées de brun. Long, de la femelle 7 lignes, du mâle 6 lignes.
Koch , Deutschl. Ins., 190, 20.
Lithobie éperonnée. ( Lithobius calcaratus.)
Brun clair avec une large bande dorsale et les bords des anneaux brun foncé ; toutes les plaques dorsales à angles obtus , le second article des pattes postérieures garni d’un éperon obtus. Long. 4 à 6 lignes.
Koch, Deutschl. Ins. 5 190, 23. — Myr. und Ar., 40, 23. Sous les pierres, les mousses. Commune.
Lithobie commune. ( Lithobius communis .)
D’un brun fauve avec une bande dorsale brune et les côtés bruns. Angles des plaques postérieures arrondis. Pattes postérieures sans éperons. Antennes allongées. Long. 4 à 5 lignes.
Koch, Deutschl. Ins., 190, 24. — Myr. und Ar., 40, n° 24. Commune sous les pierres.
§ LXXVIL
SCOLOPENDRIDES,
T. IV, p. 231-291.
Genre SCOLOPENDRE ( Scolopendra ).
CLASSIFICATION
d’un certain nombre de grands scolopendres d’après
LE NOMBRE d’âRTICLES DES ANTENNES.
Les caractères qui différencient les espèces du genre
nombreux des Scolopendres , sont encore plus difficiles à saisir que ceux des Iulides : ici le crayon et le pinceau sont insuffisants pour éclaircir les descriptions , puisque tous ces Myriapodes se ressemblent par les formes etpar les couleurs. C’est ce qui m’avait engagé, dans le grand travail que j’avais entrepris sur ces Insectes, à m’aider du nombre d’articles des antennes et de leur forme. Dans ces animaux, les antennes qui, dans une partie de leur longueur , la plus rapprochée de leur base, sont allongées et distinctes, se raccourcissent successivement en approchant de leur extrémité; elles deviennent confuses, et souvent il arrive qu’elles s’atrophient ; mais c’est seulement dans une seule des antennes que cette dégénération a lieu; par une cause qui est ignorée l’autre conserve toujours le nombre et l’intégralité de ses articles, de sorte que le nombre de ceux-ci n’est pas toujours égal dans le même individu. Cette singularité et la curieuse observation de M. Gervais, précédemment rapportée , qui constate que dans les Lithobiesles articles des antennes elles segments du corps ne se développent que successivement et que leur nombre augmente jusqu’au parfait développement de l’insecte, ont persuadé aux naturalistes qu’il n’y avait aucune régularité dans les antennes des Scolopendres et ils ont dit qu’elles variaient dans la même espèce. Cela n’est pas exact. La collection du Muséum de Paris renfermait, lorsque j’entrepris mon travail sur les Myriapodes, un grand nombre de bocaux renfermant des grands Scolopendres dans l’esprit-de-vin. Ces bocaux, goudronnés et fermés , n’avaient point été touchés. Lorsqu’ils furent mis à ma disposition, les étiquettes indiquaient le nom du voyageur qui avait rapporté ces animaux et le pays d’où ils provenaient. En les
décrivant je m'aperçus bientôt que , quelque nombreux que fussent les individus que renfermaient ces bocaux , ils ne contenaient jamais que deux ou trois espèces de Scolopendres et quelquefois qu’une seule; d’où je conclus que chaque pays ne renfermait qu’un très -petit nombre de grandes espèces différentes, mais que les individus de ces espèces dans chaque pays étaient nombreux et multipliés. J’eus la patience de compter dans chaque individu le nombre des articles dans les deux antennes quand elles étaient toutes deux complètes , et dans celle de ces antennes qui était restée intacte quand il s’en trouvait une atrophiée. Je fus aidé dans ce fastidieux travail par M. Lucas qui vérifiait après moi, et je me suis assuré que du moins dans le genre Scolopendre, dans les vrais Scolopendres , le nombre des articles ne variait jamais dans la même espèce et que ce caractère était bien plus constant, bien plus certain que celui du nombre des épines qui arment les cuisses des pattes de derrière, lequel n’est presque jamais entièrement le même dans deux individus de la même espèce. J’ai vu avec plaisir que M. Newport pensait de même et qu’il avait pris les antennes pour base de sa classification des Scolopendres (Voyez ci-dessus, p. 251 à 254). C’est pour donner les moyens de perfectionner son travail et d’arriver plus facilement à une détermination exacte des grandes espèces de Scolopendres, et de compléter les descriptions qu’on en a données, dans notre ouvrage, que j’extrais ici de mes manuscrits une classification par les antennes des espèces que j’avais décrites. Afin de ne pas commettre d’erreur dans la synonymie, je ne distinguerai les espèces que par un numéro d’ordre, mais je les rangerai, pour chaque
pays, par rang de grandeur et j’indiquerai les pages de notre ouvrage où peuvent se trouver les descriptions de mêmes espèces ou d’espèces analogues.
T. IV, p. 244 et 250.
Scolopendres des genres Heteristoma et Scolopendra à vingt-deux segments en comptant la tête.
Scolopendres à antennes de 25 articles .
1. De l’île Saint-Thomas. 3 pouces 4 lignes. 25 articles d’un côté, 24 de l’autre. Antennes sétacées, le premier article non renflé, les cinq premiers presque égaux, cylindriques ; les derniers très-courts, moniliformes ; le dernier ovale et de la longueur des trois qui précèdent.
Scolopendres à antennes de 23 articles .