Trombidion villeux. ( Trombidium villoswn
Saillie antérieure du corps peu considérable ; palpes, pieds et corps couverts de poils longs et aplatis ; poils roides et serrés en brosse sur les derniers articles des pattes ; yeux bruns , sur le devant du corps.
Smaridia villosa , Dugès , Ann. sc. nat 2e série, Il , p. 59.
Du midi de la France , trouvé en automne.
VII. ERŸTHRÆUS , Latreille, Généra Crust. et 7/25., I, 1&6. — Rhyncholophus , Dugès, Ann. sc. nat., 2e série , I , p. 30.
Palpes grands , libres; lèvre pénicillée j mandibules ensiformes , très-longues ; corps entier; cuisses trèsdistantes 5 pieds palpatoires (c’est-à-dire renflés à leur extrémité)* les postérieurs les plus longs.
Il y a plusieurs modifications avec l’âge 5 les larves ne sont pas connues, mais les nymphes sont immobiles.
Malgré les différences évidentes entre cette caractéristique , empruntée des Rbyncholophes de Dugès, et celle que La treille donne des Erythrées, nous avons cru devoir réunir ces deux genres, mais en faisant remarquer, ainsi qu’on le verra plus loin, que les Erythrées de Dugès ne correspondent pas à ceux de l’auteur du Généra Crustaceorum et Insectorum.
Dugès, qui prend pour type de son genre les Acarus ou Trombidium phalungioïdes de De Géer et d’Hermann, dit, il est vrai, que leurs mandibu!es diffèrent beaucoup de celles des Erythrées parmi lesquelles Lalreille les avait placés ; mais il oublie que dans le Généra , c’est la seule espèce d’Érythréc citée par cet entomologiste et par conséquent le type de ce groupe ; il a donc tort de donner à ces Trombidies phalangioïdes , qu’il reconnaît constituer deux espèces , un nouveau nom générique. Voici les caractères que Latreiîie assignait aux Erythrées :
ACÂ RIDES.
Palpes allongées, coniques, leur dernier article pourvu en dessus d’un appendice mobile , subchéîi forme ; les quatre pieds antérieurs non séparés des autres par un intervalle notable, et non insérés à une partie distincte de l’abdomen. Deux yeux sessiles.