‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 652 sur 1156 · Craspédosome de Waga. ( Craspedosoma Wagœ · texte numérisé non relu

Craspédosome de Waga. ( Craspedosoma Wagœ

(Pl. 45, fig. 5.)

Corps brun sur le dos; rosé sur les flancs, une saillie obtuse de chaque côté des segments portant chacune deux poils; unpetittubercule pilifère de chaque côté du dos ; quelques poils plus petits à la tête et aux antennes; 26 segments sans la tête. Longueur du corps 0,009.

Crasp. polydesmoides, P. Gerv., Planches suppl. du Dict. des sc. nat. et Atlas de Zoologie, pl. 55, fig. 4.

De Pologne, aux environs de Varsovie, par M. Waga.

On manquait de renseignements sur les habitudes des Craspédosomes. M. Waga, qui a pu observer vivants ceux de cette espèce, rapporte à leur égard le fait que voici :

« De tous les Chilognathes, les Craspédosomes sont ceux qui aiment le plus Thumidité, et ils n’habitent que les lieux presque marécageux. Aussi, quand approche le temps de leur mue, en vain cherchent-ils un endroit sec, qui leur est cependant à cette époque indispensable. Que font-ils donc? Arrivés entre deux feuilles, ils se filent contre l’une d’elles une coque (1) à la manière de tant de chenilles de papillons nocturnes. Après

(i) « Cette coque des Craspédosome» est analogue à ces tentes que plusieurs Arachnides fîleuses se font également à l’époque de leur mue, et sous lesquelles elles se tiennent à l’abri. » (Waga.)

l'OLYBESMIÜES.

avoir fini cette coque, qui est assez dense pour n’y laisser passer aucune influence externe qui leur soit nuisible, ils s’y contournent en spirale et y déposent leur dépouille. C’est à cause de celte propriété de filer, que j’avais appelé autrefois ces animaux Hyphanturges (. Hyphanturgus ) ; mais je cède ce nom générique pour celui deLeach, comme plus universellement connu(l).»

Nota, M. Jones (2) fait une famille des Craspédosomes sous le nom de Craspedosomadœ , et il y place les genres Craspedosoma , Cylindrosoma , Reasia et Cambala, celui-ci considéré à tort par lui comme synonyme de Platyulus. Nous ne connaissons pas le second ni le troisième de ces genres ; et M.Newport, qui a étudié avec soin les collections myriapodologiques du Brilish Muséum , n’en parle encore dans aucun de ses mémoires.

Genre PLATYDÈME. Platy desmus (3).

Tète petite ; pieds et segments du corps nombreux , déprimés , pourvus dans leur milieu d’une forte carène bilatérale, aplatie; quarante-cinq segments entre la tête et l’anus ; bords des carènes non contigus. Premier segment un peu plus long , mais moins large que les suivants; l’avant-dernier en palmette carénée bilatéralement. Articles des antennes inégaux. Une paire d’yeux stemmatiformes. Quatre-vingt-quatre paires de pieds environ. Appendices buccaux non prolongés en suçoir.

M. Lucas, à qui l’on doit la distinction de ce genre, et la description de l’espèce qui lui sert de type, lui attribue pour caractères principaux d’avoir la tête petite, la bouche en forme de suçoir, les antennes composées de sept articles , les yeux au nombre de deux seulement , un de chaque côté et stemmatiformes, les

(1) Revue cuvièrieune de M . Guérin, t. II, p. 78.

(2) Cyclopedia of anat. and physiol. de Tood, t. III, p. 546, 1812

(3) Platydesmüs , Lucas, Ann. soc. entom. de France , 2e, série, t. I, p. 5i.

anneaux du corps au nombre de kk sans Panneau anal , déprimés , carénés bilatéralement et portant 83 paires de pieds dans le sexe mâle; 84 au contraire cliez la femelle.

On d'abord réuni le Platydesmus aux Polyzonides (Siphonizantia , Br.). M. Newportregarde au contraire ce genre comme appartenant aux Foîydesmides , et il le met entre les Craspédosomes et les Gambala , sans doute parce que la figure publiée par M. Lucas donne au Platydesmus la même conformation de bouche qu'aux Iules et aux Poly dèmes , et non celle de Polyzonides. Mais le caractère de la bouche ne suffirait pas à lui seul, suivant nous du moins, pour décider des affinités de ce genre. La forme des anneaux ainsi que la position des organes génitaux doivent être consultées de préférence ; elles paraissent appuyer l’opinion que les Platydèmes appartiennent aux Polydesmides. Ces Myriapodes ont néanmoins des affinités réelles avec les Polyzonides.

Platydème polydesmoïde. ( Platydesmus poïydesmoides.)

( PL 45 , fig. 7. )

Une rainure longitudinale sur le dos; deux rangées transverses de petits tubercules sur les anneaux , dont les sept ou huit premiers antérieurs sont arqués et les suivants presque droits; les antérieurs et les postérieurs moins larges que ceux du milieu, et donnant au plan du corps une apparence arrondie en avant et en arrière. Tète de couleur brun foncé ; yeux et antennes jaunâtres, ainsi que le dessous du corps. Des taches brun rougeâtre sur les côtés, et du jaune en bande longitudinale sur la partie médiane du dos; carènes pâles; pattes allongées, jaunâtres, portant quelques poils courts ainsi que les antennes. Longueur totale 0,020.

Platyd. polyd.y Lucas, Ann. soc. entom. de France y , 2e série, t. I, p. 52, pl. 3, n° 1.

De la province de Guatemala, au Mexique, d’où les exemplaires observés par M. Lucas ont été envoyés à M. Florent Prévost.

ÏY. IULIDES (1).

Les Iulides forment la famille la plus nombreuse des Diplopodes. Les animaux qui s’y rapportent ont le corps plus ou moins cylindrique, vermiforme, allongé et composé d’un nombre considérable de segments, cinquante et au delà. Leur tête est distincte du premier segment et celui-ci est plus grand que les autres, incomplet en dessous et en forme de bouclier ; les trois suivants sont pourvus d’une seule paire de pieds, et les autres, jusqu’à Fanal ou au préanal, sont semblables entre eux , portent deux paires de pieds chacun, et résultent de la fusion en un seul zoonite de deux anneaux presque semblables l’un à l’autre, et composés chacun d’un arceau dorsal considérable , d’une paire de lames latérales intimement soudées à l’arceau dorsal, et d’une paire de lames inférieures pédigères mobiles ou fixées au reste du segment. A chacun des doubles segments pourvus de quatre pieds, existe bilatéralement un orifice stigmatiforme par lequel s’écoule une sécrétion odorante; l’anus est à l’extrémité postérieure du corps entre les deux valves du segment anal. Le segment préanal est plus long que les autres en capuchon au-dessus des valves de l’anus , et souvent pourvu au-dessus d’elles d’une épine»

(l) Iulus , partira, de Geer, Mèm. pour servir a l’hist. des Insectes , t. VII, p. 563. — Iulus, Latreille, Hist. nat. des Insectes , t. VII, p. 67. — Iulidæ, partira, Leach, Trans. Linn. soc., t. XI, p. 376- — Anguiformes, Latreille, Familles nat. du règne anim., p. 327. — Tbizonia , Brandt , Bull. nat. Moscou, t. VI , p. 200. — Id, Recueil, p. 37 et 79. — Iulidæ, Gray, in Joncs, Cyclopedia of anat. and physiol., t. III, p. 545. — Iulit es , Lucas , Anim. articulés, p. 522. — Bizohu. iulidæ , Newp., Trans. linn. soc. , t. XIX, p. 277.

DIPLOPODES.

Les segments depuis le bouc lier jusqu’au préanal sont habituellement striés; leurs stries affectent des dispositions variables; rarement ils sont tuberculeux. Les antennes ont en général sept articles ; leur forme varie ainsi que la proportion de leurs articles ; leur longueur est un peu différente suivant les espèces. Les yeux sont en général multiples et réunis sur une surface triangulaire , arrondie , etc. , sur chaque côté de la tète en arrière des antennes : le genre Stemmiulus n’a qu’une seule paire d’ocelies, et les Blaniulus en sont tout à fait dépourvus. La bouche est disposée pour broyer: elle présente une première paire d’appendices forts et non réunis ( mandibules , Latreille ), et une seconde (lèvre inférieure, Latreille, Gnatho chilarium, Brandt) soudée et aplatie en lamelle. Les organes génitaux femelles sont entre le deuxième et le troisième segments, et ceux du mâle sous le huitième. Celui-ci présente une paire d’appendices copulatoires de forme variable, assez compliqués, et qui diffèrent par la forme du même organe chez les Polydèmes.

Certaines espèces de la famille des Iules acquièrent une taille considérable ; il y en a qui ont près de deux décimètres , et dont le corps surpasse la grosseur du doigt. Celles des régions intertropicales sont plus particulièrement dans ce cas. En Europe, principalement dans le nord et dans le centre, les Iules n’arrivent qu’à une taille beaucoup moindre. Ce sont des animaux inofîensifs , qui vivent à terre sous les écorces, dans la mousse, etc., plus particulièrement dans les lieux ombragés et humides ; ils se nourrissent principalement de substances végétales. Le nombre des espèces européennes de ce groupe est déjà considérable, mais celui des Iules exotiques est encore bien plus grand , et

IULÎDES.

quoique les caractères distinctifs qu’ils présentent ne soientni nombreuxni faciles à saisir, on a pu néanmoins établir parmi eux un certain nombre de genres.

La taille et quelques particularités de couleurs paraissent d’abord les seules différences que l’on puisse établir entre eux, et cependant on entrevoit déjà que leurs espèces sont diverses quoique la possibilité de les distinguer entre elles d’une manière certaine paraisse d’abord impossible à trouver ; aussi le découragement succède-t-ii àl’inquiétude. Toutefois, un examen plus approfondi ne tarde pas à mettre l’observateur sur la voie; et ici, comme dans tous les autres groupes du règne animal, les caractères apparaissent et se multiplient pour ainsi dire à mesure qu’on entre plus avant dans l’étude du sujet. L’agencement des yeux, la proportion des articles des antennes , la forme de la tète et des anneaux du corps, les accidents de leur surface, la disposition particulière qu’offrent l’anneau préanal, les valves de l’anus, et les organes secréteurs, ainsi que les différents caractèresdesappendices ambulatoires ou buccaux, ne tardent pas à montrer que l’espèce est ici, comme partout ailleurs, susceptible d’une définition précise. Les Iules sont pour ainsi dire comparables aux serpents. Leur physionomie toute spéciale dissimule aux yeux du vulgaire les variations de leur structure, mais elles n’en imposent pas au zoologiste dont l’étude analytique sait découvrir des différences là où la nature semblait d’abord n’avoir établi que des ressemblances.

Leachale premier donné au genre linnéen des Iules les limites que nous lui conservons en en faisant, avec les auteurs actuels, la famille des Iulides. Les Iules d’Olivier comprenaient tous les Myriapodes diplo-

DIPLOPODES.

podes ou Chilognathes. Ceux de Leach excluent nonseulement les Pollyxènes et les Polydèmes de Latreille, mais encore les Graspédosomes ; toutefois, dans la classification publiée par Fauteur anglais (1), les Polydèmes et les Graspédosomes sont encore placés dans la même famille que les Iules.

M. Brandt les en a retirés en 1833 (2), et ne laissant

prenons actuellement, il leur donne le nom de Trizonia , nom tiré de la composition de leurs anneaux. M. Brandt admet alors deux groupes principaux de Trizonies, et dans chacun de ces groupes il établit plusieurs genres :

Vlulidea comprenant les genres Iulus et Spirobolus, Brandt, dontFarticle pénultième des antennes est sub* arrondi et non rétréci à sa base ;

2° Spirostreptidea ou les genres Spîrostreptus , Br., Spiropoeus, id. et Spirocyclistus, id., dont l’article pénultième des antennes est infundibuîiforme ou cîaviforme et rétréci à sa base.

Les figures données par M. Brandt pour représenter les caractères des Iulides et des Spirostreptides ont été reproduites dans l’atlas de cet ouvrage, pi. 37.

En 1837 (3) , sans adopter cette division en deux groupes que M. Brandt a lui-même abandonnée de-

(1) Trans. Lin. sc., t. XL

(2) Bull. tint. Moscou, t. VI.

Voici comment M. Brandt établit dès lors la caractéristique de ce groupe :

« Media corporis cingula epartibus tribus imbricatis composita, e cingulo annuliformi fere completo dorsum et abdominis latera occupante et laminis duabus una pone alteram in medio abdominis sitis quarum posteriori margini pedes sunt. »

(3) Ann., sc» nat ., 2® série, t. VIL

IÜLIDES.

pais lors , nous avons établi un nouveau genre de Iulides , sous le nom de Blaniulus , et depuis lors M. Brandt, pendant l’année 1840 (1), a lui-mcme proposé une nouvelle distribution des Iules qui a été acceptée par M. Newport. M. Brandt, conservant toujours sa dénomination de Trizonies, fait la remarque que chez certains de ces animaux les lames pédigères qu’il nomme pétales sont libres , tandis que chez les autres elles sont réunies par une suture aux anneaux du corps. Il partage donc les Trizonies en Synpodopétales qui comprennent ses Iulidea et ses Spirostreptidea de 1833 dont les cinq genres sont regardés comme de simples sous-genres par leur auteur aussi bien que les Blaniulus , Gerv. , Spirostrephon , Br. , Unciger, Br. (ces deux derniers sont nouvellement établis), et les Lysiopétales ou le nouveau genre Lysiopetalum , Br.

En 1844 (2), M. Newport a proposé l’établissement du genres Platops qui est peut-être le même que celui des Callipus de Risso , et qui se rapproche surtout des Lysiopetalum, Brandt. M. Newport et nous, avons aussi donné quelques détails sur le genre Cambala de M. Gray, dont les caractères étaient restés inconnus, et qui ne diffère peut-être pas du genre Spirostrephon de M. Brandt. Enfin, nous avons aussi établi (3) deux genres nouveaux , l’un remarquable par la présence de deux yeux simples au lieu d’yeux agrégés (Stemmiulus), et l’autre voisin des Spirostreptus , mais à corps épineux (Aganthiulus).

Les descriptions données par M. Brandt des nombreuses espèces d’Iulides qu’il a fait connaître, le soin

(1) Bull. acad. Saint-Pétersbourg et Recueil.

(2) Ann. and mag. of nat., t. XIII ; 1 844*

(3) Ann. sc . nat.9 3® série, t. II j lB44*

tout particulier avec lequel il a recherché leurs véritables caractères spécifiques , ont rendu les plus grands services à cette partie difficile de l’histoire des Myria-

Les genres les plus distincts qu’on ait établis parmi les Iulides et les seuls que nous croyons devoir adopter dans cet ouvrage , sont les suivants :

Lysiopetalum ;

Iulus ;

Stemmiitlus ;

Blaniulus.

Ceux des Spirostreptus , Spiroholus , etc., ne se distinguent pas assez nettement des Iules proprement dits et constituent de simples sous-genres.

Genre LYSIOPÉTALE. Lysiopetalum ( 1).

Tète petite ou principalement développée dans sa partie frontale , qui est aplatie ou excavée , et comme en bourrelet à l’occiput; antennes longues et grêles de six , sept , ou même huit articles ; yeux agrégés derrière les antennes, en général triangulaires 5 corps allongé , formé de quarante à soixante anneaux et au delà, plutôt comprimé que réellement cylindrique, atténué à ses deux extrémités , montrant sur la moitié postérieure des anneaux des stries fort marquées ; premiers anneaux du corps plus étroits que la tête , assez développés dans le sens antéro-postérieur; lames pédigères des anneaux mobiles ; pattes nombreuses , longues.

(1) Lysiopetalum, Brandt, Bull. sc. acad. Saint-Pétersbourg , i84<>. — Recueil , p. 42.— PlaTOPS, JNewport, Ann. and mag. of nat. hist., t. XIII, p. 266; 1844.— IjYsiopetalinæ, Newp., Trans. Linn » soc.,

M. Brandt a le premier établi !e genre qui nous occupe , en lui assignant les caractères suivants :

« Laminæ pediferæ omnes liberæ, mobiles, cutis ope cum parte abdominali corporis cinguîorum conjunctæ, frons ante antennas dilata ta et deplanata, in maribus insimul depressa. »

En 1844, M. Newport a proposé, sous le nom de Platops , un autre genre qui nous paraît être le même que celui de M. Brandi. Voici ce qu’il en dit : « Tête courte , très-petite , tronquée en avant , aplatie ou même un peu excavée ; yeux subtriangulaires ; antennes allongées, grêles , de six articles claviformes; corps très-notablement aminci à ses extrémités antérieure et postérieure; les seconds, troisième et quatrième segments plus étroits que la tête; pieds grêles s »

En 1844 , nous fûmes conduits à proposer la fusion des genres Lysiopetalum et Platops (1). L’analogie des caractères est en effet très-grande entre l’un et l’autre, et déjà, en 1842 , nous avions noté comme très-voisins des Iulus plie atus et fœtidissimus , qui sont des Lysiopetalum pour M. Brandt, plusieurs des espèces dont M. Newport a fait depuis ses Platops ; tels sont entre autres les PL rugulosa , lineata , 1 îickii , j Lfardwickii, qui étaient alors désignés au Britisli Muséum sous le nom générique de Craspêdosomes ; l’un d’eux avait même été donné comme tel par M. Gray dans un de ses ouvrages. Nous lisons dans nos notes manuscrites de 1842 , que ces quatre espèces ont le corps appointi en arrière, à stries assez grosses et semblables à celles du Cambala , les pattes des Iules et

(i) Ann. sc. nat 3e série, t. II, p. 24*

DIPLOPODES.

les antennes grêles comme celles de l’espèce figurée par M. Guérin sous le nom d 1 lulus plicatus. Ce sont , ajoutons-nous , des animaux du même genre que lui et non des Craspédosomes. Ils font le passage au Cambala , mais leurs yeux sont comme dans les Iules.

Cette opinion nous parait d’autant plus fondée que le Iulus plicatus est une des espèces que M. Brandt rapporteuses Lysiopétales , et que le même auteur dit, en parlant de son genre Spirostrephon , qui est le Cambala ou un animal fort voisin : Diiïert habiiu à Iulis genuinis et Iulo (Lysiopetalo) fœtidissimo et plicato affinis apparet.

Plus récemment M. Newport s’est beaucoup rapproché de cette manière de voir , et dans l’exposé de sa méthode insérée au tome XIV des Transactions de la société linnèenne de Londres , il crée une sous-famiile de Iulidcs sous le nom de Lysiopetalinœ (section des Trizonies lysiopétales de M. Brandt, Recueil , p. 42), .et il y place les deux seuls genres Platops et Lysiopetalum. Celui des Platops y est ainsi défini par M. Newport :

« Caput parvum complanatum , vel concavum ; pedes graciles, elongatij corpus pyramidale ; elongatum. »

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