‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 67 sur 1156 · Chelifer cancroïde . (Chelifer cancroïdes · texte numérisé non relu

Chelifer cancroïde . (Chelifer cancroïdes

Brun obscur, plus pâle en dessous ; palpes forts , peu velus ainsi que les pattes; longueur depuis les maxilles jusqu’à l’extrémité de l’abdomen , 1 - ligne (0,004).

Phalangium cancroïdes , Linn., Syst . nat ., ed. XII. — Chelifer fuscus , Geoffroy, Hist. des Ins., II, 618. — Chelifer Européens, de Géer, Mémoires VII, 355, pl. 15, f. 14-15. — Chelif. cancroïdes, Lalr., Hist. nat. crust. et ins., VII, 141, pl. 61, f. 2.— De Théis, Ann. sc. nat., lie série, XXVII, p. 69 , pl. 3.

Ce Chelifer vit dans les lieux ombragés et aussi dans les appartements. Il se fourre fréquemment dans les livres, les herbiers, etc. Mais il partage cette habitude avec plusieurs autres.

Rocsel, et depuis lors M. de Théis, ont observé ses œufs. Voici ce que dit à cet égard le second de ces naturalistes :

« Le 13 juin, j’ai trouvé, sous des feuilles, sur la terre humide d’une allée de jardin, une Pince cancroïde femelle ; en l’examinant avec attention , je m’aperçus qu’elle portait ses œufs ramassés en pelote et collés sous son abdomen. Ces œufs ne tardèrent pas à se détacher du corps de l’insecte , que j’avais mis dans un tube de verre. Ils étaient au nombre de vingt-deux , ovales, jaunâtres, transparents et agglutinés entre eux. Cette observation confirme celle de Kleemann, rapportée par M. Hermann, à l’appui de celle de son père. » M. de Théis n’admet pas avec Hermann que les Chelifer puissent filer

SCORPION IDES

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