‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 916 sur 1156 · Scolopendre insigne. (Scolopendra insignis · texte numérisé non relu

Scolopendre insigne. (Scolopendra insignis

(PI. 43, fig. 4.)

Tête subcordiforme ; bord antérieur de l’arceau forcipulaire échancré et fortement marginé; segments assez serrés, subimbriqués, plus larges en arrière qu’en avant, marginés latéralement à partir du quatrième , à doubles stries obsolètes ; dernier segment court, à bord postérieur subarrondi , doubles stries inférieures médiocrement marquées, non continues; plaque préanale plus longue que large, à bord médiocrement échancré, plus étroilque l’antérieur, bords latéraux droits; angles postérieurs subarrondis ; appendices latéraux marqués de ponctuations extrêmement fines ; cuisses terminées par un faisceau de très-petites épines ; bord denlifère des forcipules à quatre dents

SCOLOPENDRTDFS.

égales en ligne droite , les deux internes plus ou moins confondues ; pieds de derrière assez longs, subaplatis en dessus, à épines nombreuses sur la partie interne de la face supérieure et sur la partie interne sur la face inférieure de 30 à 35 en tout ; la postérieure forme une réunion de 10 ou 15 petites épines sur deux ou trois rangs. Tous les pieds ont des épines correspondantes à celles-ci au nombre de 3 ou 4. Couleur ferrugineuse ambrée ; plus pâle sur les antennes et les pieds, plus foncée et marbrée de brunâtre en dessus. Longueur du corps 0,200, antennes 0,045 , pieds de derrière 0,036.

Scol. insignis , P. Gervais, Ann. soc. eniom.de France , 1844, p. xxix. Id ., Allas de cet ouvrage (livraison de 1844).

Des régions chaudes de la Colombie, par M. Justin Goudot et de Carthagène, par M. Ferdinand Barrot, consul de France (Mus. de Paris.) Elle se rapproche de la précédente.

Page 1