‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 967 sur 1156 · Géophile maxillaire. (Geophilus maxillaris · texte numérisé non relu

Géophile maxillaire. (Geophilus maxillaris

(PI. 39, fig. 5.)

Tête étroite, allongée, ne recouvrant pas les pinces, un peu plus large en avant qu’en arrière, arrondie à ses angles, montrant près de sa base trois saillies longitudinales parsemées de poils; quelques ponctuations fortes , mais rares sur la partie inférieure du segment qui porte les pinces ; celles-ci subdenlées à leur partie plissée , un peu velues; dessus du même étroit, carré, bordé par la partie basilaire des pinces; dessus des segments subrugueux, marqué de deux lignes longitudinales submarginales ; dessous des segments marqué de trois sillons longitudinaux, un médian et deux marginaux; 46 segments pédigères ; antennes rapprochées à leur insertion , allongées, subfiliformes, à poils assez longs. Tète et forcipules ferrugineux, luisants; antennes, pattes et corps fauve pâle. Longueur totale 0,040.

Geoph. maxill . , P. Gerv. , Ann. sc. nat. , 2e série , t. VII, p. 52. — Id. , Atlas de zoologie , pl. 55, fig. 4.

De Paris. On trouve celte espèce en abondance dans les serres du Muséum de Paris, principalement sous les pots à fleurs enfoncés dans la tannée ; je ne la donne cependant qu’avec doute comme de Paris, parce que je ne l’ai pas encore trouvée ailleurs dans celte ville et qu’il se pourrait qu’elle eût été importée en même temps que quelques végétaux exotiques.

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