Géophile électrique. (Geophilus eleclricus
Subfusiforme, ocracé ; antennes assez longues; appendices styliformes de l’anus épais , à articles courts ; 74 paires de pieds. Longueur 0,050.
Geoph. eleclricus , Koch, Deutchl. Crust ., Myr. und Ins., fasc. 3, pl. 6. — ? Scolopendra electrica , Linné-Gmel., S y si.
CHILOPODES.
nal., ins ., p. 3017. — ÏScolop. flava , De Geer, Ins., t.YII, p. 561 , pl. 37 , fig. 17. — ? Frisch , Ins., t. Il , fjg. 1.
De plusieurs parties de l’Europe.
Linné cite plusieurs auteurs dans sa synonymie du Sc. electrica, mais il ne donne pas à cette espèce d’autre caractère que celui-ci ; Pedibus utrinque 70, corpore lineari. Et il ajoute: Habitat in Europœ suffocatis, in tenebris lucens.
Le Myriapode indiqué par Geoffroy comme un Scolopendre à 140 pattes, n’a pas été caractérisé d’une manière précise par cet auteur, quia sans doute confondu plusieurs espèces assez différentes, parmi lesquelles on peut reconnaître le Scol. electrica ou fulva (qui est peut-être aussi le Geoph. carpophagus , remarquable par la couleur brune dont parle Geoffroy), et le Cryptops horlensis ou Savignyi, ce dernier ayant contribué dans la description de l’entomologiste parisien pour les antennes qui sont données comme pourvues de 17 articles.
Geoffroy a aussi indiqué parmi ses Scolopendres, le Pollyxène, le Polydème aplati, la Lithobie et la Scutigère.