‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 995 sur 1156 · Géophile de Gabriel. (Geophilus Gabrielis · texte numérisé non relu

Géophile de Gabriel. (Geophilus Gabrielis

PI. 39, fig. 6.

Tète formant un peu plus d’une demi-circonférence, non ponctuée non plus que le segment forcipuîaire qui est plus petit

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que les suivants en dessus , dont les deux forcipuîes sont en cercle en dessous, avec une dent au bord antérieur de la lèvre; segments larges; peu développés dans leur partie accessoire supérieure, leur plaque principale en carré long, obtus ou anguleux à ses bords latéraux, marqué sur son milieu d’impressions ordinairement obsolètes; partie inférieure des segments marquée à son centre d’un pore sécréteur circulaire et bilatéralement d’une ligne longitudinale creuse ; segment anal multilobé , finement granuleux ; antennes subaiguës, moniliformes, à articles décroissants, deux fois aussi longues que la tête ; 165 paires de pattes ; appendices styliformes de l’anus filiformes, de longueur moyenne non onguiculés; couleur fauve plus claire à la tète et aux antennes, passant au brunâtre sur la moitié postérieure du corps ; souvent rougie de pourpre en dessous par la sécrétion des pores abdominaux. Longueur du corps de 0,12 à 0,18 ; largeur 0,0035.

Scolopendra Gabrielis, Fabricius, Spec. insect t. ï, p. 533.™ Linn. Gmel .,Syst.nat., Ins.,p. 3017 (!).*— Scolopendra semipedalis, Léon Dufour, Ann. gén. sc. phys., t. VI, p. 317, pi. 96, fig. 8.— Geophilus longissimus , Risso, Europe mérid t. V, p. 155 (2). — Cryptops lœvigatus et Gabrielis ; Brullé, Expéd. scient, en Morée , Ins. — Geophilus lœvigatus , et Geoph. Gabrielis,, P. Gerv., Mag . zool. de Guérin, 1835, cl. IX, pl. 137, fig. 2 et 3. — Geoph. Walckenaerii , P. Gerv. , Mag. zool. de Guérin, 1835, cl.îX pî. 133 fig. i.-~- Id., Atlas de zoologie, pl. 56, fig. 6. — Id. Ann. sc. nat., 3e série , t. II, p. 78, pl. 5 , fig. 18-19 [non Blanchard, Iconog. du règne anim., Ins., pl. 12, fig. 6). — Geoph. rubovittatus , Lucas ?, Revue zoologique de Guérin , 1846, p. 288.

Des Canaries (MM. Quoy et Gaymard), d’Algérie dans la Province de Constantine (M. le D. Guyon, M. Lucas) ; d’Espagne, d’Italie, du Midi de la France (Marseille, Montpellier, etc.),

(i) Voici la description du Syslema natures : j 48 paires de pieds. Habite en Italie. Apparence de la Scolopendre électrique, mais quatre fois plus grand; entièrement jaunâtre ; antennes courtes, de i4 articles; queue semi-ovale avec un appendice et deux stylets à peine plus longs que la queue. Reçu du F. Gabriel Baro , capucin de Marseille.

G) Ainsi caractérisé; Corps très-long, jaune, plus foncé à la tète; antennes et pieds pâtes. Longueur o,i3o; largeur o>oo4.

CHILOPODES.

du centre de la France jusque dans Paris ainsi que de Morée (M. Brulié).

Quoique les descriptions données par les auteurs des Scolopendra Gabrielis , Sc. semipedalis et Geophilus longissimus, etc., soient insuffisantes, nous croyons maintenant que ces scolopendres sont de même espèce que notre Geophilus WalcUenaerii , et nous reprenons l’ancienne dénomination de Gabrielis.

Cette espèce qui est Sa plus grande de celles que nous avons en Europe est aussi remarquable par ses nombreuses paires de pattes et par ses organes de sécrétion que par sa grande taille. L’étude microscopique de ses pores ventraux montre une multitude de petites poches vésiculeuses chargées de sécréter la liqueur purpurine qui colore le ventre de ces animaux et qu’ils laissent suinter assez abondamment dans certaines circonstances.

Géophiles acuticornes .

Geophili acuticornes , P. Gervais, Ann. sc. nat . , 2e série, t. VII, 53.

Tète subarrondie, rectiligne en arrière, recouvrant les forcipules qui sont faibles ; antennes h articles subcarrés, décroissants et comme appointis à leur extrémité; segments du corps larges, simples en dessus comme en dessous, très-nombreux, ainsi que les pieds (70 à 110 environ).

34, Géophïle de Güillemin. ( Geophilus Guillemini.)

Tète en demi-cercle, coupée en ligne droite à sa base; arceau supérieur du segment des pinces aussi grand que les autres, à peu près lisse, ainsi que la tète ; base des pinces très-fortement ponctuée; celles-ci ne débordant pas îa tête; segments du corps subréticulés, marqués en dessus de quatre lignes longitudinales, deux tout à fait marginales et deux submédianes; en dessous de deux lignes submarginales avec une dépression médiane ; partie accessoire supérieure des segments très-petite ; 78 segments pé-

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digères; appendices styliformes de l’anus médiocres, pointus; antennes courtes, aiguës, à articles subtransverses, serrés, décroissants, semblables à ceux des Géopbiles acuticornes, longues de 0,002 ; couleur jaune pâle , un peu verdâtre sur le dos; ferrugineux à !a pointe des forcipoles. Longueur du corps 0,080, largeur 0,002.

Du Brésil, par MM. Guiliemin et Houle t, Coll, du Muséum de Paris.

35, Géophile barbâresqüe. ( Geophilus barbaricus.)

Corps très-long et assez large, un peu rétréci aux derniers segments; tète subcirculaire, tronquée en arrière; segment maxillaire presque égal aux suivants; ceux-ci nombreux, marqués en dessus d’une ligne latérale , longitudinale , profonde , et au milieu d’une double ligne également enfoncée , un peu oblique et bordant la partie médio dorsale des segments, qui est quelquefois saillante ci marquée d’une très-faible impression longitudinale courte ou ponctiforme; une autre impression longitudinale, courte ou ponctiforme entre les lignes longitudinales, médianes et les latérales; le dessous sans pore sécréteur médian et marqué près de son bord externe d’une simple ligne longitudinale; 111 segments pédigères entre la tête et l'anus; antennes rapprochées sur le devant de la tête, moniliformes, un peu appointes , deux fois aussi longues que la tête; filets anaux à peu près moniliformes, de sept articles, non onguiculés ; couleur générale roux ferrugineux uniforme. Longueur 0,120 ou 0,130, largeur 0,QÜL

Geoph . barbar. , P. Servais, 31a g. zooh de Guérin , 1835, cl. IX, n° 133, pi. 133, fig. 3.

De Barbarie, dans la province de Bone principalement.

M. Koch a publié plusieurs Géopbiles de Barbarie recueillis par M. Wagner pendant son voyage en Algérie, et qui paraissent bien voisins du G. barbaricus. Il en est de même des G. Savignyanus et Lefevrei .

D'Égypte.

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