‹ Histoire naturelle des insectesChapitre 382 sur 497 · Géopaice DE LEFÈvVRE. (Geophilus Lefevrei · texte numérisé non relu

Géopaice DE LEFÈvVRE. (Geophilus Lefevrei

Geoph. Lefev., Guérin, Zconogr. du Règne anim., Insectes, pl. 1, fig. 10.

D’Egypte, par M. Lefèvre. Espèce non décrite. 4%. Géopaice pu Xanraus. (Geophilus Xanthinus.)

Entièrement orange; tète subtriangulaire , aiguë en ayant, élargie en arrière; antennes fort épaisses à leur base , à peine deux fois longues comme la tête; lèvre courte, lisse, arrondie en arrière, montrant une ligne saillante médiane rouge; deux petites dents à son bord saillant ; des lames rudes sur les parties latérahs des derniers segments ; appeudices styliformes de l'anus courtk : 462 paires de pieds. Longueur 7 pouces (0 185),

Geo. Xanth., Neuwp. Trans linn. soc. Lond., L XIX, p. 438.

De la kcie, près le Xanthus. (British Muse) )

328 CHILOPODES.

Géophiles incomplélement connus.

45. SCOLOPENDRA PHOSPHOREA, Fabricius, Spec. ins., t. 1, p. 53%. — Lion. Gmel., Syst. nat., Ins., p. 3017. — Jbid., édit. 12, 1767, €. II, p. 106%, ne 9.

Espèce d'Asie. On rapporte qu'elle est phosphorescente pendant la nuit à la manière des Lampyres , le seul exemplaire observé est tombé sur le pont d’un navire dans la mer des Indes à 100 milles du continent.

Il a 76 paires de pieds, est fauve avec deux bandes longitudinales et une troisième transverse; son corps est allongé et de la grosseur d'une plume d'oie ; les deux lignes parallèles sont fauves; les antennes sont ferrugineuses subulées et de 14 articles. Cette description est de Linné.

46. ScoLoPENDRA OCCIDENTALIS, Linné, Syst. nat., édit. 12, 1767, p. 106%, n° 11. — Fabricius, Species ins. , t.[, p. 534. — Ibid., Entomolog.systemat., t. I, p. 392.— Lister, À journey to Paris, 1699, p. 73, pl. 6?

D'Amérique. 123 paires de pieds; ferrugineux, long de six pouces ; un peu convexe; quatorze articles aux antennes.

La description est de Linné ainsi que la citation du voyage de Lister, mais la figure publiée par Lister de cet énorme Myriapode ne lui donne que 106 anneaux et 92 paires de pattes. Linné dit qu'il a 18 pouces de longueur et qu'il est large à proportion. Lister a publié sa figure sans description d'après un dessin de Plumier. Il nomme cette espèce Scolopendra Americana, F. Plumier. Cette espèce nous paraît ètre différente de celle du Scolopendra occidentalis de Linné,

47. GeopniLus ANGusTaTus, Eschscholtz, Mém. soc. imp. nat. Moscou, t. VI, p.3.—Zd., Bull. univ. sc. nat. de Férussac, tp: 207:

Corps plus large en avant, se rétrécissant graduellement, brun rouge, garni de quelques poils; tête et base des for:ipules ponctuées en dessus; antennes sétacéo-fitiformes, garties de nombreux poils courts, pieds plus pâles que le corps les postérieurs plus longs que les autres.

Des États méridionaux de l'Union. On le troŸe sous la terre,

8 novembre 846.

On ne connait encore qu’un très-pelit nombre de Myriapodes fossiles, aussi est-il impossible d'en tirer aucune indication paléontologique de quelque valeur.

Le comte de Munster a décrit, sous le nom de Geo- PHILUS PROAVUS, un fossile des schistes lithographiques de Kelheim (1). Ce Myriapode, de l’époque jurassique, sera le plus ancien de ceux que l’on a indiqués, si la détermination qui en a été faite est réellement exacte.

M. Pictet rappelle (2) qu'on ne cite que très-peu de Myriapodes dans l’époque tertiaire, et voici ce qu’il ajoute à cette courte indication :

« M. Cotta à décrit un lue trouvé dans une chaux carbonatée qui remplit des fentes du gneiss non loin de Dresde (Neues Jabhr. fur Min., 1833, p.392), et dont je ne connais pas l’âge. »

L'ambre jaune a fourni à MM. Koch et Berendt ( ge le grand ouvrage dirigé par ce dernier (3)), plusieuts espèces de Myriapodes, savoir : dans la classe RE da JA nu 0m «T'ON

(1) Beirage , fase. V, p. 89.

(2) Traï de Paléontologie, t. IV, p.115.

(3) Die Drecten in Bernstein.

D ss db lekecherches de M. Berendt, l'ambre est le‘produit d'un Pin (Pinus Süinifer) aujourd'hui perdu et qui faisait partie de la Flore éocène. F

des Diplopodes , deux Pozzyxenus, un IuLe et deux Craspenosoma ; et dans celle des Chilopodes, deux CerMaria et trois Lirnosrus.

M. Marcel «le Serres a trouvé, aux environs de Montpellier, dans un dépôt quaternaire d’eau douce, des empreintes que l'on peut, suivant lui, rapporter au genre Juze (1). Nous ne les avons pas vues, non plus que les pièces d’après lesquelles on a indiqué les autres Myriapodes fossiles.

(1) Æssai pour servir à d'hist. nat. des animaux du midi de la France, p. Co; 1822.

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