‹ Histoire naturelle des insectesChapitre 464 sur 497 · C. Acarus PLUMIGER, Koch, Myr. und Ar., 5, t · texte numérisé non relu

C. Acarus PLUMIGER, Koch, Myr. und Ar., 5, t

T. II, p.262.

D. ACARUS FARINæ, Koch, Myr. und Ar., 32, t. 21 et 22. Deul.Ins.,182, 21 et 22. Voyez t. IL, p. 262, n° 4 de cet ouvrage (Acaride blanc, le mâle , fig. 21). Pattes renflées et de couleur rose. Dans la farine vieille en grand nombre.

E. AcARUS sAMBucI, Koch, Myr. und Ar., 32, t. 18. Deut. Ins., 182, 18. Sous les feuilles des conifères. Petit.

— OBLONGULUS, Koch, Myr.und Ar., 32, t. 20. Deul. Ins., 182, 20. Sous les mousses dans les bois.

Le genre Homorus de M. Koch ne renferme que deux espèces : corps plat, sans soies ; abdomen large,

arrondi , et ressemblant à certaines Punaises.

HERMOPUS SCIURINUS. — Dermaleichus sciurinus, Koch, Myr. und Ar., 33, t. 7. Deut. Ins.; 183, 7. Sur l'Écureuil commun. Abdomen écrancré et bifide.

— HYPUDÆI, Myr. und Ar., 39, 1. 24. Deul. Ins., 189, 24. Corps ovale, arrondi et s’amincissant à son extrémité postérieure. D’un blanc grisâtre. Petit, brillant. Commun au printemps sur le rat nommé Hypudœæus arvalis, le Campagnol.

T. IN, p. 265.

M. Koch subdivise le genre Hyropus en deux sections. Il y place des espèces qu’il mettait précédemment dans les Uropones :

A. Pattes allongées , soies palpaires avec un appendice.

Hypopus JuLORuM. Ovale fauve, tête linéaire, avec deux soies terminales. Koch, Myr. und Ar., 38, L. 20. 1d., Deut. {ns., 188, 20.

Cet Acaride se trouve en nombre sur le Zulus unilineatus , et s'y accouple; la femelle est pourvue d'une tarière très-courte.

Hypopus MuscaRuM. Voyez t. 111, p. 265, ne 22. Koch cite aussi Linn., Syst. nal., I, 11, 1025.

B. Pattes très-courtes, soies palpaires sans appendice.

Hypopus spINITARSUS, Koch, 85, t. 6, fig. 5.

nirinus, Koch, Ubersicht, p. 190, t. 13, fig. 74.— Uropoda nilida, Koch, Myr. u. Ar., 4, lab. 24.

— opACus. Uropoda opaca, Koch, Myr. u. Ar., 4, 1. 23.

M. Koch doute que cette dernière espèce appartienne à ce genre.

Le genre Uroropa de M. Koch se réduit à une seule espèce, l'Uropona vecerans ( Ubersicht, tab. XIIT, fig. 73, Deutschl. Insect., 188, 19). Cet Acaride, à corps circulaire , à couleur de rouille, s'attache aux pattes des Scarabées stercoraires. Ainsi que nous l'avons dit , ce genre Uropode, que M. Koch met dans les Tyrocrypues ou Sarcoprines, est placé par M. Gervais dans les Gamases (voyez t. III, p. 220, et dans ce volume IV, p. 541).

M. Koch décrit très-longuement le genre PreroPrus de Dufour (Ubersicht, fasc. 3, p. 126), et il y place avec doute les espèces que nous avons indiquées plus haut (p. 545), et qui se trouvent attribuées, ainsi que tout ce genre, à la grande tribu des Gamases.

Le genre Denmarricaus, que M. Koch place après le genre Prexoprus dans les Sarcoptides, participe, ou est voisin du genre DErmanyssus, classé dans notre ouvrage par M. Gervais dans le grand genre Gamase (conférez ci-dessus, t. IIT, p. 222, et p. 544 de ce vol. IV), et aussi du genre Gzycyrnocus de Hering ( conférez t. III, p.264) qui fait partie de nos TyrocLypues Ou SaArcOPTIDEs). M. Koch a longuement caractérisé le genre DEermaceicuus et donne les noms d’un assez gran! nombre d'espèces, dont quelques-unes sont encore inédites, ou non décrites par lui.

Ces Acarides ont le corps un peu allongé, à forme irrégulière, peu bombé et pourvu de soies rares, fines et très-longues , avec des pattes ordinairement grosses

et renflées. C’est par la forme du corps et des pattes que M. Koch subdivise ce genre en six groupes de la manière suivanle :

A. Toutes les pattes également courtes et renflécs. DERMALEICEUS CHRYSOMELINUS, Koch, Myr. und Ins., :3, t. 4aet b. — RosuLANS, — 38, L. 22. Deut. Insect., 188, 22. Parasite de la Chrysomela populi. Se tient sur le côté de la Chrysoméle et sous l'élytre.

B. Les quatre pattes antérieures plus grosses que les quatre postérieures ; Loutes ces palles également renflées. DERMALEICHUS PALUMBINUS, Koch, Myr. und Ar., fasc. 38, L. 22. — ANATINUS, Id., Deut. Ins., 188, 23. 38, L. 23. C. Corps allongé, les pattes postérieures plus minces que les antérieures. L'abdomen du mâle bifurqué.

DERMALEICaUSs coRvINES, Koch, Myr. und Ar,, 33,1. 18 et 19. PICÆ , — 38, L. 24 a, b,c. Deut. Ins., 188, 24. Sur la Pie, Corvus pica, souvent en grand nombre.

GLANDARINUS, Koch, älyr. und Ar., 33, L. 20, 21. Deut. Ins., 183, 20 et 21. Sur le Casse-Noix.

— RUBERCULINUS, Koch, Myr. und Ar., 33, t. 22, 23. Deul. Ins., 182, 22,23. Sur le Rouye-Gorge.

— ACREDULINUS, Koch, Lyr. und Ar., 25, 1. 24 a et b. Deut. Ins., 183, 24 a el b.

— FURCATUS, Koch, Myr. und Ar., 33, 1. 6.

SCOLOPACINUS, idem. Espèce non décrite. Prise sur la Bécassine,

— ACCENTORINCS, idem. Espèce non décrite. Prisesur la Brignole. D TETRAONUM, idem. Espèce non décrite. Prise sur la Gélinotte.

D. Corps dilaté, la troisième paire de paltes dans le mâle longues et renflées. Pattes égales en longueur dans la femelle ; les deux paires antérieures plus grosses.

DERMALEIÇHUS PASsERINUS, Koch, Ubersichl, t. 13, fig. 70 le mâle, 71 la femelle. 1d., Myr. und Ar., 33,1. 10 el 11. 1d., Zns., 183, fig 10 le mâte, fig. 11 la femelle. Sur le Pinson, l’'Embérise, l'Alouette, selon M. Koch. Le mâle a le corps court, presque ovale; les paltes courtes, renflces. La femelle est allongée, pisciforme ; les pattes postérieurcs gréles. Selon la synonymie établie par M, Koch pour celte espèce, le Tyroglyphus, Ac. passerinus ct le Tyr. glyc. avicularum ne lorineraient qu'une seule et même espèce (L. JF, p. 263 el 264, n°° 8 el 16 de cet ouyrage). Voici sa synonymie : Acarus passerinus, DeGeer, Act. ac. suce., 1740, p. 351, t. 1, fig. 2. —d., Acarus avicularum, De Geer, Ubers., VII, 46, t.6, fig. 9 et 10,

INSECTES APTÈRES. 559 femina.— ld., t. 6, fig. 12.— Linn., Syst. nat., t. Il, p. 1028, n° 10. — Schranck , Faun. boic., Il, p.199, n° 26, Ch. 4.— Acarus chelopus, Hermann, Mem. Apl., p. 82, fig. 3 et 7.

Dermazeicnts PARINUS, Koch, Myr.und Ar., 33,1. 8 et 9. Id., Deut. Ins., 8-et 9. Sur le Parus cϾruleus nombreux.

FRINGILLARCM, Koch, Myr. und Ar., 33, L. 12 et 13. Id., Deut. Ins., 183, 12 et 13. Sur le Monti fringilla.

— oscinum, Koch, Myr. und Ar ,33,t. 14eL15. 1d., Deut. Ins., 183, 14 el 15. Schranck, Fn. boic., LI, p. 198. Sur la Motacilla alba et d’autres Passereaux.

— picinus, Koch, Myr. und Ar., 33, t. 16 et 17, Id., Deut. Ins., 138, 16 el 17. Sur le Pic noir.

Plusieurs autres espèces non décrites :

DERMALEICHUS LOXIARUM. Sur le Bec-croisé.

— coLuMBiNUs. Sur la Tourterelle à collier.

— TETRIGINUS el D.1ixcERTUus. Sur l’'Effraie. — BUBONIS , D. sTriGuM , D. uzuzixus. Tous les trois sur le Grand-Duc.

— ALUCONIS.

E. Les deux paires de pattes postérieures beaucoup plus grosses que les deux antérieures.

DerMaLEicuus MusCcuLINtS, Koch, Myr.und Ar., 5, t. 13. F. Les pattes longues , renflées et semblables entre elles. DERMALEICHUS OENATINUS. Sur le Pigeon sauvage. Espèce non décrite. G. Les articles antérieurs de la première paire renflés ; ceux

qui suivent (rès-minces; les trois autres paires de pattes plus

longues que la première paire, mais, entre elles, égales en grosseur et en grandeur.

DERMALEICHUS LEMNINUS, Koch, Myr.und Ar., 33, t. 5. Id., Deut. Ins., 133,5. Sur le Campagnol, Lemnus arcalis.

Toutes les espèces de ce genre sont blanches, quelquefois légèrement leinlées de rose.

Enfin, dans la tribu des Sarcoptides, M. Koch a aussi le genre Sarcoptes; mais il n’y admet qu’une seule espèce dont il a jugéinutile de publier une fisure, c'est le Sarcopte del homme , l'Acarus de la gale; c'est ce célèbre Insecte dont M. Gervais a savamment retracé l'histoire. Ajoi tons cependant (t. IE, p. 276) qu'avant Nyander , et en 1753, Henri Baker, dans son ouvrage intitulé the Microscope made easy, London,

1753, in-8 , p.169, chap. XVII, pl. XIIT, fig. 1 et2, avait déjà décrit et figuré l'Insecte de la gale. IL dit quecette maladie est due à cet Insecte. Il attribue cette découverte au docteur Bononio, qui avait observé que parmi le peuple ceux qui étaient attaqués de la gale tiraient cet Insecte hors des pustules blanches des galeux,avecuneépingle, etl'écrasaientsousleurs doigts: il cite Philosoph. trans. , n° 283. Le docteur Bononio assurait qu'il avait tiré cet Insecte des pustules de la gale chez toutes sortes de personnes, de tous les âges; et des hommes, comme des femmes.]l observa l’accouplement de ces Acarides, sans pouvoir distinguer les différences caractéristiques des sexes ; mais il vit sortir un petit œuf blanc, oblong, presque transparent, de l'extrémité postérieure de l'abdomen d’une femelle (pl. XIT , fig. c ); et Henri Baker remarque très-bien que cette découverte explique pourquoi la gale se propage par le toucher; pourquoi elle ne peut se guérir par des remèdes internes , mais seulement par des frictions.

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