LXXI
Genre CHELIFER.
T. I, p.77. À la synonymie du
Chelifer cancroïdes.
Ajoutez :
Hahn, Die Arachniden, t. II, p.52, pl. 60, fig. 139 et Koch, Die Ar., 4. X, p. M, pl. 338, fig. 780. — A la citation de Theis, ajoutez : P. 14 du tirake à part et pl. 3, fig. 3.
T. II, p. 79. Ajoutez au N° 9. Chelifer ixoïdes.
Koch, Die Arachniden, t. X, p. 39, fig. 779.
T.TIT, p.78.
Chelifer muscorum,
Ajoutez :
Koch, t. X, p. 43, pl. 338, fig. 781.
T. II, p. 80. À la synonymie du
Chelifer De Geerii, Ajoutez :
Koch, Die Arachniden, t, X, p.53, pl. 3M, fig. 788 (le mâle),
789 ( la femelle). — Ibid., Myr., Crust. und Arach., fasc. 7, fig. 5 (Chelifer angustus).
T. IT, p. 79. A la synonymie du
Chelifer Panzeri, Ajoutez :
Koch, Die Arachniden, t. X, p. 44, pl. 339, fig. 782 (adulte), 783 (des jeunes). Jaune pâle. Ressemble beaucoup au Chelifer scorpioides de Theis,mais cependant il en diffère par des pinces plus allongées.
T. II, p. 80. Ajoutez au
Chelifer Fabricii :
Koch, Die Arach.,t. X, p. 50, pl. 340, fig. 790.
M. Koch a décrit dans le t. X, in-8, 1843, plusieurs espèces de Chelifer dont nous allons donner la liste en indiquant les espèces connues dont elles se rapprochent le plus.
CHELIFER GRANULATUS, Koch, Die Arach.,t. X, p. 36, pl. 337, fig. 777. Res-
semble au Cancroïdes, mais les mandibules ou forcipules sont plus allongées, les yeux plus apparents. Long. 1 ligne 1/4.
— GRANDIMANUS, Koch, Die Arach., t. X, p. 38, pl. 337, fig. 178. Long.
j 1 ligne 1/4. Avant-bras plus allongé que dans le Cancroïdes.
Wiperi, Koch, Die Arach., t. X, p. 47, pl. 339, fig. 754. Long. 1 ligne 1/4. Rayé transversalement. Dans la sciure du bois de chêne vieillie. En Allemagne. Rare.
— Reussir, Koch, Die Arach., t. X, p.48, pl. 340, fig. 785. Long. 1 ligne. Ressemble au Panzeri, mais il est plus étroit et plus allongé.
— Hagnui, Koch, Die Arach., t. X, p. 51, pl. 340, fig. 787. Long. 7/8 d’une ligne. Ressemble au Panzeri, mais les raies brunes sont courbées en sens contraire.
— Sc#ærrerit, Koch, Die Arach., 1. X, p. 55, pl. 341, fig. 790. Long. 1 ligne 1/4. Les raies transversales blanches sont fines. Trouvé sous la mousse en Allemagne.
— Georrreyi, Koch, Die Arach., t. X, p. 56, pl. 342, fig. 791. Long. 3/4 de ligne. C'est le Chelifer Olfersiü, t. IL, p. 78, n° 5. Koch cite Leach, Zoolog. miscell., 111, n°° 3 et 4.
— DEPRESSUS, Koch, Die Arach., t. X, p.57, pl. 342, fig. 792. Long. 1 ligne 1/4. Forme du précédent, pinces plus gréles et plus allongées.
PELORUS RUFIMANUS, Kccb, Die Arach., t. X, p. 59, pl. 342, fig. 793. Brun.
Allongée, la forme d’une Obise. Du Brésil.
La moitié de la partie postérieure manque dans l'unique individu que M. Koch a pu voir du Pelorus rufimanus et qui existe dans la collection du professeur Reich à Berlin. Ce Chelifer diffère de tous ceux du genre par ses pattes qui sont jaunes ou des cuisses trèscourtes, lalète n'estséparée du corseletque par une raietransversale peu profonde, plat comme lui, brillant, aussi long que large, qui à sa pointe présente de chaque côté deux très-petits yeux difficiles à voir, puis à une certaine distance derrière , sur les côtés, deux autres beaucoup plus visibles, Cette espèce forme le passage des Chelifers aux Obisies.
T. IT, p. 82.
Dans la seconde division des Cneurrers ou dans les Orsies, à la synonymie de N° 22. Obisium carcinoïdes.
Ajoutez :
Koch, Die Arachniden, t. X, p. 65, pl. 344, fig. 798.— Obisium nemorale, Koch, Ubersicht, fase. 2, p. 4. — Long. moins d'une ligne. — M. Koch dit n’avoir encore trouvé cette espèce que dans les bois sous la mousse, près de Ratisbonne. Il remarque que ses mandibules sont plus allongées que dans l'O. dumicola, à laquelle elle ressemble, et qu’il l'avait décrite à tort comme espèce nouvelle dans son Ubersicht , etc.
A la synonymie de
L'Obisium sylvaticum, Ajoutez :
Koch, Die Arachniden, t. X, p. 61, pl. 343, fig. 794 (le mâle),
795 (la femelle). Long. 2 à 2 lignes 1/2. Se trouve dans les bois du midi de l'Allemagne.
T. IT, p. 83. À la synonymie de
L'Obisium dumicolus, Ajoutez :
Koch, Die Arachniden, t. X, p. 64, pl. 344, fig. 797. Long. 1 ligne et 1 ligne 1/4. Le corselet est un peu plus court que dans l'O. sylvaticum. Sous la mousse. Prise en Allemagne dans les bois de Grafenberg.
Les espèces suivantes, décrites par M. Koch, paraissent nouvelles, mais cependant elles doivent être comparées avec celles dont on trouve la description dans
notre ouvrage.
OgisiuM FUSCIMANUS, Koch, Die Arach., t. X, p. 65, pl. 343, fig. 796. Long. 1 ligne 1/4.
— MUSCORUM. 67, pl. 344, fig. 799. Long.
de 1 ligne 1/2 à 1 ligne 3/4. Sous les mousses des bois dans toutes les saisons.
— TENELLUM, Koch, Die Arach.,t. X, p. 69, pl. 345, fig. 800. Long. 1 ligne 1/4. M. Koch présume que c’est le màle de l’'Obisium MuUsCOTUM.
— CLIMATUM, Koch, Die Arach., t. X, p. 71, pl. 346, fig. 801 et 802. Long. 1 ligne 1/4 jusqu’à 1 ligne 1/2.
— GRACILE, Koch, Die Arach., t. X, p. 73, pl. 346, fig. 803 (le mâle), 804 (la femelle). Long. 1 ligne à 1 ligne 1/2.
— puBIUM, Koch, Die Arach.,t. X, p. 75, pl. 346, fig. 805. 3/4 de ligne. M. Koch présume que ce Chélifer est plutôt le Sylvaticum jeune qu’une espèce distincte.
2288 à 3 p. 81 et 84.
M. Koch considère avec raison, suivant nous, le Chelifer ischnocheles d'Hermann ou le Ch. trombidioides de Latreille comme une espèce différente du Chelifer orthadactylum de Leach que M. Gervais, d’après M. Theis, a réuni sous une même dénomination spécifique. Ces deux espèces diffèrent par les couleurs et, ce qui est plus essentiel, par la conformation de leurs mâchoires en pinces qui sont plus épaisses et plus ovalaires dans l’/schnocelus que dans l’'Orthodactylum, dont la base est presque cylindrique. L’abdomen de cette dernière espèce est sensiblement plus allongé que dans la première. Celle-ci est en général d’un rouge jaunâtre, l’autre est presque entièrement blanchâtre. M. Koch, suivant son système habituel,
crée un genre nouveau pour ces deux espèces qu'il nomme :
Caraonivs TroMBipioines, Koch, Die Arachn., t. X, p.76, pl. 347, fig. 806 et 807. Long. 3/4 de ligne.
Chelifer trombidioides, Latreille, Gen. Crust. Insect., p. 133, n° 3. — C. ischnocelus, Hermann , Mem. Apt., p. 118, n°7, tab. 6, fig. 14.
À cette synonymie de M. Koch, nous ajouterons :
Chel. ischnocelus, Theïs, Lettre à Audouin, p. 14, fig. 3 (variété de la fig. 807, si toutefois cette variété n’est pas une espèce distincte). Dans le gazon des jardins. Ceux qui sont pris dans les lieux les plus humides sont de la variété claire, dans les endroits secs c’est la variété sombre.
Caraonivs oRropacryLus, Koch, p. 79, pl. 347, fig. 808. Long. 3/4 de ligne.
Obisium orthodactylum , Leach, Zool. Miscell., NX, n° 1. Cette espèce habite les lieux secs : on la trouve sur et sous les pierres non humides, particulièrement les pierres calcaires dans les champs découverts et les clairières des bois bien exposées au soleil.