CI.YTUS LICIATUS
Cerambix Liciatus, Li\n., Syst. Nat., t. 1 , pars 2 , p. 636 , n» 78. — Leptura liustria. Lin., Faun. Suec, n" 692. — Callidium Liciatum, Oliv., Ent., t. IV, Ins. 70, p. 33, n" 45, pi. 1, fig. 8 et pi. 3, fig. 35.
— Callidium Afniense, Fab., Ent. Syst., t. Il, p. 328, n" 46; ejusd., Syst. Eleut., t. II, p. 343, n° 55. — Panz., Faun.
Germ., fasc. 90, n° 12. — Callidium Confusum, Herbst, Arch. , p. 98, n" 18, tab. 26 , fig. 18. — Clytm Liciatus , ScHOENH., Syn. Ins. , t. I, pars 461, n" 10.
— Delap. et Gory, Monogr. dés Clytus , p. 36, pi. 8, fig. 45. — La Lepture noire a étuis tachetés de jaune, Geoff., Ins., t. I , p. 216, n° 13. — Var. Clytus Atomariua^
MALLOSOMA.
Kab.. Syst. Elciit., l. Il . p. 346, n" 6. — i.aLcptiire a corselet rond et lachcsjaiincs, 1;eokf., Ins., t. I, p. 21 , 11" 7. — Long. 7 lig. — Corps assez pl.it . d'un gris noiiàtie, parsemé de poils jaunâtres; antennes brunes; tèle ayant deux lignes longitudinales d'un jaune sale; coisclel en ayant quatre, dont les deux du milieu n'atteignant pas le nord postérieur; élytres d'un grisnoir, plus claires à leur exlréinité , ayant chacune deux taches à leur base, une autre derrière l'angle humerai , vers le milieu , remontant le long de la suture, et une ligne flexueuse, placée vers les deux tiers; toutes d'un jaune sale ; pattes joussâlres, avec les cuisses d'un brun fonce ; les taches des élytres s'oblitèrent souvent plus ou moins, et varient aussi par leur forme. — France, environs de Paris et Amérique Boréale.
EHIPUUS, Sekv.; Callidium [Clytus], Germ.
Corps presque cylindrique. — Mandibules petites. — Palpes presque égaux; les maxillaires à peine plus longs, ayant leur dernier article presque conique , légèrement renflé. — Antennes glabres, plus courtes que le corps dans les deux sexes ; leur cinquième article et les suivans un peu aplatis et dilatés en dent de scie. — Corselet globuleux, très-convexe, muni d'un petit tubercule spiniforme de chaque côté.
• — Ecusson petit, en forme de demi-cercle. —Elytres convexes, arrondies à leur extrémité, ou légèrement tronquées, mais sans épines. — Pattes antérieures et intermédiaires assez courtes ; les postérieures beaucoup plus longues que les autres, ayant leurs tarses |trés-allongès, avec le premier article de la longueur des trois suivans réunis.
Les Eripkiis, qui ont les plus grands rapports avec les Clytus, s'en distinguent surtout par leur corselet armé latéralement d'une épine, et par le grand développement de leui-s pattes postérieures.
Ce genre renferme un petit nombre d'espèces appartenant au Nouveau-Monde.