‹ Histoire naturelle des insectes, coléoptères (volume 2)Chapitre 364 sur 528 · ACROCINUS I,0?IGIMASlJS. (PI · texte numérisé non relu

ACROCINUS I,0?IGIMASlJS. (PI

Cerambyx Lonyimanns, Linn., Syst.

nai.. t. II, p. 621, n. 1 ; ejusd.. Mus. Linv, Ulr. ticij., n. 6/i. — Degéer, Ins., t. V, p. 102, n. 6. — Priunns Loiigimaniis.

Fabr., F.nt. Syxt.. t. 11, p. 242, n. 1. -- Oliv.. Elit., t. IV, /hs., 66, p. 6, n. i. pi. 2. fig. 1 2, 6. (};el pl. A, f"g. 12, c. $ .

— Cerambyx Lonijimanus , Kabu., Syst.

EL, t. 11, p. 266, n. 4. — l'rionus Lonyimaniia, Pal.-Balv., Ins.d'Afv. et d'Amer.. p. 225, f'olcopt.. pl. 35, (^. — Lamia Longimauu, Latr. , Cen. trust, et Ins., t. 111 , p. 36. — Acrociniis Longimanus , ScHCENH., Syn. Jns.., t. 111, p. 347, n. i.

— Serv., Nouv. ctass. de la fam. des Longiœrues, Ann. de la Soc. Eut. de France, 1. IV, p. 17, n. 1. — Long. 2 à 3 pouc. — Corps noir ;antennesnoires, ayant la base de leursarticlesd'un grisccndré; tête et corselet veloutés, ayant plusieurs lignes obliques rouges et grises; élylres veloutées, noires, avec des bandes et des taches irréguliéres rouges et grises, leurs angles huméraux armés d'une épine noire très aiguë , et leur partie antérieure couverte de gros points enfoncés très-profonds; pattes noires; 1rs cuissesayant un anneau rouge avant l'exlrcmité; lesjambesantérieuresnoires, armées en dessous i\f fortes épines, les autres mutiques

cl anneléesde gris; abdomen recouvert d'un duvet soyeux d'un gris cendré. — Améiàque Méridionale, Cajenne. Celte espèce y est fort commune.

M. Lacordaire {Mém. sur les habitudes des Coléopt. de l'Amériqiie Méridionale, Ann. des Se. nai., t. XX) rapporte ce qui suit:

WA. Longimanus se trouve toujours sur le tronc des arbres ou auprès d'eux , rarement sous les écorces; sa démarche est trèslourde , et il se traîne plutôt qu'il ne marche ; son vol, qu'il prend quelquefois à la nuit tombante, est bruyant, peu rapide, et l'insecte ne paroit pas toujours maître de le diriger à son gré , car il se heurte fréquemment conlie les arbres et tombe alors à terre ; la stridulation qu'il produit avec le corselet s'entend de loin; la mobilité du mamelon latéral du corselet est indépendante de la volonté de l'insecte et ne lui sert à aucun usage ; j'ai observé cependant que dans l'accouplement, le mâle appuie ses longues pattes antérieures sur ces organes, et peut-être est-ce un moyen que la nature lui a donné pour assujettir et exciter sa femelle; chez celle-ci ces parties sont en effet un peu plus mobiles que chez le mâle.

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