‹ Histoire naturelle des insectes, coléoptères (volume 2)Chapitre 369 sur 528 · POI.YRHAPHIS SriniIPENNIS · texte numérisé non relu

POI.YRHAPHIS SriniIPENNIS

Long. 10 à 14 lig. — Corps d'un grisbnmàlre; antennes entièrement de celte couleur; palpes et mandibules noirs; corselet revêtu d'un duvet d'un brun cendré, ayant sur son sommet deux petites épines, et les épines latérales d'un grisjaimàtre en dessus et noires dessous; élytres brunâtres, ayant la base, l'extrémité et les côtés plus colorés que la partie centrale , ayant chacune à leur base une série d'épines trés-élevées , plusieurs autres moins saillantes, avec les côtés garnis d'un très-grand nombre d'épines rangées en séries longitudinales, et des points enfoncés 1res profonds, placés entre chaque épine; l'extrémité des éiytres n'ayant que quelques petits points enfoncés; abdomen couvert d'un duvet soyeux d'un jaune-brunâtre ; pattes d'un brun-noirâtre , annelées de gris. — Du Brésil.

DRYOCTENES, Serv.

neuses à leur extrémité. — Tarses ayant leur premier article beaucoup plus long que le suivant; les antérieurs garnis de longs poils dans les mâles.

DP.YOCTEMES CAMGinOSUS.

Serv., Nouv. class. de la fam. des Longtcornes , Ann. de la Soc. Enlom. de France , t. IV, p. 18, n» 1. — Long. 12 à I4 lig. -^ Corps brun, revêtu d'un fin duvet gris en dessous et mélangé dé brun et de gris en dessus ; tête ponctuée , ayant un sillon longitudinal ; antennes annelées de gris et de brun ; corselet brun sur son sommet, et plus gris sur les côtés; écusson brun, ayant une tache grise au milieu ; éiytres ayant de petits tubercules à leur base . et trois bandes transversales brunes, trés-irrégulières ; les deux premières très-sinueuses, et la troisième plus droite, située vers l'extrémité; chaque élytre ayant en outre deux lignes longitudinales élevées, peu apparentes; pattes annelées de gris et de brun, avec les houppes des tarses antérieurs du mâle d'un beau noir. — Du Brésil.

Cette espèce se trouve dans les plantations, sur les troncs d'arbres ou sous leur écorce quand elle est desséchée et séparée du tronc; se tenant fixée contre eux, les antennes ramenées sur le dos, et se laissant tomber quand on veut la saisir ; sa démarche est lourde, et son corselet produit un son aigu.

Corps déprimé, sans être épineux. — Tête ayant sa face antérieure fort allongée et le front vertical. — Mandibules très-grandes, allongées, fortement aplaties et presque horizontales. — Palpes maxillaires beaucoup plus longs que les labiaux , dépassant l'extiémité des mandibules, ayant leurs articles grêles, un peu déprimés; le dernier plus long que le précédent, et terminé en pointe. — Antennes filiformes, glabres, plus longues que le corps dans les mâles, et guère que de sa longueur dans les femelles; assez écartées l'une de l'autre à leur base, ayant leur premier article renflé en massue ; les sui^allts cylindriques, ayant la plupart une petite épine à leur extrémité. — Corselet beaucoup plus large que long, ayant sa surface inégale et ses côtés armés d'une épine. — Ecusson en forme de demi -cercle. — Eiytres déprimées, dépourvues d'épines, se rétrécissant légèrement vers le bout, et tronquées à l'exlrémité. — Pattes robustes, d'égale longueur, avec les cuisses renflées en massue, et les jambes comprimées et épi-

STEIRASTUMA, Serv.;

Cerambix, Fab., Oliv.;

Lamia, Schoenh.

Ce genre diffère du précédent par le corps qui est plus déprimé. — Les mandibules étroites et presque triangulaires. — Les palpes maxillaires ayant leur dernier article court. — Les antennes ayant leur premier article renflé en massue, déprimé et dilaté à son extrémité. — Le corselet bituberculè latéralement. — Les éiytres ayant chacune dans leur milieu une carène longitudinale sinueuse et très-saillante, et l'ècusson presque triangulaire.

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