‹ Histoire naturelle des insectes, coléoptèresChapitre 574 sur 1045 · MACRASPIS ERULLEI · texte numérisé non relu

MACRASPIS ERULLEI

De la couleur de la M. Viridis, dont elle diffère par les jambes antérieures offrant rois dents , et son corselet, dont les bords

latéraux ne vont en diminuant comme dans les autres Macraspis, qu'à partir de leur moitié antérieure. — Brésil.

Dédié à M. Brullé, zoologiste aussi connu par ses travaux entomologiques que par ses intéressantes découvertes en Morée , lors de l'expédition scientifique en ce pays.

Nota. On trouvera dans les auteurs la description de beaucoup d'espèces de ce genre ; je ne citerai ici que celle décrite par M. Spinola (/^el'.£/i^, t. III, p. 130, pi. 33), sous le nom de Calcarata, et qui est remarquable par la brièveté proportionnelle de son écusson.

CHASMODIA, Mac-Leay; Encydop. , Perty.

On distinguera facilement les Chasmodia des Macraspis, avec lesquels ils ont de grands rapports, par le labre et le chaperon qui sont échancrés dans les premiers et entiers dans les seconds. De plus, les crochets des tarses sont entiers dans les Chasnwdiu.

Ces insectes, revêtus de couleurs brillantes, paraissent propres au nouveau continent.

i. CHASMODIA EMARGINATA.

ScHCffiN. , Viridis. — Mac-Leay , Horce Eut. (édit. Lequien, p. 91, n" 1.) — Long. 10 lig. Larg. 5 lig. — A ert métallique foncé très-brillant; élytres très-lisses, avec deux ou trois petites lignes longitudinales enfoncées. — Brésil.

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