‹ Histoire naturelle des insectes, composée d'après Réamur, Geoffroy, Degéer, Roesel, Linné, Fabricius, et les meilleurs ouvrages qui ont paru sur cette partie; rédigée suivant la méthode d'Olivier, et ornée de figures dessinées d'après natureChapitre 20 sur 51 · LES FILEUSES · texte numérisé non relu

LES FILEUSES

Pivzs en forme de petits pieds, sans pinces ni griffes au bout, terminés au plus par un petit crochet, et dont le dernier article renferme ou porte, dans les mâles, les organes de la génération.

Griffes ou crochets des mandibules ayant, sous leur extrémité supérieure , une petite ouverture pour la sortie du venin.

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A. Les unes ont les yeux rapprochés dans la largeur de l'extrémité antérieure du corselet, ou sur une partie qui répond au front, soit au nombre de six, soit au nombre de huit, dont quatre ou deux au milieu, et deux ou trois de chaque côté. Elles font des toiles, ou jettent au moins des fils pour surprendre leur proie : ce sont les fileuses sédentaires.

M. Latreille divise ces arachnides en cinq sections ; les quatre premières ont des caractères communs : tantôt les deux paires extrêmes (1—4 ou 4—1) des pieds, tantôt la première, et puis la seconde, ou la quatrième et la précédente, surpassent les autres en longueur.

L'animal, dans le repos, tient toujours élevés ces organes du mouvement, et n’a qu'une seule manière de marcher, celle de se diriger en avant.

Leurs yeux ne forment point, par leur réunion, un segment de cercle ou un croissant.

Elles font toutes des toiles pour surpréndre leur proie.

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