PIERIS RAPÆ
Papilio Rapæ , Lann., Syst. Nat., t. 11, p. 759, n. 76.— Fas., Ent. Syst., t. III, p. 186, n. 575. — Ocus., Schm. Verz. — Pieris Rapæ, Gop., Pap. de France. — Boisp., Sp. Gén. des Lépid., t. 1, p. 520, n. 120. — (Var.) Papilio Ergane, Husx., Pap., n. 904-907. — Pieris Rapæ, Dur., Sup. a God., pl, 47, fig. 4 à 2.— Enverg.
48 à 20 lig. — Cette espèce ressemble extrêmement à la précédente, mais elle est beaucoup plus petite ; les ailes antérieures ont leur extrémité moins noire, et cette couleur ne s’étend pas le long du bord postérieur ; le mâle présente souvent un ou deux points noirs.
La chenille est verte, pubescente , avec trois lignes jaunes dont une dorsale et deux latérales ; elle vit aussi sur différentes crucifères.
La chrysalide est d’un gris plus ou moins pâle, ponctuée de noir. (Voy.Boisd., Ramb.
et Gr,, Coll. Icon. des Chenilles d'Europe.)
Cette espèce est également des plus communes dans toute l’Europe, la Sibérie,
PIERIS.
l'Asie mineure, le Cachemire, l'Egypte et tout le nord de l’Afrique.