PIERIS DAPLIDICE
Papilio Daplidice, Linn., Syst. Nat., t. 11, p. 760, n. 81. — Fas., Ent. Syst., t. ILE, p. 4914, n. 593. — Pieris Daplidice, Borsn., Sp. Gen. aes Lépid., t. 1, p. 544, h. 454. — ŒEnverg. 18 à 22 lig. — Corps noir, couvert de poils blancs ; les antérieures ayant leur extrémité noire, divisée par une rangée de poils blanchâtres et une tache presque carrée à l’extrémité de la cellule discoïdale ; les postérieures entièrement blanches dans le mâle, mais laissant apercevoir en transparence le dessin du dessous , ayant en outre dans la femelle une bordure noire, entrecoupée par des taches blanches d’un vert jaunätre en dessous, très-finement pointillées de noir, avec des taches blanches disposées sur trois lignes.
La chenille est d’un gris blanchätre, avec quatre lignes longitudinales blanches, marquées à chaque incision d’une tache d’un jaune citron ; elle vit sur des Résédacées et des Crucifères.
La chrysalide est grisâtre , pointillée de noir. (Voyez Boisd., Ramb. et Gr., Coll.
Icon. des Chenil. d’'Eur.)
Cette espèce se trouve dans toute l’Europe, la Barbarie et l’Asie mineure.
La Pieris Pyrrha, Gon., du Brésil, dont le mâle et la femelle sont figurés dans notre Atlas, pl. 3, fig. 6,et pl. 4, fig. 14, etla Pieris Aganippe, Gor., de la Nouvelle-Hollande, se plaçant au commencement de cette division.
DEUXIÈME DIVISION
Antocharis, Borsn,
Cette division diffère surtout des Pieris proprement dites par les antennes plus courtes, terminées brusquement par une massue ovoide; mais les chrysalides en diffèrent par leur forme naviculaire, étant presque également atténuées aux deux extrémités.
Lo] si