‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 1127 sur 1317 · STÉROPES PANISCUS · texte numérisé non relu

STÉROPES PANISCUS

Fas.. Ent. Syst., t. 111, p. 328, n. 242.

— Ocus., EsP., Gop., Pap. de France, 1. I, p. 231, pl. 12, fig. 1 et 2. — L’Echiquier, ENGR. — Env, 42 à 43 lig. — Ailes brunes, parsemées de taches fauves; les postérieures fauves en dessous, avec trois rangées de taches d’un jaune pâle.

France, commun dans la forêt de Bondy.

HESPERIA, Lin.

Corps épais. — Tête plus large que le’ thorax.— Antennes droites, terminées par une forte massue ovalaire, ordinairement munie à l’extrémité d’un petit crochet, arqué en dehors. — Palpes extraordinairement hérissés de poils roides, ayant leur dernier article très-petit el aigu. — Ailes sans dentelures, à moilié relevées pendant le repos; les postérieures sans prolougement caudiforme. — Paltes assez longues, avec les tarses grêles, plus longs que la jambe, garnis de petites épines en dessous, le premier article de la longueur des quatre suivans réunis; Ceux-Ci allant en decroissant de longueur.

Les chrysalides sont munies d’une pointe en avant.

Les espèces Ge ce genre ne sont pas | tres-nombreuses ; on en compte sept européennes, dont les plus répandues sont les

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