HESPERIA SYLVANUS
Fas., Ent. Syst., t. 111, p. 326, n. 237.
— Gon., Encycl. Méth., L IX, p. 770, nu. 417; ejusd., Pap. de France, t. I, D 259, pl.:42. bis, fig. 2, et.pl. 12 ter, fig. 3. — Papilio Sylvanus, Esp., Pap.
Eur. p. 1, p. 343, tab. 36, sup. 12, fig. 41. — Hupn., tab. 75, p. 482, 483 et 484. — Ocus., Schm. von Europ.. t. I. — Bork., Izuc., etc. — La Bande Noire, Encr., var,, GEOrFF.— Env. 44 à 45 lig. — Corps brun en dessus ; ailes fauves, avec des taches d’un jaune vif, l’une située vers la base ; les autres formant une bande transversale ; en dessous la couleur des ailestire sur le verdâtre , et les mêmes taches qu’en dessus s’y retrouvent.
Commune dans toute l’Europe.
SYRICTHUS, Borso.; Hesperia Aucr.
Ce genre diffère du précédent, par les antennes terminées en une forte massue oblongue, obtuse, légérement arquée en dehors, et dépourvue de crochet à l’extrémité, par les palpes ayant leur dernier article un peu plus long, et par les ailes denticulées ou dentelées.
Les espèces de ce genre sont assez nombreuses. M. Boisduval (Gen. et Ind. Meth.) en signale vingt-une espèces européennes.
Leurs chenilles sont très-étranglées en avant, et leurs chrysalides sont côniques.