TORTRIX SORBIANA
Huex.,n.113.—TR., 1. VIII, p. 51.— Dur., Pap., t 1X, p. 65, pl. 235, fig. 6.
— Env. 11 à 12 lig. — Ailes antérieures légèrement falquées, d’un gris jaune, avec deux taches brunes près de la côte, et une bande oblique médiane au milieu; les secondes ailes d’un gris cendré.
France ; environs de Paris.
Les autres Tortrix les plus répandues sont les Congenerana, Kiubn.; Ameriana , Linn.; Ribeana, Hubn.; Oxyacanthana, Hubn. ; Acerana , Hubn.; Roborana , Bubn.; Grotiana, Fabr. ; Gnomana, Linn.; Plumbana, Linn.; Loœflingiana, Fabr.; Bergmanniana, Linn.; Holmiana, Linn.
PYRALIS, Bosc, Fagr., AUD.; Tori, Pre DUr.
Ce genre diffère essentiellement des Zortrix par les palpes considérablement plus
longs et arqués, avec leur dernier article incliné, presque cylindrique et obtus.
Les chenilles ne roulent pas les feuilles, mais les réunissent à l’aide de fils; elles mangent ainsiàl’abri, etsemétamorphosent en chrysalide entre ces feuilles.
On connoît plusieurs espècesexotiques de ce genre; la seule indigène connue est la