‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 1273 sur 1317 · PANGONIA MACULATA · texte numérisé non relu

PANGONIA MACULATA

Fas.. Syst. Antl., p. 90, n. 3. — Lar., Gen. Crust. et Ins., t. IV, p. 282, pl. 13, fig. 6.—Meic., Eur. Zweifl., t. 11, p. 22, n. 2. -— Maco., Îns. Dipt.,t. 1, p. 192. — — Long. 6 à 7 lig. — Corps grisàtre, revêtu de poils ferrugineux; antennes fauves, avec leur extrémité noire; thorax ayant une ligne dorsale d’un blanc jaunàtre ; pattes fauves; ailes d’un jaune grisàtre; abdomen ayant les bords latéraux de ses trois premiers segmens et deux points sur le dernier fauve.

Europe méridionale.

2, PANGONIA MARGINATA.

FaBr., Syst. Antl., p. 90, n. 2. — Meic., Eur. Zw.,t. Il, p. 24, n. 4. — Maco., Ins. Dipt., 1. 1, p. 192. — Long.

9 lig. — Corps noir, revêtu de poils bruns; ailes enfumées ; abdomen ayant une bande dorsale soyeuse à reflets blanchâtres, et les derniers segmens, à partir du quatrième, bordés extérieurement de duvet jaune.

Europe méridionale.

DICRANIA, Maco.; Pangonia, WiEpm.

Ce genre ne différe sensiblement du précédent que par les antennes, dont la premiére division du dernier article présente un prolongement en forme de fourche.

M. Macquart rapporte à son genre les Panconra Cervus, et Furcala, Macao.

Du Brésil.

RHINOMYZA, Wzren., Larr., Maco.

Ce genre se distingue seulement des Tabanus, par la trompe redressée et longue, Ja présence des ocelles , et le troisième article des antennes un peu recourbé et unidenté à sa base ; tous les autres caractères lui sont communs avec les T'aons.

La seule espèce connue est le Zihynomiza Fusca, Wien,

De l’île de Java.

TABANUS, Linn., FaBr., LaTr., etc.

Corps épais et large.— Trompe inclinée dans les mâles, et perpendiculaire dans les femelles. — Tête ayant un front chargé de quelques callosités, et point d’ocelles.

— Anténnes ayant leur dernier article allongé, dilaté à sa base, échancré ensuite, avec une pointe et cinq divisions annulaires, dont la première beaucoup plus grande que les autres.

Ce sont particulièrement les espèces de ce genre qui piquent les bêtes de somme, pour sucer leur sang, quelquefois l’homme lui-même ; elles habitent la plupart les parties méridionales du globe, |

Les espèces de ce genre sont fort nombreuses. M. Macquart ({ns. Dipt., Suites à Bufjon) en décrit trente-cinq espèces, et dans ses Diptères Exotiques il en décrit cinquante-buit autres presque toutes inédites.

Page 1