‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 1280 sur 1317 · ERISTALIS ARBUSTORUM · texte numérisé non relu

ERISTALIS ARBUSTORUM

Musca Arbustorum, Linn., Faun.Suec., n. 1798.—Fapr., Syst. Ant., p. 236, n. 47.

—Meic., t. III, p. 395.—Long. 3 à 5 lig.

— Face d’un blanc jaunâtre, sans bande noire; thorax revêtu de poils fauves; abdomen noir, avec les taches du second segment sans échancrure dans fe mâle, et ayant une bande cuivreuse sur les troisième et cinquième. — Trés-commun dans une grande partie de l’Europe.

M. Macquart place ici son genre Dipea, formé sur une seule espèce trouvée aux environs de Paris, et que nous n’avons pu encore nous procurer.

PLATYNOCHZÆTUS , Wizen., Maco.; Eristalis, Fa.

Ce genre est bien caractérisé par les antennes, dont le second article est long et cylindrique, et le dernier ovale, avec un long style terminé en massue, et les jambes postérieures arquées.

Il ne renferme que le ?{latynochætus Setosus, Fas., Wien. — De Barhbarie.

HELOPHILUS, Mzrc., LAT.; Eristalis, Far.

Ce genre se distingue des précédens par un corps moins velu; — des antennes insérées sur une saillie du front, ayant leur dernier article presque orbiculaire; — les cuisses épaisses et les jambes arquées.

Leurs larves vivent dans les eaux stagnantes ou croupies, et leur corps est terminé par une longue queue, ce qui leur a fait donner le nom de Vers à queue de rat. Elles peuvent l’allonger considérablement et l’élever ainsi à la surface des eaux, où elles vivent pour pouvoir respirer au moyen de l’ouverture située à l’extrémité de ce tube caudal.

TROPIDIA.

HELOPHILUS PENDULUS.

Musca Pendula, Linn., Faun. Suec., n. 1795. — Æristalis Pendulus , Far.

Syst. Antl., p. 235, n. 7. — Helophilus Pendulus , Meic. , t. III, p. 373. —Maco., t. 1,p. 509. — Long. 7 lig.— Tête jaune, avec une bande noire sur la face ; thorax jaune, avec trois bandes noires; pattes noires, ayant les jambes fauves; abdomennoir, ayant une large bande jaune sur les deuxiéme et troisième segmens, une petite tache latérale sur le troisième, et une bande interrompue sur le quatrième.

M. Macquart place ici deux genres exotiques ; le premier, Priomerus, offre des cuisses denticulées, et la cellule marginale des ailes fermée.

Le type est le Priomerus Fasciatus, Fas., Ins. Dipt., 1. I, p. 512.

Le second, Parrapa, Maco., est remarquable par les palpes fort grands, dépassant la trompe, comprimés et élargis en spatule. Palpada Scuiellata, Maco.— Du Brésil,

MERODON, Lar., Fas., Maco.

Corps épais. — Antennes insérées sur une saillie du front vers la moitié de la hauteur de la tête, avec un troisième article ovale, surmonté d’un style bi-articulé. — Cuisses épaisses, terminées par une dent.

Les espèces de ce genre sont assez nombreuses ; l’une d’elles est le

MERODON EQUESTRIS.

Fas., Syst. Antl., p. 196, n. 2.— Merc., Eur. Zu., t. II, p. 352, n. 2. — Maco., Ins.Dipt., 1. 1,p.514.—Tête grisâtre, avec les antennes noires; thorax revêtu antérieurement de poils ferrugineux, et postérieurement de poils noirs; pattes noires; abdomen couvert de poils ferrugineux, — France ; environs de Paris.

SYRPHITES.

Antennes plus courtes que la tête. — Corps étroit. — Ailes à cellule sous-margivale droite.

Genres : Tropidia, Stenogaster, Xylota, Rhingia, Graptomyza, Brachyopa, Pelecocera, Milesia, Syrphus , Sphærophoria, Chrysogaster, Paragus, Pipiza, Psilota, Ascia, Baccha.

TROPIDIA, Meic., LAT., Maco,

Ce genre différe du précédent par la

ns nes 2 à 7. |.

MILESIA.

face plus saillante et caréné longitudinale-

ment ; le troisième article des antennes .

orbiculaire, tronqué à l’extrémité ; les cuisses postérieures renflées et munies d’une saillie triangulaire.

M. Macquart (ns. Dipt.) décrit trosi espèces de ce genre : ce sont les TRoPIDIA Milesiformis, Marc ; Dorsalis, Merc., et Fasciata, Meic. — Rare en France.

Le genre STENOGAsSTER, MAcQ., établi sur une espèce dont la patrie est ignorée, nous paroît différer très-peu des Tropidia et Merodon.

XYLOTA, Merc., LarT.; Milesia, Merodon, Thereva , FA8.; Brachypalpus, Maca.; Syritta, Lep. ET Serv.

Tête déprimée. — Antennes insérées sur une saillie du front, ayant leur troisième article orbiculaire, avec un très-long style.— Cuisses postérieures longues, renflées et munies de petites pointes en dessous. — Abdomen long, un peu plus étroit que le thorax.

PREMIÈRE DIVISION

Xylota, Abdomen linéaire.

A. XYLOTA SYLVARUM.

Linn., Faun. Suec., n. 1804. — FaBr., Syst. Antl., p.191, n. 43.— Maco., Ins.

Dipt., t. I, p. 520. — Long. 5 à 6 lig. — Tête revêtue d’un duvet blanchâtre, à reflets bleus; thorax d’un vert obscur, avec du duvet jaune; pattes jaunes, avec les cuisses noires ; abdomen noir, avec des taches latérales sur le troisième segment, et du duvet doré sur le quatrième.— France, Allemagne.

DEUXIÈME DIVISION

Eumerus, Meic.

Abdomen plus large.

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