‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 262 sur 1317 · ANISCSCELIS RÆMORRHOIDALIS · texte numérisé non relu

ANISCSCELIS RÆMORRHOIDALIS

Cimex Hæmorrhous, Linn., Syst. nat., 4, 2, p. 719, n. 26.—Lygæœus Hæmorrhoidalis, Fazr., Syst. Rhyn., p. 212, n. 37.

— Srozr., Icon. Cim., tab. 11, fig. 83. — Wozr., Icon. Cim., p. 143, tab. 14, fig. 437. — Anisoscelis Hæmorrhoidalis, Bur. , Hand. der Ent.. t. 11, p. 331, n. 14. — Long. 8 lig. — Corps brun; antennes noirâtres, annelées de blanc; tête et corselet sans taches ; élytres d’un fauve clair, ay2nt chacune cinq petites taches noires, leur partie membraneuse entièrement noire; abdomen d’un jaune vermillon; pattes entiérement d’un brun-noirâtre. — De l’Amérique Méridionale.

PARYPHES, Bur.:; Lygœus, Fagr.; Anisoscelis, Brurc.

Ce genre a la plus grande analogie avec le précédent, et ne devroit peut-être pas en être séparé; le seul caractère propre à J'en distinguer est la forme de la tête, qui est toujours un peu allongée, et quise pro-

longe entre les antennes dans le genre Anisoscelis , tandis que chez les Paryphes, la tête est excessivement courte, arrondie, et plus large que longue. — Le corps, en général, est aussi plus linéaire que chez les Anisoscelis , et sa partie antérieure beaucoup moins rétrécie.

Genre propre à l’Amérique Méridionale.

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