ALYDUS GERANII. (PI. 4, fig
Léon Dur., 4nat. des Hém., p. 39,pl. 2, fig. 46. — Burm., Hand. der Ent., t. II, p. 324, n. 3. — Long. 5 lig. — Cette espèce se distingue surtout de la précédente par ses jambes postérieures rougeâtres, par les cuisses beaucoup plus grosses et les jambes arquées.
Cette espèce se rencontre dans la France Méridionale.
COPIUS, Taums.; Alydus, Fasr.; Holymenia, Lan,
Ce genre se distingue des précédens par ses antennes, dont les deuxième et troisième articles offre des expansions membraneuses, et surtout par les élÿtres, qui sont complétement membraneuses et diaphanes dans toute leur étendue. — Les pattes sont mutiques, et les jambes postérieures présentent une dilatation étroite dans toute leur longueur.
Ce genre renferme un petit nombre d’espèces qui sont propres au nouveau monde.
Le type est le
COPIUS HISTRIO.
Alydus Histrio, Fazn., Syst. Rhyn., p. 248, n. 2. — SrTozr., Cim., tab. 47, fig. 294. — Copius Histrio, Buru., Hand.
der Ent.,t. 11, p. 330, n. 4. — Long. 8 à 9 lig. — Corps noir, tacheté de blanc; an:tennes ayant leurs trois premiers articles de cette couleur, et le dernier d’un blancjaunûtre très-pâle ; tête ayant dans son milieu une ligne de cette dernière nuance ; corselet ayant plusieurs taches à sa partie antérieure et sur les côtés, et une seule près du bord postérieur, d’un jaune-blanchàtre ; thorax tacheté de jaune à sa partie inférieure ; écusson presque entièrement de cette couleur ; élytres incolores, avec leurs nervures noires; pattes jaunes, avec une partie des cuisses roussâtres , ainsi que l’abdomen.
Cette espèce se trouve au Brésil, Elle cst assez rare.
HYPSELONOTUS, Hann.; Lygœus, Far.
Ce genre se fait remarquer surtout par la forme des antennes qui ont leurs trois premiers articles grêles, avec le dernier guère plus long que le précédent, et beaucoup plus épais que tous les autres. — Le corselet est fortement incliné à sa partie antérieure. —Les élytres sont épaisses dans leur partie eoriace. — Les pattes sont courtes, grêles et mutiques. — Les jambes n’ont aucune expansion, et les cuisses sont minces dans toute leur étendue,
On ne connaît de ce genre que peu d’espèces, qui ont beaucoup d’analogie entre elles; la plupart proviennent du nouveau continent.
-4, HYPSELONOTUS STRIATULUS. (PI, 4,
Lygœus Striatulus, Fasr., Syst. Rhyn., p. 220, n. 4118.—Lyqœus Venosus, ejusd., in eodem loco. — Hypselonotus Dimidiatus, Haun, Wanz., 4, 289, tab. 30, fig. 97.—Hypselonotus Striatulus, Burx., Hand. der Ent., t. 11, p. 330, n. 1. — Hypselonotus Venosus, BruLL., Hist. nat.
des Ins.,t. IX, p. 371, pl. 29, fig. 1. — Long. 5 lig. — Corps d’un jaune-grisâtre ; antennes noires, avec la base de chaque article d’un blanc-grisätre; tête avec deux petites lignes noires; corselet tacheté de noir à sa partie postérieure ; élytres brunes, avec leurs nervures et une tache située avant l’extrémité de leur partie coriace, d’un jaune assez vif; pattes jaunes, ponctuées de noir.
Cette espèce n’est pas rare au Brésil