LYGÆUS MELANOCEPHALUS
Fasr., Syst. Rhyn., p. 224, n. 35. — Coo., Illust. Icon., 1, 37, tab. 9, fig. 411.— Scxir., Beit., 1,p. 61, n. 5. — Arocatus Melanocephalus, Srix., Ess. Hém., p. 257.
— Long. 3 lig.—Corps d’un rouge de brique; tête et antennes noires; corselet rouge, avec une bande transversale noire ; élytres d’un rouge-brunâtre, avec leur extrémité plus obscure ; leur membrane entièrement grise, sans taches; pattes rouges, avec l’extrémité des cuisses noires ; abdomen rouge, avec une série de points noirs de chaque côté. — Cette espèce se trouve dans la plus grande partie de l’Europe; elle est assez commune aux environs de Paris sous les écorces des arbres.
On connoît encore de ce genre une fort grande quantité d’espèces de toutes les parties du monde, qui sont la plupart inédites; elles ont toutes la plus grande analogie avec les espèces européennes, et ne se distinguent jamais que par la disposition des couleurs, qui sont le plus souvent noires ou rouges,
CYMUS, Hasx.; Lygœus, FaLr.; Heterogaster, Scuis.; Kleidocerus, WEsTw.
Ce genre renferme un petit nombre d’espèces, qui sont toutes de petite taille, et qui ne se distinguent des Lygœus que par les antennes, dont le dernier article est renflé en forme de bouton ovalaire, et par la consistance des élytres, qui sont presque transparentes.