MIRIS DALAPBRATUS
Cimex Dolabratus, Linn., Faun. Suec., n. 959. — Miris Dolabratus, Fazz., Hem.
Suec., p. 128, n. 4. — Miris Lateralis, Wozrr., Wanz., 3, p. 115, tab. 411, fig. 209. — FaBr., Syst. Rhyn., p. 254.— Miris Dalabratus, Haux., Wanz., t. 1I, p. 75, tab. 53, fig. 460. — Long. 4 lig. — Corps d’un jaune-roussâtre ; antennes noires ; tête de cette dernière couleur, avec deux taches jaunes sur le sommet ; corselet roussâtre, avec trois lignes longitudinales noires; écusson ayant une tache noire de chaque côté ; élytres jaunes ou roussâtres, avec leurs bords latéraux beaucoup plus clairs ; pattes jaunes ou brunâtres, avec les tarses noirs; abdomen jaune, avec une ligne noire dans son milieu, et une autre de chaque côté. — Cette espèce se trouve dans la plus grande partie de l’Europe ; elle est rare aux environs de Paris.
PHYTOCORIS, Fazz., Burm.; Miris et Lygœus, Fagr.; Globiceps, Enc., Pæcilosoma, STEPH.;
Lygus, Lopus, Phylus, Polymerus, et Caygsus, HAHN, BuRrm.
Ce genre diffère du précédent par la forme du corps beaucoup plus élargie et ovalaire, et surtout par la tête arrondie, n’étant point prolongée en pointe, et parle corselet beaucoup plus court et s’élargissant de la partie antérieure à la partie postérieure.
Ce genre renferme une fort grande quantité d’espèces; le plus grand nombre de celles connues appartient à l’Europe.
PREMIÈRE DIVISION
(Phytocoris.)
Antennes simples dans toute leur longueur,
-OCORIS.